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4 septembre 2017 1 04 /09 /septembre /2017 22:46

Le Président de la République a décidé de maintenir son projet de changement de statut de la société publique « La Poste ». Malgré l’opposition d’une majorité de Français, le gouvernement s’entête à vouloir privatiser le service public postal.

Les leçons de la crise n’ont pas été tirées par le pouvoir. Alors que les discours du Président de la République mentionnent régulièrement le besoin de régulation et de plus d’Etat, le projet de changement de statut de la Poste va priver la puissance publique d’un outil essentiel de l’aménagement du territoire et menacer ses missions de service public.

Depuis bientôt un an, le « Comité national contre la privatisation, pour un débat public et pour un référendum » a multiplié les actions pour sensibiliser nos concitoyens.

Le projet de loi présenté en Conseil des ministres le 27 juillet marque une étape majeur dans le processus non assumé de privatisation auquel il nous faut nous opposer.

Nous devons maintenant entrer dans une phase active de mobilisation de la population. Le Parti Socialiste apporte son soutien à l’initiative du comité d’organiser une « votation citoyenne », le 3 octobre prochain partout en France.
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2 septembre 2017 6 02 /09 /septembre /2017 22:15

Chaque année le service éducation fait la visite des écoles. En principe l'adjoint en charge des bâtiments y est naturellement convié.

 

La première année ce fut un oubli. Quant à cette année le rendez-vous était pris pour le 2 Septembre. Le changement de date ne m'a pas été indiqué. Henriette Cary membre de la commission éducation a été elle aussi oubliée.

 

Je continuerais néanmoins à essayer de faire la tâche pour laquelle j'ai été élue du mieux possible autant de temps que possible ou du moins autant de temps que j'estimerai possible.

 

Merci pour ton article Alain !

 

Marie-ange DELAVENNE (Adjointe à l'urbanisme et aux bâtiments)

 

 

La prochaine rentrée scolaire des écoles maternelles et élémentaires se déroulera le jeudi 3 septembre 2009. Chaque année les services municipaux de Tarnos profitent des périodes de vacances pour effectuer les travaux d’entretien et d’aménagements sur chaque établissement scolaire.

Le mardi 1er septembre 2009, le Maire et la commission éducation ont visité les écoles tarnosiennes dont l’école maternelle Charles Durroty de Tarnos, une des plus ancienne (60 ans) et celle qui a le plus souffert des dégâts occasionnés par la tempête Klauss.

Jean-marc Lespade a dressé le bilan chiffré des travaux :

- 161 900 € TTC auront été consacrés à l’amélioration du confort des élèves par le biais de la rénovation des bâtiments. Cette somme englobe les prestations entreprises et la fourniture de matériaux pour les agents de la ville.
Ces derniers ont travaillé pour un équivalent de 1200 h pendant l’été et plusieurs corps de métiers ont été sollicités, (peintres, plombiers, électriciens, maçons, nettoiement voirie et espaces verts)

- 83 000 € de travaux “annexes” dont 40 000 € pour la cour d’école J Mouchet, 15 000 € pour l’abri vélo de Jean Jaurès et  28 000 € pour le plateau surélevé au droit de l’école Barbusse.

C’est donc un total d’environ 245 000 € qui sera consacré aux travaux des écoles pour la rentrée.

Pour information, lors de la rentrée 2008-2009, 317 enfants étaient inscrits en maternelles et 718 en élémentaires. Le premier magistrat a également évoqué l’action de la commune en matière de transports scolaires qui sont gratuits et la construction d’une nouvelle cuisine centrale.

Réunion d’information pour les parents :
Une réunion de présentation des actions municipales en faveur de l’éducation à Tarnos pour les « nouveaux parents » (ainsi que tous les parents qui le souhaitent) sera organisée le mardi 8
septembre à 18h30 à l’Hôtel de Ville par l’adjointe à l’éducation : Mme Isabelle Duffau.

 

Publié par Alain Darras (Sud ouest)

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1 septembre 2017 5 01 /09 /septembre /2017 21:31

Je suis conseillère municipale dans le groupe majoritaire de la commune de Tarnos !


J'ai 6 ans pour découvrir les conséquences de cette élection sur  mon quotidien, ma famille et mes amis. 6 ans pour savoir à quoi ça sert... si jamais ça sert à quelque chose. 6 ans pour apporter un autre regard, le mien celui de la plus jeune élue du conseil municipal.

 

Sans expérience dans le domaine, mon arrivée est due à des rencontres : mon « cher Gilbert » tout d'abord qui m'a fait rejoindre le parti socialiste Tarnosien, et quelques membres de la section, également élues et amies, qui m'ont fait confiance et qui malgré leur propre inexpérience ont su me guider dans mes premiers pas et surtout m'accompagner.

 

Je suis viscéralement de gauche, je l'ai toujours été et être élue signifiait pour moi pouvoir enfin me rendre utile à améliorer les conditions de vie de mes semblables et participer à contrer ce pouvoir de droite qui me semblait tellement ignoble.

 

J'y croyais vraiment, je me suis complètement investie dans mon travail d'élue. Je me suis fait un point d'honneur à être le maximum présente aux commissions dans lesquelles j'étais déléguée. Aujourd'hui la motivation n'y est plus !!!

  Pourquoi ?

 Parce que les adjoints de mes commissions m'ignore et refuse de me passer l'info ? Pour les un parce qu'ils pensent que je suis trop jeune et que leur sentiment de supériorité les empêche de m'inclure dans leur cercle fermé. Pour les autres parce que je suis socialiste !

 

Quelle que soit les raisons, elles ne sont pas valables. Je suis élue pour le bien être de tous les Tarnosiens jeunes et moins jeunes. J’aime ce que je fais et j’espère que personne n'arrivera à me dégouter parce que je crois que certains quelle que soit leur famille politique font tout pour ça. Alors qu'il serait beaucoup plus judicieux et plus intelligent de m’épauler. J’espère que cette année sera meilleure que l’année précédente.

 

Angélique Grandener

 

 

 

 

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30 août 2017 3 30 /08 /août /2017 23:24



Après le coup d'envoi de la ligne Express entre Mont-de-Marsan et Dax en mars, celui de la ligne Biscarrosse - Facture en juillet, le Conseil Général des Landes inaugure XL'R, son nouveau réseau de transport interurbain, dès le 2 septembre.
Prévu pour un maillage complet de équilibré de l'ensemble du département, XL'R s'articulera en phase de lancement autour de 15 lignes exploitées par la RDTL ( avec les 2 existantes).
Ultérieurement et progressivement, une dizaine de nouvelles lignes pourraient être mises en service pour une desserte optimale du département.

Avec sa tarification unique à 2€ le voyage, des trajets simplifiés, des horaires adaptés notamment pour les déplacements domicile - travail, ce nouveau réseau est pensé pour devenir une alternative à la voiture et ce dans une démarche écologique et citoyenne.

Le Seignanx sera bien desservi par deux lignes :
- Soustons- Bayonne ligne 5
- Biarrotte- Bayonne ligne 26



Toutes les inforamtions sur le site internet de la RDTL : http://www.rdtl.fr

Publié par Lionel Causse 

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19 août 2017 6 19 /08 /août /2017 23:30

 

 

J'enrage. Pasionaria est mise à toutes les sauces. La "pasionara du gouvernement", la "pasionaria des stades", "la pasionaria... Voici l'histoire de Dolores Ibarruri, la véritable, la seule Pasionaria.


Huitième d’une famille de onze enfants, fille et petite- fille de mineurs, née cinq années avant le début du siècle dernier à Gallarta, ville de la province basque de Biscaye, Dolores Ibarruri, dès son plus jeune âge, rêve de devenir institutrice. Dans la petite école située au-dessus de la prison, elle dévore les livres que lui prête son institutrice, Antonia Izar.

« Comment penses-tu pouvoir devenir institutrice alors que tes frères sont ouvriers ? » lui répète sa mère. Misère et ignorance. Dolores ne dépasse pas le cours préparatoire à l’école normale. Elle abandonne les cahiers pour les ateliers de couture puis pour les cuisines des maisons bourgeoises. « La seule issue, l’unique aspiration pour une femme dans mon village, c’était le mariage », disait-elle, avant d’ajouter : « Une vie grise, une vie d’esclave. »

Pour obtenir la main de la jeune et belle Dolores, les prétendants ne manquent pas. C’est Julian Ruiz Gabina qu’elle choisit. Un militant socialiste qui « ne savait pas danser », mais lui offrait ses premiers livres. Elle se marie à l’église de Gallarta et quitte pour la première fois son village pour Santander : un bref voyage de noces dans la famille de son époux avant de s’installer, non loin de là, à Somorrostro. Elle va vite vérifier la dure vérité du proverbe espagnol : « Mère ? Qu’est-ce que se marier ? Fille, c’est coudre, faire des enfants et pleurer. »

Pleurer ? Dolores Ibarruri en aura trop souvent l’occasion : la mort de deux de ses enfants en Espagne, la disparition de son fils Ruben à Stalingrad pendant la Seconde guerre mondiale, l’incompréhension de sa famille, son mari en prison pour idées subversives. « Je suis devenue socialiste à force de côtoyer l’injustice, la misère, et je n’avais pas besoin de me regarder dans un miroir pour voir combien souffraient les autres femmes », soulignait-elle.

Dolores partage les idées de son mari. 1917 va être pour elle une date décisive. Lorsqu’elle apprend la victoire de la révolution russe, Julian se trouve – encore – en prison. « Je ne me sentais pas seule. Cette révolution lointaine, inaccessible était réalité dans une partie du monde. »

Les responsables syndicalistes à la recherche de rédacteurs lui proposent d’écrire des articles dans leur journal « Le Mineur de Biscaye ». Dolores accepte et publie son premier « papier » pendant la semaine sainte, dite semaine de la Passion. Elle ne peut signer de son vrai nom et choisit un pseudonyme, celui qui va devenir célèbre : Pasionaria.

Dolores Ibarruri devient une collaboratrice régulière des publications ouvrières. Elle s’engage pleinement dans le combat politique en 1920, lors de la création du Parti communiste d’Espagne (PCE). Elue membre du comité provincial de Biscaye, elle participe au premier congrès du PCE.

A Somorrostro, les dames de la bonne société sont consternées. On rappelle que, quelques années auparavant, Mme Ibarruri mère entraînait sa fille à l’église San Felicismo pour l’exorciser et demandait au curé de prier en ce sens. Déjà, la jeune Dolores contestait les règles archaïques… La voilà devenue communiste. Les dames de Somorrostro veulent sauver Dolores de l’enfer. La préposée au sauvetage, épouse d’un propriétaire de mines, Mme Sebastiana Ugarte, anime la très pieuse organisation de charité « Les femmes de Saint Paul ». Or, Dolores persiste dans son engagement. Mme Ugarte connaît les ficelles : elle propose à Dolores une maison « confortable avec jardin », et aussi « un bon emploi » pour Julian. Peine perdue.

La vie est dure pour les Ruiz-Ibarruri. Comme pour tous les militants ouvriers persécutés par la dictature du général Primo de Rivera dont le fils, José Antonio, va fonder la Phalange, avant d’avoir son avenue dans toutes les villes d’Espagne comme « martyr » sans cesse célébré du franquisme. Julian subit la prison presque en permanence. S’il en sort, c’est pour enterrer dans un carton deux de ses trois filles. Heureusement, la solidarité entoure la famille.

En 1930, Dolores devient membre du Comité central du PCE. L’année suivante, au cours de la campagne électorale qui précède la proclamation de la République, elle prononce son premier discours à Bilbao. Lorsqu’elle monte à la tribune, Dolores tremble de peur. Tout au long de sa vie, avant chaque allocution, le trac ne l’abandonnera jamais. Déjà, dans la rue, on reconnaît Dolores Ibarruri, cette femme qui lie l’action d’avant-garde au respect méticuleux des traditions. Elle s’habille toujours de la même manière combinant le noir et le blanc et n’utilise les vêtements de couleur que pour confondre les polices à ses trousses. En 1931, à la demande de la direction du PCE, elle quitte Somorrostro pour Madrid. Le couple Ruiz-Ibarruri se sépare. Une rupture qui n’empêchera pas Dolores et Julian de rester pour toujours d’excellents amis.

Les articles de Pasionaria dans « Le Mineur de Biscaye » ne passent pas inaperçus. Dolores Ibarruri rejoint la rédaction de « Mundo Obrero », organe central du PCE. Un soir, en sortant du journal, elle est arrêtée et conduite à la prison pour femmes de Quinones. Premier emprisonnement. Premier choc avec la réalité pénitentiaire. Dans sa cellule, les droits communs font la loi. Elle conquiert l’amitié de la plupart de « ces victimes de la misère » et leur fait chanter « l’Internationale », le 1er mai 1932. Bientôt libre, Dolores n’en vit pas moins un drame : celui de la séparation. Ses enfants restés à Somorrostro lui manquent douloureusement. « La vie m’a montré, indiquait-elle, combien il est difficile pour une femme, pour une mère, de mener la lutte révolutionnaire. La vie, la liberté, rien ne m’importait. Mais les enfants ! Avais-je le droit de les sacrifier ? Cet aspect a été le plus dur. Mes enfants ont souffert avec moi des conséquences des activités de leur mère mais, sans eux, la vie m’aurait été impossible. »

Ruben et Amaya ne seront jamais seuls. Leur mère se déplace beaucoup. Elle prend toujours le soin de trouver un bon toit pour ses enfants. Les retours de voyage se transforment en fête, notamment en 1933 lorsque Dolores revient de Moscou après avoir participé, pour la première fois, à une réunion de l’Internationale communiste. Avec quelques amies, elle organise le Comité national des femmes contre la guerre et le fascisme. Au lendemain de la féroce répression contre l’insurrection asturienne, en octobre 1934, le comité se reconverti en une commission pour l’enfance ouvrière.

Quatre mille Asturiens fauchés par les balles laissent des milliers d’orphelins. Dolores part pour Oviedo et met au point un plan d’évacuation des enfants vers Madrid où les accueillent des familles. Une action qui a d’importantes répercussions en Europe. Et la presse publie la photo de la « Dame en noir ».

Dolores continue sa dangereuse vie de militante en franchissant clandestinement et à pied la frontière des Pyrénées. Chaque passage exige une préparation minutieuse, des guides, des relais. En 1935, elle participe en France à un congrès de solidarité avec les Asturies. Un de ses camarades, Manuel Collinos, l’accompagne lors d’une marche de nuit. « En franchissant des torrents, ironisait-elle, il n’avait qu’une seule préoccupation : maintenir le pli du pantalon du costume qu’on lui avait prêté pour assister au congrès. »

Tout va très vite pour Dolores et la vie devient impossible pour les enfants qu’elle ne peut même pas inscrire dans une école. Aussi doit-elle se résigner à ce que Ruben et Amaya partent pour l’URSS. Peu de temps après, Dolores retourne en prison. Le directeur du centre pénitentiaire pour femmes de Ventas s’appelle Manuel Machado, poète comme son frère Antonio. Le premier écrira les louanges de Franco, le second dénoncera les crimes du dictateur. Dolores préférait Antonio.

Le Front populaire, en 1936, remporte les élections. Dolores Ibarruri devient députée des Asturies. Dès l’annonce de son élection, elle part pour Oviedo et se présente à la porte de la prison où sont parqués des centaines de militants politiques socialistes, communistes, républicains. Dans un premier temps, le directeur refuse de la recevoir et fait installer une mitrailleuse face à la foule rassemblée devant l’entrée. Les négociations se prolongent durant plusieurs heures avant que Pasionaria n’obtienne gain de cause. Tous les prisonniers sont libérés. La liesse populaire emporte Dolores dans les rues d’Oviedo. Le cidre coule à flots.

La relation avec les électeurs ne pose aucun problème à la nouvelle députée. Au parlement, les vieux renards de la politique pensent faire une seule bouchée de « l’ancienne domestique ». Dans les couloirs des Cortes, les conversations portent sur l’événement : une femme, communiste de surcroît, va prononcer une allocution devant ces messieurs les députés. On sourit, on murmure, on attend le spectacle. Lorsque Dolores monte à la tribune, des galeries fusent des ricanements. Pourtant, dès la deuxième phrase, silence. Pasionaria évoque les insurgés asturiens, dénonce la répression, la misère, l’intolérance, avec une fougue qui désarme ses contradicteurs. Le lendemain, le journal de Bilbao, « El Liberal » titre : « Une femme est entrée au Parlement », tandis que la presse madrilène s’exclame : « Quelle femme ! ». Dolores a quarante et un ans. Peu avant de fêter son quarante-deuxième anniversaire, elle est désignée vice-présidente des Cortes.

Dès le début, le Front populaire affronte le sabotage économique mené par le patronat et les grands propriétaires terriens. Les phalangistes assassinent des militants de gauche et des militaires républicains. Le soulèvement fasciste se prépare avec la complicité des députés de droite. Le 18 juillet 1936, le général Franco prend la tête de la rébellion. « Des armes pour le peuple ! », crie-t-on dans les rues de Madrid. Le lendemain, en prononçant son célèbre discours « No pasaran » (Ils – les fascistes – ne passeront pas) Dolores Ibarruri devient pour les Espagnols et le monde entier Pasionaria.

« Ici Radio-Union, depuis Madrid, au siège du ministère de l’Intérieur. Dolores Ibarruri vous parle. » Le speaker ajuste le micro. Dolores, très pâle, déclare : « Ouvriers ! Paysans ! Antifascistes ! Espagnols ! Patriotes ! Face au soulèvement militaire fasciste, tous debout pour défendre la République, pour défendre les libertés populaires et les conquêtes démocratiques. Tout le pays vibre d’indignation devant ceux qui veulent engloutir l’Espagne dans un enfer de terreur et de mort. Les fascistes ne passeront pas. No pasaran. »

Lorsqu’elle quitte le ministère de l’Intérieur, des groupes se forment près de la Puerta del Sol et crient : « No pasaran ! ». Le mot d’ordre de la guerre d’Espagne est né. Pasionaria harangue les soldats dans les casernes de la capitale, mobilise les travailleurs dans les usines, organise les femmes dans les quartiers. Des milliers de personnes viennent écouter dans les meetings celle qui, entre deux réunions, deux débats, deux articles, n’hésite pas à consacrer du temps à une famille en détresse. La même femme aussi infatigable qu’indomptable qui lance un appel aux peuples du monde : « Aidez-nous à empêcher que la démocratie soit écrasée en Espagne. Si cela devait arriver, cela entraînerait inévitablement la guerre. » Un appel qui compte, en ces décisives semaines du début de la guerre, où le gouvernement républicain tente par tous les moyens d’acheter des armes. Les armes qu’ont à profusion les fascistes et qui vont bientôt si cruellement manquer aux défenseurs de la liberté.

Où trouver ces armes ? Une délégation officielle espagnole composée de personnalités d’horizons divers se rend à Paris. Les Croix-de-feu menacent de dynamiter l’hôtel où descend la mission. Quant au Président de Conseil français, le socialiste Léo Blum, il annonce aux parlementaires espagnols que « la France ne peut pas intervenir », alors que ce qui lui est demandé se limite au respect des contrats signés avec Madrid. « Blum, indiquait Dolorès, parlait comme s’il lui était difficile d’articuler. Il se déclarait pacifiste, affirmait souffrir énormément, mais confirmait la politique de non-intervention de la France. Un moment, derrière ses longues mains fines, il se cacha les yeux. Pleurait-il ? De sa poche gauche, il tira un élégant mouchoir de soie et essuya une larme qu’il n’avait pas. »

Pour Pasionaria, la France ne se résume pas à Léon Blum. Le 8 septembre 1936, le Parti Communiste Français organise un grand rassemblement au Vel’d’Hiv à Paris. Elle y prononce une phrase célèbre : « Mieux vaut mourir debout que vivre à genoux. » Sur les murs des villes et des villages de France fleurit le mot d’ordre : « Des canons et des avions pour l’Espagne ».

De retour à Madrid, Pasionaria et ses camarades accélèrent le dispositif de défense de la capitale. Elle soutient l’idée selon laquelle il faut créer une armée régulière de la République dotée d’un seul drapeau et d’un commandement unique. Le Président du gouvernement, Largo Caballero, les anarchistes et les trotskistes estiment, eux, que de simples milices suffiront. Quand Dolorès et les communistes soulignent la nécessité de creuser des tranchées pour défendre Madrid, Largo Caballero tergiversent, allant jusqu’à clamer : « Les miliciens ne peuvent se transformer en taupes. » On voit Dolores aux quatre coins de la capitale. Ici, creusant une tranchée avec les habitants d’un quartier ; là, accompagnant Nehru et sa fille Indira Gandhi, des écrivains, des poètes tels qu’Ilia Ehrenbourg, Pablo Neruda, des vedettes comme le chanteur noir américain Paul Robeson.

Le 7 novembre 1936, elle accueille les Brigades internationales, « des frères venus du monde entier défendre la liberté ». Bref moment de joie dans la tragédie, car déjà l’artillerie et l’aviation fasciste pilonnent Madrid. Les mercenaires de Franco, les Junkers de Hitler et les forces motorisées de Mussolini font pression sur tous les fronts. Une situation si précaire que le gouvernement et le Parlement espagnols décident de transférer leurs services à Valence.

Durant ces années de guerre, aux côtés de José Diaz, le secrétaire général du Parti communiste d’Espagne, Dolores se dépense sans compter. La « Dame en noir » devient l’ennemi numéro un des franquistes et de leurs amis européens. Une campagne se déchaîne pour tenter de salir son image aux yeux de l’opinion. En France, le journal fasciste « Gringoire » écrit : « Pasionaria, quoique de race espagnole, est un personnage trouble. Ancienne religieuse, elle s’est mariée à un défroqué, d’où sa haine pour la religion. Elle s’est rendue célèbre un jour en se jetant sur un pauvre curé et en lui sectionnant la veine jugulaire à coups de dents. »

La propagande franquiste ne se différencie guère. Les soldats rebelles prisonniers des républicains parlent de Pasionaria avec horreur. A un groupe d’entre eux, Dolores demande comment ils imaginent Pasionaria. « Ce n’est pas une femme, c’est un fauve », répondent-ils. « Un peu comme moi », interroge-t-elle. « Quelle idée, rétorquent les prisonniers. Vous, vous êtes une femme espagnole, une vraie… ».

Les forces armées de la République ne peuvent contenir les troupes franquistes de plus en plus aidées par leurs parrains de Berlin et de Rome. Devant la gravité de la situation, Dolores retourne à Paris et s’adresse au monde : « En Espagne se livrent les premières batailles entre la démocratie et le fascisme qui veut étendre ses pouvoirs tentaculaires sur le monde pour étouffer la liberté et le progrès. Notre peuple accepte avec orgueil et pleine responsabilité la tâche que l’Histoire lui a réservée. Mais il exige qu’on ne l’abandonne pas. »

Les accords de Munich, la capitulation devant Hitler, accélèrent l’isolement de la République. L’URSS est seule à fournir une aide en avions, en armements divers, en combattants et conseillers expérimentés. Les pressions s’exercent de toutes parts sur le gouvernement Negrin qui, craignant la reconnaissance de Franco par les pays voisins, décide le retrait des Brigades internationales. Le 28 octobre 1938, Barcelone dit adieu aux volontaires. C’est alors que Pasionaria lance ces mots inoubliables : « Drapeaux d’Espagne, saluez ces héros, inclinez-vous devant ces martyrs. Mères ! Femmes ! Quand les blessures de la guerre seront cicatrisées, quand le souvenir des jours douloureux et sanglants laisseront place à un présent de liberté, de paix et de bien-être, quand les rancœurs seront atténuées, parlez à vos enfants, parlez des hommes des Brigades internationales. »

Tandis que Berlin aide Franco à écraser la République espagnole, l’armée allemande se prépare à déferler sur le reste de l’Europe. Pour Hitler, Madrid, Brunete, Guernica, Jarama constituent aussi un test militaire. Quant aux volontaires des Brigades internationales, ils seront de tous les combats – souvent les premiers – pour résister au fascisme.

Le 6 mars 1939, la direction du PCE décide le départ de Pasionaria. La chasse aux communistes est lancée dans tout le pays. Le 8 mars, sur un aérodrome proche d’Alicante, un groupe de guérilleros présente une dernière fois les armes à Dolores accompagnée de Jean Catela, député communiste français et futur martyr de la Résistance que les Pétainistes guillotineront le 24 septembre 1941 à la prison de la Santé à Paris. Pasionaria étreint longuement les derniers soldats de la République puis monte dans un petit avion. Il lui faudra attendre près de quarante ans avant de revenir sur sa terre natale.

Oran, Marseille, Paris, Moscou. Dolores s’installe dans la capitale soviétique. Seule femme membre du Comité exécutif du Komintern, elle jouit d’une grande autorité. Sa fille étudie dans un institut technique, son fils Ruben dans une école militaire. Plusieurs milliers d’Espagnols vivent réfugiés en URSS lorsqu’Hitler déclenche l’opération « Barbarossa ». Objectif : Moscou. Les populations de l’URSS vont devoir affronter un conflit terrible au cours duquel vingt millions de femmes, d’enfants, d’hommes périront. Les exilés espagnols multiplient les démarches afin d’être intégrés aux forces armées de l’URSS. Les autorités de Moscou hésitent un moment, puis donnent le feu vert à la formation de la 4 ème compagnie de volontaires.

Le 18 juillet 1941, près de deux cents combattants espagnols se rassemblent dans la cour d’une caserne de Moscou. Pasionaria leur dit : « Aujourd’hui comme hier, vous vous trouvez les armes à la main contre le fascisme. Je suis persuadée que vous vous battrez avec honneur aux côtés du peuple soviétique dans la lutte contre l’hitlérisme et pour l’indépendance de l’Espagne. » A ce moment, une voix lance : « No pasaran ». Cette fois, en effet, les fascistes ne passeront pas. Environ mille volontaires espagnols s’enrôlent dans l’armée rouge. Ils sont particulièrement efficaces derrière les lignes allemandes pour des missions spéciales.

En septembre 1942, Dolores repliée avec l’équipe de Radio-Espagne indépendante à Oufa, la capitale de la République autonome de Bachkirie, s’adresse chaque jour à son pays. Elle s’attache particulièrement à dénoncer la division Azul mise à la disposition d’Hitler par Franco. Elle appelle les jeunes Espagnols à refuser de devenir « la chair à canon de l’Allemagne nazie ».

Un soir du début de l’automne 1942, le téléphone sonne chez Dolores. Une voix grave demande à lui parler et se présente : Nikita Khroutchev, commissaire politique d’un des fronts. Celui qui deviendra chef de l’Etat soviétique annonce à Dolores la mort du lieutenant Ruben Ibarruri à Stalingrad. Quelques mois auparavant, José Diaz, secrétaire général du PCE, condamné par un cancer, s’était suicidé à Tbilissi. Désormais, la direction du PCE repose sur Pasionaria.

La déroute des troupes hitlériennes redonne espoir aux républicains espagnols. Franco n’est-il pas un des plus fidèles alliés des nazis ? N’a-t-on pas promis de faire payer au dictateur ses crimes contre la République et ses complicités durant la guerre mondiale ? Sans attendre la fin du conflit, Pasionaria prend la route de Paris. Les autorités britanniques lui refusent une place dans un avion sous le prétexte que les appareils militaires ne peuvent accueillir une femme. Peu importe. Avec sa fidèle secrétaire Irène Falcon et le dirigeant communiste Ignacio Gallego, Dolores commence un long périple qui les conduit en Iran, en Egypte avant de débarquer à Boulogne. Le 8 mai 1945, c’est à Paris que Pasionaria fête la victoire sur le fascisme.

Son plus cher désir est alors de se rapprocher de l’Espagne. Elle s’installe à Toulouse. Pas pour longtemps. En 1950, le gouvernement français interdit les activités du PCE. Ses dirigeants avec l’aide précieuse et jamais démentie du Parti communiste français (PCF), rentrent dans la clandestinité. Pasionaria, elle, ne peut pas passer inaperçue. Elle regagne Moscou d’où elle dirige le parti jusqu’en 1960. Santiago Carrillo la remplace au poste de secrétaire général du PCE. Elle devient présidente du parti.

Pendant ces longues années, Dolores Ibarruri suit quotidiennement les événements dont son pays est le théâtre. Au micro de Radio-Espagne indépendante, elle commente la moindre grève. Sa voix est écoutée du Pays basque à l’Andalousie, dans les villes et les villages. Dès 1956, elle avance l’idée de la « réconciliation nationale ». Elle mène campagne pour sauver les démocrates espagnols condamnés par la dictature, de Julian Grimau aux cinq jeunes basques fusillés en 1975.

A Moscou, elle reçoit des personnalités de passage mais surtout des Espagnols qui lui racontent dans les moindres détails la vie quotidienne à Madrid et à Malaga, dans son cher Pays basque et en Catalogne. Dolores veut s’imprégner de tous les changements, de toutes les transformations. Au centre espagnol de la rue Jdanov à Moscou, elle redonne l’espoir. Et, bravant les interdictions, elle participe à des réunions dans des pays européens, à Paris notamment. Son exil prendra-t-il fin ?

Après la mort de Franco, le centre espagnol de la rue Jdanov se vide progressivement. La frontière des Pyrénées s’est ouverte pour la plupart, pas pour Pasionaria. Un ancien ministre du dictateur, Manuel Fraga Iribarne, déclare au journal « Sud-Ouest » : « Il est préférable que certains exilés restent hors du pays. Par exemple, Pasionaria. »

Au début de 1977, Dolores parle pour la dernière fois sur les ondes de Radio-Espagne indépendante. Ses camarades ont repris le combat sur le sol national. Pasionaria ne le peut toujours pas. A Madrid, les proches du dictateur disparu ont peur de la « Dame en noir ». Le mot d’ordre « Dolores à Madrid » s’inscrit sur les murs de la capitale. Le 11 mai 1977, le chargé d’affaires de l’ambassade d’Espagne à Moscou annonce à Pasionaria qu’elle peut – enfin – retirer son passeport.

Deux jours après, le vol régulier Moscou-Madrid est retardé. Les passagers ont leurs ceintures attachées et les réacteurs commencent à tourner. Des dirigeants soviétiques s’avancent lentement vers l’appareil entourant une dame en noir, les cheveux blancs ramassés en chignon. « Chers camarades, leur dit-elle, notre peuple affirme que partir c’est mourir un peu. Je ne crois pas que cela soit vrai car dans ce cas, partir signifie pour moi m’incorporer de nouveaux dans la lutte active qui va décider du destin de ma patrie. » Avant de s’engouffrer dans l’avion, elle se retourne une dernière fois pour dire au revoir à cette terre où elle laisse tant de souvenirs et où son fils Ruben repose à jamais.

Quelques heures plus tard, depuis le hublot de l’avion, Dolores redécouvre Madrid. Jusqu’à la dernière minute, l’arrivée de Pasionaria est tenue secrète. Les dirigeants du PCE craignent une provocation, le gouvernement une trop grande publicité. Mais à peine est-elle installée dans son appartement qu’il faut contenir les milliers d’amis, de camarades venus la saluer. Combien d’embrassades, combien de larmes de joie ? C’est dans son Pays basque qu’auront lieu les plus émouvantes des retrouvailles d’un peuple et de celle qui a si bien su en incarner le courage et l’espoir.

« Si, si, si, Dolores est avec nous », scandent des dizaines de milliers d’hommes et de femmes dans le palais des Foires de Bilbao. Près d’ici, en 1931, elle avait prononcé son premier discours. Un demi-siècle après, elle fait toujours vibrer la foule. « Il y a plus de quarante ans que physiquement j’ai dû quitter l’Espagne, déclare-t-elle, mais pas à un seul moment de ma vie, pendant les heures de joie et de tristesse, l’Euzkadi ne s’est éloigné de moi. »

Au siège du Comité central du PCE, en ce jour de 1981, la porte du bureau de Pasionaria s’entrebâillait pour la seconde fois. Irène Falcon, la secrétaire de Dolores m’adressait un regard courroucé. En quittant, la veille, le Cason del Buen Retiro et le « Guernica » de Picasso définitivement installé à Madrid, je lui avais promis que l’entretien ne durerait pas plus d’une heure. Fallait-il tenir ma promesse alors que Pasionaria parlait sans laisser poindre un signe de fatigue ? Et qui, sinon elle, pouvait mettre fin à la rencontre ?

Jusqu’à sa mort, Dolores Ibarruri est restée fidèle au combat révolutionnaire, à l’idéal communiste. La veille « Dame en noir », pour toujours, demeurera Pasionaria.

José Fort

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http://www.legrandsoir.info/Dolores-Ibarruri-Pasionaria-pour-toujours.html

 

 

 

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17 août 2017 4 17 /08 /août /2017 15:08

 

 

Base élèves :  Communiqué de la LDH et de la FCPE

La FCPE et la Ligue des droits de l’Homme se réjouissent des nombreuses réserves exprimées par le Comité des droits de l’enfant de l’ONU à propos du fichier « base élèves ». Le comité, dans son avis prononcé le 11 juin, s’est notamment dit préoccupé par « l’insuffisance de dispositions légales propres à prévenir son interconnexion avec les bases de données d’autres administrations ».

Le comité de l’ONU présente deux exigences : que les parents aient un droit de rectification et d’effacement du fichier et que les accès à celui-ci soient véritablement sécurisés. Ce sont précisément les demandes portées depuis des mois par les parents d’élèves et les défenseurs des droits de l’Homme.

C’était le sens du courrier adressé au ministre de l’Education nationale le 23 mars dernier et signé par plusieurs associations et syndicats d’enseignants (dont la FCPE et la LDH), courrier auquel les services du ministère ont répondu de manière très insatisfaisante et sans aucun engagement.

La FCPE et la LDH se sont toutes deux inquiétées lors de leurs derniers congrès des orientations gouvernementales à l’égard de la jeunesse (stigmatisation, fichage, diminution de moyens pour l’Education nationale…).

Elles demandent instamment au gouvernement d’entendre les exigences formulées par le Comité des droits de l’enfant de l’ONU et de prendre des mesures en conséquence. Au moment où l’on s’apprête à fêter le 20e anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant, la surdité du gouvernement à ce sujet serait un très mauvais signe.

(LDH le 22 juin 2009)

 

 

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11 août 2017 5 11 /08 /août /2017 16:14
MEDIAPART - 09 Août 2009  Par  Louise Fessard

 

A l’ombre de la récession, les jardins ouvriers, rebaptisés «familiaux» à l’après-guerre, connaissent un regain d’intérêt auprès de familles, principalement en recherche d’un complément de revenu et d’une alimentation plus saine. L’évolution n’est pas nouvelle –la demande de parcelles est en progression depuis une dizaine d’années– mais depuis 2008 ces demandes sont plus motivées par des raisons économiques. «Les gens nous disent clairement dans leurs lettres qu’ils recherchent un complément alimentaire, souligne Jérôme Clément, directeur directeur de la Fédération nationale des jardins familiaux et collectifs (FNJFC). Ils font souvent référence aux fameux «cinq fruits et légumes par jour» que leur situation économique ne leur permet pas de s’offrir.» Une  étude récente du Credoc montre que si les Français avaient plus de moyens, un tiers d'entre-eux consommeraient plus de produits frais.

 

Traditionnellement plus présents dans les régions industrielles, les jardins font également des émules dans des zones plus inattendues. Tarnos est une commune de 12.000 habitants située dans les Landes aux portes du pays basque, en train de passer du statut de village à ville. Pour préserver les espaces naturels existants, la municipalité communiste a fait le choix de densifier l’habitat et de privilégier les logements collectifs.


«Du coup nous avons une demande sociale de personnes logées dans des appartements, qui souhaitent à la fois avoir un complément de revenu et des relations avec la nature», explique Marie-Ange Delavenne, adjointe au maire chargée de l’urbanisme. «Il y a déjà de nombreuses pratiques non formelles, des habitants cultivant par exemple les petits morceaux d’espace vert jouxtant les immeubles.» Le projet est pour l’instant modeste: une vingtaine de parcelles sont prévues.


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10 août 2017 4 10 /08 /août /2017 01:14



          

"Moi Ariane Mnouchkine, metteur en scène, directrice du Théâtre du Soleil, affirme avoir aidé et hébergé des sans papiers; ils étaient afghans, algériens, kabyles, arméniens, chinois, iraniens, irakiens, russes et maliens.

Je continuerai à le faire.
je refuse cette morbide inversion des valeurs qu'un gouvernement sans culture et sans mémoire cherche à nous faire accepter.

Aujourd'hui, l'hospitalité, la solidarité deviendraient illégales, la délation exemplaire.


Répondons Non - Obstinément -


Citoyens oui, Indics JAMAIS !!! "



              «La inmigration es una huida de la

                      persecucion del hambre
                Si de toda forma hay que morir
                Que la muerte no te encuentre sentado »
                           Salem Abdelfatah - Inmigrante

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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25 juillet 2017 2 25 /07 /juillet /2017 01:21


En 2006, la Ville de Tarnos s’est engagée dans une démarche de valorisation du patrimoine architectural en instaurant une Zone de Protection du Patrimoine Urbain Architectural et Paysager sur le quartier des Forges.

...
En juin 2008, la Municipalité a décidé d'engager une Campagne de Ravalement de Façades destinée à accompagner administrativement, techniquement et financièrement les propriétaires dans la réhabilitation et la valorisation des façades de leurs bâtis.
La Commune a ainsi mandaté le PACT* des Landes en vue d'animer cette campagne, aux côtés des services et élus communaux.

Au terme de cette année, Mme Beyrie-Serre et Mlle Curutchet représentantes du PACT des Landes ont rencontré Mme Delavenne, adjointe au Maire à l’Urbanisme et aux Bâtiments, M. Lafargue du service Départemental de l’Architecture et du Patrimoine, Mme Neil de la Fondation du Patrimoine et M. Lasplacettes, responsable du service municipal Urbanisme – Cadre de Vie afin de dresser un premier bilan.

26 dossiers ont été instruits depuis le début du projet, 6 chantiers ont aujourd’hui abouti et les travaux, subventionnés à hauteur de 25%, représentent un montant de 51 365 €. En moyenne, la subvention par logement est de 700 € pour une intervention moyenne (concernant uniquement la façade) et de 2030 euros pour une intervention lourde (ravalement de façades, réfection des enduits, menuiseries…).

Un début prometteur dans un quartier où les habitants, comme les élus, apportent une attention particulière au patrimoine.

* Protection, Amélioration, Conservation et Transformation de l’habitat

Pour tout renseignement :
service Urbanisme – Cadre de Vie au 05 59 64 00 40


Source : Ville de tarnos

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23 juillet 2017 7 23 /07 /juillet /2017 20:48


En adoptant le projet communautaire, en se donnant les moyens de le réaliser, le Conseil Communautaire a sans doute pris une des décisions les plus essentielles depuis sa création.
Le débat a été vif… J’ai tenu a la plus grande discrétion, tant je pense qu’il ne peut y avoir de bonne décision prise sous la pression, tant je pense aussi que les orientations doivent être prises par celles et ceux qui ont créé la Communauté. Je vous parle des communes et de leurs élus.
Le Conseil Général n’en a pas moins été un témoin attentif ; Robert CABE, son Premier Vice-Président, n’a d’ailleurs pas hésité à répondre à l’invitation des élus de Tarnos pour apporter son expérience, son expertise et son vécu dans sa Communauté d’Aire sur Adour.

La discrétion, et chacun à mon propos l’aura compris, n’est pas l’absence de conviction ou encore l’expression d’une neutralité. Ce projet communautaire, je le souhaitais.
Une Communauté de Communes, a fortiori celle du Seignanx, n’est pas une addiction de communes égoïstement consommatrices pour leurs seuls intérêts. C’est un espace élargi, permettant une meilleure coordination des infrastructures, une planification plus rationnelle, une prise en compte globale des problèmes et de leurs solutions. Que nul ne s’y trompe, je reste favorable à l’autonomie des communes, mais je m’oppose à ce que cette autonomie n’exprime que le repli sur soi.
Aujourd’hui, après un an de travail et de nombreuses réunions des délégués communautaires, la décision est prise, à la Majorité ! C’est la règle de la démocratie qui en fait sa richesse, sans doute aussi son honneur. Et cette décision s’impose à tous … La Communauté de Communes a vraiment fait un pas important et déjà beaucoup de thèmes prennent une autre force : l’économie, l’environnement, le tourisme, la gestion de l’espace, le logement dans toutes ses formes.

Place donc maintenant à la seule gestion des objectifs. Le Conseil Général sait reconnaître les territoires qui avancent et le Seignanx s’affirme et avance. Il ne fait pas de doute que le Parc d’Activité va connaître une accélération décisive : le tourisme, élément essentiel du développement économique, prendra un élan décisif ; la politique du logement accédera à une nouvelle dimension ; la politique sociale, par le biais du CIAS, se développera sur l’ensemble du territoire.
Le Conseil Général sait aussi reconnaître les territoires à stratégie essentielle. Le Seignanx, bien sûr est de ceux là. Sa position géographique, son environnement protégé, ses espaces disponibles et aujourd’hui son ambition affirmée attisent bien des convoitises. Mais le Seignanx, le Conseil Général le sait bien, a beau avoir ses pieds de l’autre coté de l’Adour, il gardera sa tête dans les Landes de même que ses intérêts bien compris.
Aucun cynisme dans ce mot, simplement du réalisme !

Et le Conseiller Général du Canton du Seignanx dans tout cela ? Fort du soutien du Conseil Général des Landes et de son Président Henri Emmanuelli, je suis fier également de pouvoir compter sur l’amitié des élus locaux.
Je compte poursuivre cette politique de proximité auprès de toute les communes, porter et soutenir les dossiers, rechercher des subventions. Et même si aujourd’hui, la donne s’est accélérée, je tiens à exprimer à Jean-Marc LARRE, Président de la Communauté de Communes, mon soutien sans faille dans la réalisation du programme communautaire.

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