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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 23:10

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 23:07

Nicolas sarkozy en campagne à Bayonne.

Communiqué de presse

Le candidat UMP Nicolas Sarkosy s’est déplacé à Bayonne dans le cadre de sa campagne électorale.

Les militants socialistes, qui ont démarré la campagne de leur candidat depuis plusieurs semaines sur la circonscription, avaient prévu une distribution du programme électoral de François Hollande à Bayonne ce jour là. Au cours de la distribution, le cortège a croisé la vingtaine de militants et élus socialistes dans le quartier de la cathédrale. Ceux-ci ont alors pris chacun en main le programme avec la photo de François Hollande pour soutenir leur candidat

Le candidat UMP a été conspué par la foule dès son arrivée à Bayonne et ce bien avant de croiser les militants socialistes. Nous n’avons été témoin d’aucune forme de violence.
Le fait d’afficher son choix durant un épisode de la campagne électorale, n’est en aucun cas antidémocratique !

Soutenir ouvertement et publiquement son candidat est un acte militant parfaitement démocratique et en aucun cas condamnable.


A Bayonne, le jeudi 1/3/11

Marie-Christine Aragon – Conseillère Générale de Bayonne Est
Maite Blondy – Conseiller municipal de Boucau
Mathieu Bergé – Conseiller Régional
Colette Capdevielle – Conseillère municipale de Bayonne
Jacques Ducourneau – Conseiller municipal de Boucau
Henri Etcheto – Conseiller Général de Bayonne Ouest
Pierre Favraud – Adjoint au maire de Boucau
Christophe Martin – Conseiller Général de Bayonne Nord
Simon Piveteau – Délégué départemental du MJS

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 23:06

LEMONDE.FR | 02.03.12 

 

 

 

Nicolas Sarkozy et Michèle Alliot-Marie au Pays basque, jeudi 1er mars.

Nicolas Sarkozy et Michèle Alliot-Marie au Pays basque, jeudi 1er mars.AFP/ERIC FEFERBERG

Ça a "chauffé", vendredi 2 mars au matin, au QG du candidat Nicolas Sarkozy, après les manifestations hostiles qui ont accueilli son déplacement à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), jeudi. La plupart des participants au "debrief" ont reconnu l'"impréparation" de cette initiative. Certains ont même carrément jugé que "c'était une connerie d'aller là-bas, c'est un endroit où on ne va jamais".

> Lire : La journée basque pimentée de Sarkozy

Principale accusée, Michèle Alliot-Marie, l'ancienne ministre et députée (UMP) des Pyrénées-Atlantiques, qui avait tenu à monter ce déplacement dans son département. Au nom du "rassemblement de la famille", le président-candidat a accepté de caser ce rendez-vous dans son agenda. Et c'est elle qui s'est chargée de l'organisation, avec les militants locaux qui lui sont fidèles. L'UMP, tant au plan local qu'au niveau national, a été tenue "en dehors de la boucle". C'est elle qui a choisi la ferme d'un de ses amis pour la première partie de la visite, et c'est elle aussi qui a décidé de la rencontre au bar du Palis, dans le Petit-Bayonne, avec quelques-uns de ses sympathisants.

 "QUELQUES DIZAINES DE GUS"

En dehors du service de protection des hautes personnalités (SPHP) chargé de la sécurité de M. Sarkozy, aucun des dispositifs habituels d'organisation et de mobilisation de l'UMP n'a été sollicité. "Là où, d'habitude, on est en mesure d'assurer la présence de militants UMP, on s'est retrouvés avec quelques dizaines de gus du Chêne [l'association que préside Mme Alliot-Marie] noyés au milieu des militants de gauche qui étaient en terrain conquis", note un responsable du parti présidentiel.

Vendredi midi, le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, a dénoncé "l'agression haineuse, antidémocratique, résultat d'une alliance antirépublicaine entre des indépendantistes basques et des militants socialistes, à l'encontre de Nicolas Sarkozy". "J'attends de François Hollande un désaveu absolu", a répété M. Copé, s'indignant du "tour inacceptable que prend la campagne du PS".

"FAIRE PLAISIR À MAM"

En aparté, certains évoquaient à mots couverts le "principe de réciprocité". "On connaît le programme des déplacements de Hollande. Si on veut mettre quelques dizaines de militants du MIL [Mouvement initiative et liberté] ou de l'UNI sur sa route, on a vite fait de lui pourrir aussi son image, lâche un cadre de l'UMP. Quand il est allé au Salon de l'agriculture, ça n'aurait pas été difficile, avec Christian Jacob, d'organiser une manifestation spontanée des Jeunes Agriculteurs..."

Chacun convient cependant que ce n'est pas la voie à suivre, tout en s'affligeant de l'effet de ce déplacement à Bayonne. "On a voulu faire plaisir à MAM. Résultat, on va devoir ramer pour rattraper l'image d'un candidat qui provoque le rejet", s'emporte un membre du QG.

Patrick Roger

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 23:04

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 22:44
Publié le 01/03/2012
Par Richard Picotin, Antoine Tinel avec SudOuest.fr
   

Revivez la visite mouvementée de Nicolas Sarkozy au Pays Basque

 

 

 

 

 

 

[DIRECT ET VIDEO ] L'ambiance était électrique pour la visite de Nicolas Sarkozy au Pays basque. Des incidents ont éclaté

 

 

 

Ambiance tendue dans les rues de Bayonne pour la visite de Nicolas Sarkozy|| Antoine Tinel

 

Ambiance tendue dans les rues de Bayonne pour la visite de Nicolas Sarkozy
 
 

Après son intervention  à Radio France, Nicolas Sarkozy était au Pays Basque jeudi

Le fil de la journée en Pays Basque

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


20h45 : Michèle Alliot-Marie, interrogée par Sud Ouest, revient sur les incidents : "Ce qui est le plus grave : aux gens de batera se sont associés des militants socialistes, a-t-elle affirmé à Sudouest.fr. C'est une honte, un déshonneur pour les socialistes. Je n'ai jamais vu ça. C'est une drôle de conception de la démocratie qui me choque énormément"

 

20h26 : Pour François Hollande , il faut dans cette campagne "ne jamais céder à la polémique inutile, à la violence verbale et encore moins à la violence physique"

20h20 :  Le choix de Bayonne était-il judicieux pour Nicolas Sarkozy ? Des élus UMP avaient alerté le Président sur les risques de manifestation. "Le Président est chez lui où que ce soit sur le territoire français", répond Michèle Alliot-Marie interrogée par Sud Ouest.

 
"J'avais personnellement déconseillé au président Sarkozy" de se déplacer dans le "petit Bayonne, vaste quartier de la ville qui, autour de la cathédrale, se compose d'un grand nombre de rues étroites et piétonnières. 

19h37 : Pour Nicolas Sarkozy, "François Hollande se grandirait en condamnant" les incidents de Bayonne 

19h30. Le premier secrétaire du Parti socialiste des Pyrénées-Atlantiques dément tout appel à manifester envoyé à ses militants : "Le PS n'a lancé aucun appel à manifester"

19h20 : Michèle Alliot-Marie est attendue d'une minute à l'autre dans nos locaux. Elle réagira aux incidents survenus ce jeudi à Bayonne. Réaction à suivre sur SudOuest.fr

19h13 : Le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer (UMP), juge "choquant, consternant et dangereux" le fait que Nicolas Sarkozy ait été accueilli par des huées et des insultes lors d'un déplacement à Bayonne. 

19h00 : Commentant les incidents à Bayonne, Nicolas Sarkozy a déclaré : "Hollande a annoncé l'épuration, forcément, ça échauffe les esprits des gens de la base"

18h30 : Manuel Valls: "aucun militant socialiste" dans les incidents de Bayonne 

18h29 : Delphine Batho, l'une des porte-parole de François Hollande, a affirmé que le PS "ne cautionnait aucun incident" et demandé que l'équipe de Nicolas Sarkozy "ne cherche pas à cacher son désarroi en manipulant la réalité". 

18h12 : La réaction de Nicolas Sarkozy suite aux incidents en vidéo, par NouvelObs.com.


Nicolas Sarkozy réagit aux huées de Bayonne par LeNouvelObservateur

18h : Selon nos informations, un couple, qui a lancé de l'eau en direction du président depuis leur balcon, a fait l'objet de contrôle d'identité par les forces de l'ordre (mis à jour).

17h42 : Michèle Alliot-Marie, députée UMP des Pyrénées-Atlantiques, est attendu dans nos locaux à Bordeaux en fin d'après-midi. On reviendra avec elle sur les évènements de la journée à Bayonne.

17h37 : NKM accuse le PS d'avoir organisé des "manifestations de rue" contre Sarkozy à Bayonne

17h33 : Les évènements glissent sur le terrain de la politique locale. Suite à ces incidents, Max Brisson, maire adjoint UMP de Biarritz, demande à Georges Labazée, président PS du Conseil général, des excuses pour l'attitude d'une conseillère générale socialiste, Mme Aragon, qui manifestait "dans les rues aux côtés des indépendantistes, ce qui est contre toute tradition républiciaine".

17h24 : On ignore pour le moment s'il y a eu des interpellations. Il n'y a apparemment aucune casse. Au niveau des incidents : des coups de matraque, charge des CRS pour repousser la foule.

17h12 : Le face à face continue entre les forces de l'ordre et les jeunes militants  devant le bar du Palais, rue d'Espagne. 

17h10 : Nicolas Sarkozy est parti de Bayonne. Le Président et candidat à sa réélection a fait des déclarations fortes, estimant "anormal" que le Parti socialiste manifeste avec des personnes proches "d'un mouvement terroriste".  Il s'est interrogé de savoir si "François Hollande souhaitait que lui puisse faire campagne de manière sereine et républicaine, en pouvant se déplacer partout sur le territoire". Nicolas Sarkozy, qui a pris l'avion direction Bruxelles, a évoqué des "comportements de voyous". 

17h06 : Nouveau mouvement de foule à Bayonne. Utilisation de lacrymogènes.

 

 

 

16h57Sarkozy dénonce "la violence d'une minorité", dont "des militants PS" . Nicolas Sarkozy, qui se trouve toujours en le bar du Palais de Bayonne, dit regretter que "des militants socialistes s'allient avec des indépendantistes basques".  

16h54 : Ambiance toujours aussi tendue.

 

16h47 : Nicolas Sarkozy est toujours dans le bar. Les coups partent selon nos journalistes sur place.

 

 

 

16h42 : Incidents devant le bar du Palais rue d'Espagne à Bayonne, dans lequel se trouve Nicolas Sarkozy et qui s'apprête à sortir.Pour dégager le chemin, la police a chargé.  Des bagarres en cours.

16h35 : Preuve de l'ambiance tendue dans les rues de Bayonne, photo de notre journaliste Antoine Tinel.

16h32 : Un grand service d'ordre est présent rue d'Espagne pour protéger la sortie de Nicolas Sarkozy du bar du Palais. 50 gendarmes et CRS sont sur place. Le face à face est tendu avec les militants de la gauche abertzale.

 

 

 

 

16h30. La vidéo de Nicolas Sarkozy sifflé et hué dans les rues de Bayonne

 

 

 

16h20 : Photo dans les rues de Bayonne, par Antoine Tinel.

 

 

 

16h15. Nicolas Sarkozy rencontre les commerçants au Bar du Palais, une rencontre qui était "programmée". Une trentaine de personnes sont présentes à l'intérieur du bar selon un employé du bar joint au téléphone par SudOuest.fr. Selon cet employé, l'effervescence est en train de se calmer

 

 

 

16h00 : Plusieurs centaines de personnes dans les rues de Bayonne : supporters et opposants, dans un désordre indescriptible. Le cortège arpente le centre-ville historique. Nicolas Sarkozy s'est "réfugié" dans le bar du Palais. Il reste souriant. Quelques oeufs ont volé.

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 22:43

FAUT-PAS-QUE-SARKOMENCE.jpg

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 22:59



    Coucou !!! la revoilou . Ça sent les élections, l'Arlésienne est de retour. Il y avait longtemps que l’on n’en avait pas entendu parler. Mais au détour de la préparation du budget 2012, on note que 35000 euros vont être consacrés à une étude sur un équipement aquatique. Vous direz : encore une étude !!!
Et oui ! Les élus communistes Tarnosiens ont la spécialité de lancer régulièrement des études qui ne servent qu'à justifier leurs décisions, et ce ne seront pas moins de 220000 euros qui y seront consacrés cette année.

Cette piscine, puisqu'on peut l’appeler ainsi, revient périodiquement sur le tapis depuis presque 15 ans, à chaque élection. 

Il n'y a pas si longtemps Monsieur le Maire, s'est positionné fermement contre une piscine intercommunale dont il ne voyait pas la nécessité,  son cher ami GRENET si dévoué aux communistes (voir les voeux de boucau) pouvant mettre sa « nouvelle superbe piscine » à notre disposition.


Mais ça c'était avant !!! Lorsque le président socialiste de la Communauté de Commune du Seignanx (celui qui  a soufflé à Mr LESPADE la place qu'il convoitait tant) proposait une piscine intercommunale située sur le territoire de la Commune de Tarnos à la charge des contribuables de tout le Canton du Seignanx. D'ailleurs n’oublions pas que le maire et ses camarades ont voté contre ce projet communautaire.

Pourquoi aujourd'hui le Maire de Tarnos et sa fidèle adjointe aux finances ont-ils décidé de lancer une étude pour la construction d'une piscine communale qui sera financée par les contribuables Tarnosiens ? Parce que les tarnosiens le méritent bien ? Il ne fallait pas voter contre l'adhésion à l'ACBA, et mettre en colère le Maire Communiste ?  S’agit-il une nouvelle fois d’un pavé lancé dans le jardin de la Communauté ? la question est posée.

Encore une fois grand seigneur (avec notre argent) , le maire (quel brave homme) nous expliquera que cette piscine profitera à tout le canton, (mais on a l'habitude n'est ce pas, les tarnosiens payent et tout le monde en profite, vous vous souvenez la médiathèque!!!!).

Voilà, on peut s’étonner qu’après le discours des vœux du 9 janvier et les incertitudes budgétaires, notre commune se lance dans cette étude. Mais si cette étude ne concerne que Tarnos ; la communauté lancera, elle aussi, sa propre étude ? comme elle l’avait fait en son temps pour le passage en TPU. Pour le contribuable tarnosien, ce sera la double peine !!
La construction d’une piscine est une dépense importante, mais son fonctionnement est un gouffre budgétaire. Il y a un tout juste un an, Madame la première adjointe affolait toute la population et le canton, criant à tort et à travers que les caisses de la communes étaient vides, la faute à la TPU, aujourd'hui miracle, les caisses débordent à foison, ce n'est plus une simple piscine, il faut voir grand, un complexe aquatique ! Hou là !!! Alors Arlésienne ou pas ?

Une chose est certaine, la crise touche beaucoup de monde mais les bureaux d’études ont encore de beaux jours devant eux.

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 19:20

3/02/2012

 
Le Maire de Tarnos communiste (soi-disant de gauche !!!) et les élus de son groupe majoritaire nous la jouent à la SARKOZY et offre des privilèges à la plus grosse entreprise privée de TARNOS.
Le Maire a répondu favorablement à TURBOMECA pour la construction d'une crèche mixte, l'entreprise privée n'ayant parait-il pas les moyens financiers de l'assumer seule, notamment la construction des bâtiments. Aujourd'hui le Maire et sa première adjointe ont donc validé la proposition de Turboméca et la crèche sera implantée face àTurbo sur le pôle Bertin. Et les autres entreprises de Tarnos ? Et les horaires d'ouverture seront-ils adapté aux horaires de travail de Turbo ? Aujourd'hui encore une fois ce sont les contribuables tarnosiens qui vont payer le financement de cette crèche dont 10 places sur 30 seront réservées aux employés de Turbo (env. 1 300 employés), et 20 aux tarnosiens. Et où se situent les employés de Turbo qui habitent sur la communes de Tarnos ?

Assemblée nationale : La gauche attaque les partenariats public-privé

Le 2 février, lors d’un débat animé au Palais-Bourbon, plusieurs députés de l’opposition ont dénoncé le manque de transparence et l’insuffisance des contrôles des partenariats public-privé. Le ministre de l’Industrie, Éric Besson, a défendu ces contrats qui ont permis la réalisation de 18 milliards d’euros d’investissements publics depuis 2002.

 

Les députés du Front de gauche, emmenés par le communiste Roland Muzeau, vont demander une commission d’enquête parlementaire sur le nouveau centre hospitalier sud-francilien, construit en partenariat public-privé (PPP) et qui vient d’ouvrir ses portes dans l’Essonne. Selon le député, qui participait le 2 février au débat de l’Assemblée nationale sur les PPP, la création de l’hôpital sud-francilien, présenté comme le fleuron de la politique hospitalière du gouvernement, a “tourné au cauchemar”.

L’établissement, construit par le groupe Eiffage et qui a ouvert ses portes fin janvier avec huit mois de retard, a fait l’objet de 8 000 malfaçons, a rappelé Roland Muzeau, qui a égrené une série de chiffres à l’appui de son argumentation. La polémique a d’autant plus enflé qu’Eiffage a réclamé une rallonge de 100 millions d’euros et que le loyer dû par l’État dès 2011 a été réévalué de 29 à plus de 40 millions d’euros annuels… Ce loyer devra être payé pendant trente ans, avant que l’État ne devienne propriétaire de l’établissement. Roland Muzeau a stigmatisé “l’échec” de ce partenariat public-privé qui “n’a pas permis de réaliser l’établissement plus vite et à moindre coût”. En séance, l’élu des Hauts-de-Seine a exigé la communication des termes du contrat actuel.

Contrat Balard, “secret-défense” ?
Le 31 janvier, ce sont les députés de la commission de la défense de l’Assemblée nationale qui sont montés au créneau pour demander au ministère de la Défense l’accès au contrat du chantier Balard, soulignant l’importance d’un suivi politique et technique de cet autre PPP. Coûts, délais, efficacité… Les rapporteurs, Bernard Cazeneuve (PS) et François Cornut-Gentille (UMP), regrettent de ne pas avoir obtenu du ministère de la Défense le contrat final du PPP pour mener à bien leur mission de contrôle. Ils demandent à lever “toutes les incertitudes sur ce dossier”. Faute d’avoir été conçu après une “étude comparative digne de ce nom”, le projet Balard est “très coûteux et porteur d’incertitudes”, a pointé le socialiste Daniel Boisserie.

De son côté, Jean-Jacques Urvoas, a concentré ses attaques contre les PPP portant sur les prisons. “Alors que le gouvernement justifie son choix par la surpopulation carcérale, la Cour des comptes relève que si l’insuffisante capacité d’accueil des prisons est une difficulté majeure, la démonstration que cette difficulté soit le résultat d’une incapacité de l’administration à la résoudre sans le recours aux PPP ne paraît pas avérée”, a mis en avant le député PS du Finistère.

18 milliards d'euros d’investissements
Interpellé par ces attaques, le ministre de l’Industrie, Éric Besson, a défendu les “PPP à la française”, et plus particulièrement les contrats de partenariat. “Le marché du PPP a généré 18 milliards d’euros d’investissements depuis 2002, dont près de 12 milliards correspondant à 120 contrats signés pour le seul contrat de partenariat”, a-t-il souligné. Cela reste peu en chiffres absolus comme en pourcentage de la commande publique, qui avoisine les 90 milliards d’euros par an. Pour donner des gages aux députés, le ministre a toutefois appelé à une “sélectivité accrue (…) dans le choix des projets à engager et dans le choix du contrat de partenariat par rapport aux modes traditionnels de la commande publique”.

La famille des PPP recouvre plusieurs outils juridiques, développés en France depuis une dizaine d’années : le bail emphytéotique hospitalier, le bail emphytéotique administratif et, depuis l’ordonnance de juin 2004, le contrat de partenariat. Ce dernier est un outil transversal ouvert à tous les niveaux de collectivités publiques et à toutes les problématiques sectorielles. Le contrat de partenariat constitue la forme la plus aboutie et la plus encadrée des PPP. Sans que cela soit suffisant pour empêcher toute dérive.

Xavier Sidaner

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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 20:02

 

Revivez le premier grand rassemblement de François Hollande au Bourget.

Le discours de François Hollande

1ère partie

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2ème partie

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PARTI SOCIALISTE


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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 23:46

Il y avait longtemps que nous n’avions pas connu cela à Tarnos. Monsieur le Maire se prend pour David Copperfield. Quel prestidigitateur !!! Il essaye de nous faire avaler, il n’y a pas d’autre mot, que la défaite personnelle cuisante qu’il a connu en octobre est en fait une grande victoire pour la démocratie participative (MDR !!)

 

Il n’était pas besoin de dépenser plus de 80000 euros pour connaître le sentiment des Tarnosiens. Au détour des conversations, on pouvait deviner qu’une méfiance à l’égard de l’ACBA s’était installée.

 

Mais là où Monsieur le Maire fait fort, très fort, c’est que lors de la consultation les tarnosiens n'ont pas répondu à la question posée : . Et OUI, en fait, il existait une question subliminale, à laquelle nous avons répondu NON : "Voulez-vous une extension des compétences de la communauté des communes du Seignanx ?"  Vous n’étiez pas au courant ? nous non plus, mais le Maire lui  le dit haut et fort : "Les tarnosiens ne veulent  pas de transfert de compétences supplémentaires à la Communauté de Communes !!! Attention Mr le Maire là vous ne frisez plus le ridicule vous êtes en plein dedans !

 

La désinformation bat son plein à la tête de notre commune. Maintenant on veut faire croire que les Tarnosiens se sont positionnés sur des questions  pour lesquelles ils n’ont jamais été consultés.

 

Malgré ce que peuvent croire (ou faire semblant de croire) les élus du Seignanx, le maire de Tarnos et ses amis communistes n’ont pas renoncé à saborder la communauté de Communes.

Même s’ils avaient fait le dos rond jusqu’à présent, le discours des vœux du 9 janvier sonne comme un camouflet au président de la communauté. Mais comme d’habitude, on attendra longtemps les réactions. 

 

Union de la gauche, oblige mais c’est de plus en plus l’union des "gauches" (au sens figuré !!!!!!!!!!!!!!)

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