Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 22:51




HORTEFEUX FN  !!!


















HORTEFEUX DECONTRACTE !!

















HORTEFEUX, C'est là qu'y a des problèmes !!

Repost 0
Published by PS LANDES SECTION TARNOS - dans SARKOLAND
commenter cet article
19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 06:53

 


Appel des fédérations et des associations des élu/es Socialistes et Républicains, Communistes et Républicains, Verts et Ecologistes, de la Gauche Radicale et Républicaine, du Mouvement Républicain et Citoyen

Le changement de statut de « La Poste » d’établissement public en société anonyme ouvre la voie à sa privatisation et fait peser de lourdes menaces sur le devenir de ce service public.

Le service public postal remplit des missions indispensables en matière d’aménagement du territoire et de lien social. Elles dépassent le cadre universel du courrier et de la presse, de l’accessibilité bancaire et de la présence postale territoriale dans les zones rurales comme dans les quartiers populaires.

D’ores et déjà, en France, 6 100 bureaux de poste sur 17 000 ont été transformés en « partenariats » et plusieurs milliers d’emplois ont été supprimés depuis 2002, au détriment de la qualité d’accueil des usagers, du service de distribution de courrier et des conditions de travail des salarié/es. En Europe, les privatisations postales ont engendré la baisse de qualité de service, une augmentation des tarifs et de nombreuses destructions d’emplois.

Le gouvernement et la direction de La Poste invoquent une directive européenne pour justifier leur projet. Cet argument est faux. En aucun cas l’Union européenne n’impose de modifier le statut de l’opérateur ni sa privatisation. Du point de vue financier, La Poste dispose d’autres moyens que l’ouverture du capital et la privatisation pour faire face à ses besoins de financement.

Nous, élu/es socialistes, communistes, verts et écologistes, radicaux de gauche et du Mouvement républicain et citoyen estimons que rien ne justifie ce changement de statut. Le service public postal doit être maintenu, modernisé et rénové afin de répondre aux besoins de la population sur l’ensemble du territoire.

Nous soutenons la journée de grève et de manifestations des postières et postiers qui aura lieu le mardi 22 septembre 2009, à l’appel de l’ensemble des organisations syndicales de La Poste.

Nous affirmons que le devenir de La Poste est l’affaire de chaque citoyen/ne. Face à l’obstination du Président Sarkozy et du gouvernement à refuser l’organisation d’une consultation nationale sur un sujet aussi important, nous sommes partie prenante de la mobilisation engagée par le Comité national contre la privatisation de La Poste. Une campagne de votation citoyenne aura lieu du 27 septembre au 03 octobre prochain -point d’orgue de cette mobilisation-, organisée partout en France par des comités locaux regroupant syndicats, associations, usagers, élu/es et collectivités territoriales partenaires.

Nous appelons l’ensemble de la population à venir s’exprimer lors de cette consultation populaire qui se tiendra dans les mairies, devant les bureaux de poste, sur les marchés, dans les entreprises… Aux côtés de nos député/es, sénatrices et sénateurs, nos fédérations et associations pèseront de tout leur poids lors du prochain débat parlementaire pour faire barrage au projet gouvernemental.


18 Septembre 2009


Claudy LEBRETON, Pdt de la FNESR - André CHASSAIGNE, Pdt de l’ANECR - Jean-François CARON, Pdt de la FEVE - Patrick MOLINOZ, Pdt de l’ANEGRR - Etienne BUTZBACH, Pdt de l’ARECA.

Repost 0
Published by PS LANDES SECTION TARNOS - dans SARKOLAND
commenter cet article
13 septembre 2017 3 13 /09 /septembre /2017 21:44

Eric Woerth : je suis sur que je les ai convaincus, notamment ceux du front national

 

Décidément, après Brice Hortefeux, qui tiens des propos plus que douteux.....mais ce serait la faute à Internet...Frédéric Miterrand, qui aurait du  se douter qu'il n'était pas le bienvenu, Eric Besson, qui fait des doigts d'honneur quand il n'est pas content, voici le ministre de l'économie, qui après avoir été mal reçu à la fête de l'huma (mais est-ce illogique) espère avoir pu convaincre...des gens du front national

 

 

Le journaliste de France 2 parle d'humour. Ben tiens, comme les propos de Brice Hortefeux.

Mais qu'est-ce qu'il allait faire à la fête de l'huma?

Mission commandée par Nicolas Sarkozy?

La provocation n'a donc aucune limite dans ce gouvernement.

 

 

 

 

Le post - Source : France 2

Repost 0
Published by PS LANDES SECTION TARNOS - dans SARKOLAND
commenter cet article
11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 00:27

 

Les syndicats appellent aujourd’hui à une journée de mobilisation pour alerter sur la situation sociale dans l’entreprise, au moment où l’on apprend qu’un salarié a tenté de se suicider devant ses collègues. En pro de la com’, la direction s’est offert juste avant l’été un beau label de « responsabilité sociale ».

Alors que la comptabilité macabre sur les suicides à France télécom se poursuit (trois depuis le printemps) les syndicats ont appelé aujourd’hui à une journée d’action pour dénoncer la casse sociale et « le management par la peur » dans l’entreprise.

Casse sociale à France Télécom ? Impossible. L’opérateur téléphonique n’a-t-il pas reçu juste avant l’été « le label de responsabilité sociale pour ses centres de relation client » ? Bakchich s’est intéressé aux coulisses, peu reluisantes, d’une telle distinction.

L’AFRC, label AOC de France-Télecom

Le label de responsabilité sociale pour les centres de relation client a été créé en décembre 2004 par l’Association Française de la Relation Client (AFRC) et le Syndicat Professionnel des Centres de Contacts (SP2C), en partenariat avec le Ministère du travail. Aujourd’hui géré par l’Association pour la promotion et le développement du Label de Responsabilité Sociale, il vise à revaloriser l’image d’une profession souvent montrée du doigt depuis la fin des années 90. On sait que dans ce secteur en plein « boom » (qui compte 250 000 salariés, certains, comme France Télécom, ont en effet une fâcheuse tendance à prendre les clients pour des pigeons et les téléacteurs pour un élevage en batterie.

Et voilà qu’en avril dernier, alors que la vague de suicide dans l’entreprise défraye déjà la chronique tout comme les conditions de travail particulièrement dures dans ses call center, l’entreprise se targue d’être, par voie de communiqué de presse, le premier opérateur télécoms à obtenir le « label de responsabilité sociale » pour ses centres d’appels en France.

La carte postale fabriquée de France Télécom

Interrogé sur le décalage entre le ressenti sur le terrain des salariés et cette labellisation, un responsable de l’AFRC avance que les efforts engagés depuis 2007 (avec l’arrivée de Fabrice André, Directeur de la Relation Client chez Orange France) n’ont sans doute pas encore porté leur fruit « à la base » mais que ces efforts sont bien réels. Il insiste sur la qualité de l’audit mené par Ernst&Young et l’indépendance du jury d’attribution du label. Et rappelle, enfin, qu’en cas de manquement avéré par rapport aux engagements pris par l’entreprise, le label peut être retiré à tout moment.

Un label tout ce qu’il y a de plus sérieux, donc. Brandissant l’exemple de l’affaire Téléperformance, à qui une telle mésaventure est arrivée, le responsable de l’AFRC souligne combien ce désaveu est dommageable pour l’image de marque et, par contre coup, pour la santé économique de l’entreprise. France Télécom est donc invitée à bien se tenir !

 - JPG - 28.4 ko
© Ray Clid

Mais il semblerait que le fossé entre les réalités de terrain et l’image qu’aimerait véhiculer ce label de responsabilité sociale soit davantage à chercher du côté de la composition du comité en charge de donner son avis sur la candidature de France Télécom. A y regarder de plus près, il semble que l’entreprise n’y ait pas que des ennemis. Il comprend un membre de la Direction Générale de l’Emploi et de la Formation Professionnelle ou du Ministère de l’Emploi. Or l’Etat reste le principal actionnaire de France Télécom. Pas moins de six autres « juges » sont issus de l’AFRC et du SP2C. Or, pur et simple hasard sans doute, les membres composant ces deux structures sont de potentiels prestataires de France Télécom.

Doit-on attendre d’eux qu’ils crachent dans une main susceptible de les nourrir en ces temps de disette ? Par ailleurs, Fabrice André siège au conseil d’administration de l’AFRC. Même si le comité de labellisation est ouvert à d’autres membres, il n’en reste pas moins traversé par des dynamiques de dépendances ténues. L’absence des deux principaux syndicats dans cet organe de délibération - la CGT préférant s’abstenir, et Sud n’ayant pas été estimé représentatif au niveau national par le Conseil d’Etat - pose également question. Quant à la CFE-CGC, elle indique ne pas avoir été consultée.

Les syndicats rient jaune

L’AFRC et le SP2C sont pourtant parfaitement informés des mauvaises pratiques à l’œuvre dans le milieu. France Télécom en tant que donneur d’ordre est souvent pointé du doigt par les prestataires français pour sa politique de délocalisation et son goût pour les enchères inversées qui ont tiré vers le bas toute la profession. Le comité rétorquera, ici, que le label a justement été décerné pour les centres internes et qu’il ignore, à ce titre, tout ce qui a trait à l’externalisation. Mais comme le préconise la CFDT, qui siège au comité, c’est l’ensemble d’un Groupe qui doit être audité et pas uniquement telle ou telle branche. Et l’on est en droit de douter de la crédibilité de l’ensemble du Groupe Orange en matière de responsabilité sociale en France comme ailleurs.

En interne, l’attribution d’un tel label dans le climat actuel « Nous a fait beaucoup rire », raconte Pierre Morville, délégué syndical central CFE CGC. A défaut d’en pleurer

 

Bakchich

Repost 0
Published by PS LANDES SECTION TARNOS - dans SARKOLAND
commenter cet article
4 septembre 2017 1 04 /09 /septembre /2017 22:46

Le Président de la République a décidé de maintenir son projet de changement de statut de la société publique « La Poste ». Malgré l’opposition d’une majorité de Français, le gouvernement s’entête à vouloir privatiser le service public postal.

Les leçons de la crise n’ont pas été tirées par le pouvoir. Alors que les discours du Président de la République mentionnent régulièrement le besoin de régulation et de plus d’Etat, le projet de changement de statut de la Poste va priver la puissance publique d’un outil essentiel de l’aménagement du territoire et menacer ses missions de service public.

Depuis bientôt un an, le « Comité national contre la privatisation, pour un débat public et pour un référendum » a multiplié les actions pour sensibiliser nos concitoyens.

Le projet de loi présenté en Conseil des ministres le 27 juillet marque une étape majeur dans le processus non assumé de privatisation auquel il nous faut nous opposer.

Nous devons maintenant entrer dans une phase active de mobilisation de la population. Le Parti Socialiste apporte son soutien à l’initiative du comité d’organiser une « votation citoyenne », le 3 octobre prochain partout en France.
Repost 0
Published by PS LANDES SECTION TARNOS - dans SARKOLAND
commenter cet article
21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 16:02


Lorsqu'on sait que le petit Louis (dernier de Sarkosy)
est scolarisé depuis septembre à Dubaï l'article s'éclaire d'un jour  nouveau !

C'est intéressant.

 Pendant que le gouvernement ratiboise les effectifs des profs, Sarkozy veut imposer une réforme géniale. Il a décidé d'offrir aux expatriés la gratuité des écoles et lycées français de l'étranger. Un cadeau sympa, non ? Sauf qu'il va surtout profiter aux plus aisés, et que l'addition, pour l'Etat, s'annonce carabinée. Ces écoles, très cotées  étaient jusqu'à présent payantes. Certains lycées sont des établissements publics, d'autres, privés sous contrat. En tout 160  000 élèves y sont scolarisés, dont 80 000 français. Sous la tutelle du Quai d'Orsay, chaque établissement fixe assez librement ses tarifs et ça atteint des sommets: 5 500 euros l'année à Tokyo, 6 500 à Londres, 15 000 à New York et 17 000 euros -le record- à San Francisco.
Au diable l'avarice! Pour les expatriés modestes, un système de bourses plutôt généreux est déjà en place.

A New York, par exemple, il faut gagner moins de 65 000 euros par an -pas vraiment le smic- pour décrocher 4 500 euros d'aide. Environ un quart des élèves français bénéficient d'une bourse. Mais pour Sarko, ce n'était pas assez. Depuis l'an dernier et à la demande express de l'Elysée, l'Etat prend en charge l'intégralité des frais de scolarité des élèves français de terminale... quels que soient les revenus des parents. Plus besoin de bourse ! A la rentrée de septembre, ce sera le tour des premières, puis des secondes l'an prochain, et ainsi de suite. "
J'aurais pu commencer la gratuité par la maternelle, a expliqué Sarko,  le 20 juin dernier, devant la communauté française d'Athènes. Mais  j'ai voulu commencer par l'année la plus chère pour que vous puissiez constater la générosité des pouvoirs publics français." Encore merci !

Mais générosité pour qui ? A Londres, l'une des familles concernées par ce généreux cadeau déclare plus de 2 millions d'euros de revenus annuels. Et deux autres gagnent plus d'un million. Jusqu'alors, une partie du financement était assurée par des grandes entreprises françaises désireuses d'attirer leurs cadres vers l'étranger. Ces boites, comme Darty ou Auchan, rentrent déjà leur chéquier : pourquoi  payer les frais de leurs expat' si l'Etat régale ? Un coût qui fait boum Au Quai d'Orsay, l'Agence française de l'enseignement à  l'étranger a simulé le coût de cette plaisanterie mais s'est bien gardé d'en publier le résultat. Lequel est tout de même tombé dans les palmes du "Canard". D'ici dix ans, appliquée du lycée jusqu'au CP  (sans parler de la maternelle), la gratuité coûterait à l'Etat la  bagatelle de 713 millions d'euros par an !
Intenable ! La vraie priorité, c'est l'ouverture de nouveaux établissements, pas la gratuité. Mais pourquoi Nicolas Sarkozy s'est lancé la dedans ? Peut-être parce qu'il se sent personnellement concerné par la question : après avoir été annoncé à New York puis à  Londres, petit Louis est finalement inscrit au lycée français de Doha... Et il va falloir payer ! Auditionné par le Sénat à la fin juin, Bernard Kouchner n'a pas nié ces menus "inconvénients". Son  cabinet songe d'ailleurs à couper la poire en deux : une gratuité  partielle... mais toujours sans conditions de revenus. Sauf que, pour  le moment, Sarko n'en veut pas. "Je tiens beaucoup à la gratuité", s'entête-t-il à chaque déclaration à l'étranger. Sans prendre le temps de préciser comment sera financée cette très généreuse gratuité !

Ce ne sont pas les médias qui nous le diront. Et puisqu'il faut faire des économies à l'Education Nationale, je vous  laisse juges.

Tout va bien. Surtout pour certains.

Il n'y a plus d'argent ???

Repost 0
Published by PS LANDES SECTION TARNOS - dans SARKOLAND
commenter cet article
23 janvier 2016 6 23 /01 /janvier /2016 23:09

Bouygues Bâtiment Ile-de-France, dénoncé par des travailleurs sans-papiers et des associations la semaine dernière, a indiqué mercredi que les papiers des personnes qui avaient évoqué leurs conditions de travail sur le chantier de l’Assemblée nationale étaient bien en règle à l’époque de cette mission. Au même moment, un autre chantier parisien squatté par des travailleurs sans-papiers a été évacué.

 

Après la conférence de presse donnée le 13 janvier par différentes associations et syndicats, où plusieurs travailleurs sans-papiers ayant œuvré au chantier de l’annexe de l’Assemblée nationale avaient évoqué leurs conditions de travail sur ce chantier, Bouygues Bâtiment Ile-de-France a déclaré avoir «vérifié méticuleusement les dossiers de chacune des personnes qui se sont exprimées publiquement» et réplique par voie de communiqué.

Selon l’entreprise, les trois personnes qui ont pris la parole le 13 janvier travaillaient pour le compte de sociétés sous-traitantes de Bouygues Bâtiment Ile-de-France, et leurs papiers étaient «parfaitement valides pendant l'intégralité de la durée de leur mission», et qu’elles ont été payées «conformément au taux horaire légal imposé par la convention collective du bâtiment en fonction de leur niveau de qualification». En outre, le groupe indique que «ces trois personnes se sont présentées sous d’autres noms lors de la conférence de presse. (…) Elles auraient donc usurpé l’identité utilisée vis-à-vis de leur employeur».


Bouygues Bâtiment Ile-de-France rappelle enfin qu’elle «met en œuvre pour lutter contre la présence de travailleurs en situation irrégulière sur ses chantiers», mais que certaines fraudes, telles que les faux papiers et les usurpations d’identité, restent difficiles à détecter.
«L'embauche de travailleurs en situation irrégulière exposerait l'entreprise à de graves sanctions. (…) Si l’Assemblée nationale décide de mettre en place une Commission d’enquête parlementaire, Bouygues Bâtiment Ile-de-France se tiendra à sa disposition. L’entreprise souhaite que les missions de cette commission soient étendues à l’ensemble des professions de la construction», indique le groupe.

Un autre chantier évacué
Dans le même temps, soixante-trois travailleurs sans-papiers en grève qui occupaient depuis mi-octobre le chantier de l'ancien hôtel Majestic à Paris pour appuyer leur demande de régularisation ont été évacués par la police mercredi. Cette occupation faisait partie d'un large mouvement entamé le 12 octobre dernier par les sans-papiers, avec le soutien de onze associations et syndicats et qui mobilise actuellement quelque 6.000 grévistes. «Les grands donneurs d'ordre du BTP s'énervent», a estimé Francine Blanche, secrétaire confédérale de la CGT, interrogée par l'AFP, avant de rappeler que l'entreprise Adec, chargée du chantier de démolition de l'hôtel, «est un sous-traitant du groupe de construction Bouygues». Selon elle, «il faut que ces salariés sans papiers soient protégés car ils ont fait leur boulot, les délinquants ce sont ceux d'en face, les donneurs d'ordre».

 

(20/01/2010) - Batiactu

 

 

Repost 0
Published by PS LANDES SECTION TARNOS - dans SARKOLAND
commenter cet article