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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 22:00

Au moment où la tempête Klaus a durement touché les Landes, ERDF maintient son plan de fermeture de trois centres de proximité et la baisse des effectifs sur le département.

Contre l'externalisation et la privatisation des services, les agents ERDF manifestaient mardi 21 avril devant l'agence de Saint-Sever, en présence du Président du Conseil général, Henri Emmanuelli, du président du Sydec des Landes, Alain Siberchicot et de Renaud Lagrave, 1er Secrétaire fédéral des Landes.

Texte Alternatif indéfini
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25 avril 2017 2 25 /04 /avril /2017 20:09



On se souvient de la présidentielle, Sarkozy a dit pas mal de conneries mais on retient le "lavage au karcher" et surtout son engagement pour la sécurité dans les b
anlieues. C'est pour cette raison que cette vidéo a été censurée en France (Youtube ne peut plus la diffuser). On ne peut la voir qu'en Russie. A noter que le personnel RATP qui a visionné cette vidéo (ils ont un service spécial pour ça) ainsi que les policiers qui ont été prendre la plainte dans ce même service, ont été mis en examen. Cette vidéo est une "fuite" et évidemment le gouvernement n'est pas très content. Sinon pour les délinquants, 3/4 ont été arrêtés.

Attention pour les personnes sensibles, cette vidéo est très violente !!



A diffuser à tous  pour que cela se sache !!!



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La politique de sécurité du gouvernement




Il y a un énorme problème de sécurité pour Nicolas SARKOZY dans ce pays. Même si nous ne sommes pas dupes de la volonté de la droite de mobiliser son électorat sur ce thème, et d’essayer de faire diversion, ce n’est pas l’essentiel. Cela ne nous intéresse moins de commenter la stratégie de communication du gouvernement, que de revenir sur son échec.  Quoiqu’il fasse, Nicolas SARKOZY n’échappera pas le 7 juin à la question sociale, pas plus qu’il n’échappera à son bilan dans le domaine de la lutte contre l’insécurité.  L’insécurité galope, elle progresse et se développe. Cette politique qui consiste à sécuriser les centres-villes et à se contenter d’une politique coup de poing dans les quartiers, a échoué, parce qu’au-delà des chiffres que l’on mélange dans la lutte contre la délinquance, on met sur le même plan les vols de portables, de chéquiers avec les pires crimes.


Quand on procède à une analyse plus fine de la situation, on s’aperçoit que les violences aux personnes ont augmenté, que les vols à main armée ont explosé, que la délinquance économique et financière dont on ne parle pas assez, a augmenté de manière importante et  que pour l’essentiel ce sont des actes de délinquance qui mettent en cause l’intégrité physique de nos concitoyens et de toutes celles et ceux qui habitent  notre territoire. Disons les choses telles qu’elles sont : comme sur le pouvoir d’achat et sur l’emploi, Nicolas SARKOZY, la droite et l’UMP ont échoué.

Leur politique privilégie la culture du résultat et du chiffre sans volonté de lutter réellement contre l’insécurité. Au-delà de la petite cuisine des chiffres, les Français en périphérie ou en milieu rural, ont vécu une augmentation tangible de l’insécurité. C’est lié aux choix politiques qui ont été faits :


➢ disparition ou recul de la Police de proximité dont la fonction était d’être présente sur le territoire et de faire des agents de Police des fonctionnaires comme les autres et permettre à des quartiers exposés au chômage, à la pauvreté et à l’exclusion de ne pas être stigmatisé ainsi que toutes les populations qui y habitent , mais d’identifier celles et ceux qui se livrent à des activités criminelles.

La Police de proximité à permis d’amortir et de limiter l’augmentation de l’insécurité. Avec la politique coup de poing de Nicolas SARKOZY, on a observé une nette augmentation des violences faites aux personnes ce qui les a rendu plus vulnérables. La mise en place des UTeQ (Unités Territoriales de Quartier ) ne compense pas ce manque. En février 2008, Nicolas SARKOZY annonçait la création de 200 UTeQ, or seulement 8 fonctionnent aujourd’hui. Là aussi c’est une politique d’économie et de non remplacement des fonctionnaires qui est mise en œuvre dans la Police et qui se traduit par le fait qu’il manquera d’ici 2012, 10 000 agents de Police, là où nous aurions besoin d’un redéploiement, pas seulement pour des missions répressives mais de fonctions d’occupation de l’espace et de dialogue avec les populations. Pourquoi ceux qui habitent dans les quartiers n’auraient pas droit à une Police présente  qui sécurise l’espace, qui dialogue et qui prévient ?

 
➢ A force de démanteler les missions de l’État, le gouvernement paie au prix fort l’augmentation des inégalités, de la pauvreté et la mise à l’écart de pans entiers de la société française. Nicolas SARKOZY instrumentalise tous les faits divers, le dernier en date étant cette agression dans un bus. Si Nicolas SARKOZY se préoccupe tant de savoir si on voyage encore en sécurité dans les bus, si ce sujet l’intéresse, pourquoi toute sa politique fait en sorte de réduire le nombre de conducteurs de bus, le nombre de bus, et qu’il y ait moins de services publics, moins d’éducateurs, moins de professeurs, moins de policiers et moins d’agents de services hospitaliers ?  Bref, moins de celles et de ceux qui assument des missions d’intérêt général  et qui assurent le lien et la cohésion entre tous les Français ? C’est cette politique que nous voulons  dénoncer, le recul de l’Etat dans toutes ses fonctions régaliennes.


➢ En prêtant attention au discours de Nicolas SARKOZY, nous n’y avons vu que la volonté de faire naître une autre loi simplement à partir d’un fait divers. Désormais il y aurait un délit de bande organisée, alors que l’association de malfaiteurs suffirait à le pénaliser. Nous possédons tout l’arsenal législatif nécessaire, mais le gouvernement pèche par irresponsabilité. A force de communiquer et de laisser se développer des foyers d’insécurité sociale, la pauvreté, l’inégalité, l’exclusion, nous avons aussi aujourd’hui  l’augmentation de la délinquance.


A l’évidence, si la droite était dans l’opposition et confrontée à un tel bilan, elle aurait demandé immédiatement la démission du ministre de l’Intérieur . Je me pose la question de savoir ce que fait encore Madame ALLIOT-MARIE place Beauvau avec un tel bilan ? Elle a objectivement échoué. Nicolas SARKOZY ministre de l’Intérieur pendant 4 ans depuis 2002, a également échoué et il serait parfaitement justifié que madame ALLIOT-MARIE démissionne au regard de ce qu’a fait la droite dans la lutte contre l’insécurité.


La sécurité occupera certainement une place majeure au cœur de la campagne, mais Nicolas SARKOZY n’échappera pas au bilan de sa politique.


Nos priorités pour l’élection européenne

Ces élections seront pour nous l’occasion de dire ce que nous ne voulons plus. Les politiques libérales qui ont affaibli les Français et tous les Européens et de réaffirmer ce que nous voulons changer : les nouveaux choix politiques que seule une majorité de gauche peut permettre de mettre en œuvre au niveau européen. Seul le Parti socialiste européen est capable de faire émerger une autre majorité et par voie de conséquence une autre politique.


➢ Nicolas SARKOZY n’échappera pas à la question sociale, car quand on regarde la situation, nous voulons dire aux retraités français que s’ils veulent éviter la politique de privatisation des services de santé, s’ils veulent éviter la privatisation de leur assurance maladie et de leur modèle social, il ne faut pas voter UMP ou pour une liste de droite qui participe à une majorité autour de M. BARROSO.

 


➢ Nous disons aussi aux salariés du privé, que s’ils veulent arrêter l’accélération des délocalisations, et la façon dont on détruit des emplois en France pour les installer parfois ailleurs en Europe, avec la certitude que ces emplois ne reviendront jamais en France, notamment dans le domaine automobile, mettez un coup d’arrêt. Il est temps de dire stop à ce type de politique, de dire stop à la compétition fiscale, stop à la concurrence sociale dans le marché intérieur, et de voter pour des listes en faveur de l’harmonisation sociale, la convergence sociale, l’émergence d’un salaire minimum européen et l’harmonisation fiscale, ce que défend le Parti socialiste européen dans son manifeste.


➢ Nous disons enfin aux salariés du secteur public, et à tous les Français qui y sont attachés, que pour continuer à garantir un haut niveau de service public et une vision conquérante de ce secteur, (au moment où la crise nous invite à débattre à nouveau, de ce qui appartient au marchand et au non marchand), il faudra s’opposer au démantèlement de nos directives de santé et de service public, et voter pour une directive cadre sur les services d’intérêt général qui protège la notion de service public. Seul le Parti socialiste européen défend cette idée.


L’UMP n’a ni liste, ni programme, si ce n’est faire confiance à messieurs SARKOZY et BARROSO. Le 7 juin ce sera stop ou encore. Le Parti socialiste dit Stop et propose des orientations politiques et un changement de majorité  pour faire en sorte que les perspectives pour les Européens et pour les citoyens français ne soient pas ouvertes sur une Europe purement libérale, mais sur une Europe bouclier qui protège notre modèle social, nos services publics et une vision conquérante de ce que doivent être les salariés en Europe.


C’est pourquoi nous proposerons une clause sociale transversale, c’est-à-dire le primat du droit social sur celui de la concurrence, proposition qui figure dans le manifeste et dans notre programme, de manière à éviter que la Cour de Justice européenne fasse de la politique au lieu du Parlement et du Conseil et décide au nom du droit de la concurrence, qu’on peut démanteler les modèles sociaux des états membres de l’Union européenne.


C’est autour de ces arguments que nous nous mobiliserons dans cette campagne. Le premier meeting national aura lieu vendredi prochain avec l’ensemble des têtes de liste socialistes, présentes autour de Martine AUBRY, notre Première secrétaire, de Martin SCHULZ  et de Poul Nyrup RASMUSSEN, à Toulouse. Nous aurons l’occasion de redire notre différence avec la droite. Nous c’est le collectif, alors qu’à droite, ils ne sont pas capables de se réunir mais veulent nous diriger 5 ans de plus. Collectivement rassemblés à Toulouse, nous leur dirons que nous ne voulons pas en reprendre pour 5 ans et nous proposerons une alternative.

 

Benoit Hamon (Porte parole PS)

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25 mars 2017 6 25 /03 /mars /2017 00:41
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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 23:29


Sud ouest - Lundi 23 Mars 2009


Réélu dans un fauteuil, Jean-Marc Lespade, qui surfe sur une dynamique industrielle sans précédent, prépare une consultation électorale qui fait déjà grincer

Jean-Marc Lespade : « Nous avons franchi une nouvelle étape. Le projet du laminoir est un symbole. Je défends l'idée d'un développement industriel qui crée de l'emploi et qui soit, en même temps, respectueux de l'environnement. » (photo david le déodic)
Jean-Marc Lespade : « Nous avons franchi une nouvelle étape. Le projet du laminoir est un symbole. Je défends l'idée d'un développement industriel qui crée de l'emploi et qui soit, en même temps, respectueux de l'environnement. » (photo david le déodic)

C'est une quasi-certitude, les électeurs de Tarnos n'auront pas que les Européennes comme rendez-vous politique cette année. Ils devraient en effet se voir proposer une seconde échéance. C'est du moins l'intention de Jean-Marc Lespade, le maire communiste des lieux. Lequel, après avoir été brillamment réélu en mars dernier dès le premier tour sur un score sans appel de 66 % des voix, vient d'initier une réflexion qui n'a pas fini de résonner et de provoquer des crises d'urticaire. Une réflexion qui, non seulement, s'est affranchie des frontières municipales constituant pourtant son pré carré mais qui, surtout, aboutira à rien de moins qu'à un referendum local en bonne et due forme. De quoi s'agit-il ? Depuis plusieurs mois, le maire s'interroge autant qu'il cogite sur la place de Tarnos dans son environnement immédiat.

À ceci près que Jean-Marc Lespade ne raisonne pas en territoires administratifs définis, mais en bassin de vie. Une nuance en apparence infime mais qui pourrait pourtant être à l'origine d'un chambardement majeur : le départ de Tarnos de la Communauté de communes du Seignanx vers une autre agglomération, celle du BAB. Et c'est précisément sur cette hypothèse que Jean-Marc Lespade veut consulter les Tarnosiens. Lesquels devraient être appelés à se prononcer en septembre ou octobre. « Je ne demanderai pas aux Tarnosiens s'ils veulent oui ou non adhérer à la Communauté d'agglomération du BAB, mais plutôt s'ils se sentent orientés vers le BAB, précise-t-il. Aujourd'hui, nous faisons partie de ce bassin de vie. Et il ne faut pas avoir peur du débat. »

La monnaie de la pièce ?

Reste qu'une telle perspective, un départ de Tarnos vers l'agglomération du BAB, porterait un coup assurément très rude, sinon fatal, à la Communauté de communes du Seignanx, dans la mesure où Tarnos est, en matière de finances, la principale contributrice. Une réalité qui est d'ailleurs loin d'être étrangère à la réflexion de Jean-Marc Lespade. « Il faut qu'il y ait une proximité étroite entre l'exécutif de la Communauté de communes et l'exécutif de la commune la plus importante », indique-t-il. Sauf que si, par le passé, Tarnos a eu la présidence de la Communauté de communes du Seignanx, ce n'est plus le cas aujourd'hui. Jean-Marc Lespade a pourtant brigué la présidence l'année dernière, mais en vain. Il a dû s'incliner devant Jean-Marc Larre, le maire socialiste de la toute petite commune de Biaudos. Ceci expliquerait-il cela ? Jean-Marc Lespade chercherait-il à rendre la monnaie de la pièce aux élus du PS en leur proposant de se débrouiller entre eux et surtout sans les recettes de Tarnos ? « Ça ne tient pas la route, dit-il. Je me place dans l'intérêt des habitants. Ce qui m'intéresse, c'est de faire en sorte que Tarnos ait le meilleur développement possible. Et je revendique le droit de m'interroger. »

100 emplois à venir

Reste qu'en matière de développement, Jean-Marc Lespade surfe sur une dynamique économique et industrielle sans précédent. La semaine dernière, il posait la première pierre de la médiathèque. En attendant, un autre coup de truelle plus important encore : celui du chantier du futur laminoir du groupe italien Beltram. Lequel doit investir ici près de 50 millions d'euros dans la construction d'une usine de traitement de l'acier. Le permis de construire pour ce site de 18 000 mètres carrés, qui devrait accueillir une centaine d'emplois, est délivré, et l'enquête publique est bouclée. Ne manque plus que le feu vert du préfet, ce qui ne devrait plus tarder. « Nous avons franchi une nouvelle étape, indique Jean-Marc Lespade. Ce projet est un symbole. Je défends l'idée d'un développement industriel qui crée de l'emploi et qui soit, en même temps, respectueux de l'environnement. »

Le maire de Tarnos a donc tout pour être heureux surtout qu'un autre industriel de l'acier, les Catalans de Celsa, pourrait lui aussi s'implanter sur sa commune avec là un investissement record de 300 millions d'euros. Difficile d'entamer d'une meilleure manière un mandat. D'autant plus que si Jean-Marc Lespade risque de passer grand maître en pose de premières pierres, il pourrait aussi briller dans une autre spécialité, tout aussi minérale : le jeté de pavé dans la mare.

« Ça n'a pas de sens »

Au sein du Conseil municipal de Tarnos, la réflexion de Jean-Marc Lespade pose question. À droite bien sûr mais aussi au sein des élus socialistes de sa majorité comme l'explique Élie Marciano du groupe PS : « Pour nous, ce referendum ne sert pas à grand chose, dans la mesure où ce n'est pas à Tarnos de prendre la décision mais à la Communauté de communes du Seignanx d'intégrer ou pas la CABAB. Mais pour nous, intégrer la CABAB serait néfaste pour 3 raisons . Primo, la CABAB est fortement endettée donc aller se mettre dans des problèmes financiers alors que nous n'en avons pas et que Tarnos est plutôt riche, n'a pas de sens. Secundo, la CABAB a besoin de terrains pour développer les entreprises, car elle n'a plus de place. Les élus de la CABAB veulent se servir du Seignanx pour, à la fois, récupérer des finances importantes, compte tenu de leur endettement important et obtenir des terrains dont ils bénéficieront eux, dans le cadre de la TPU. Et enfin comment ne pas accepter la TPU dans le Seignanx et vouloir intégrer la CABAB qui a la TPU? »

Pour Gérard Claverie d'Horizon Libre, le problème est ailleurs : « Pourquoi tout d'un coup le maire de Tarnos refuse-t-il de partager le gâteau ? Parce que Tarnos va perdre de l'argent ? Ce n'est pas la vraie raison, assure Gérard Claverie. Le maire a été candidat à la présidence de la Communauté des communes du Seignanx. Il n'était pas question à ce moment-là de se tourner vers la CABAB. Ce projet ne faisait pas partie du contrat lors des élections municipales non plus. Alors ? Faut-il voir dans ce revirement soudain une vengeance politique ? Rappelons que le PC a perdu le siège de conseiller général du canton et la présidence de la communauté au profit des socialistes. Socialistes majoritaires dans le Seignanx, rappelons-le. Là, se trouve le noeud du problème. »



Auteur : jefferson desport

. DOCUMENT 1

 

. DOCUMENT 2


 

 

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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 00:41

SONY


Depuis plusieurs mois, je n'ai cessé d'alerter les ministres concernés sur la fermeture programmée au 31 mars 2009 du site Sony de Pontonx-sur-l'Adour dans les Landes.

 

Il était manifeste depuis trois mois que l'entreprise ne cessait de réduire ses propositions, qu'il s'agisse de l'indemnisation des salariés ou de son implication dans un projet de reprise. Cette attitude en recul appelait une réaction forte des pouvoirs publics au niveau gouvernemental.

 

Pour toute réponse, je n'ai reçu qu'une lettre sibylline de Madame Lagarde qui devant ma protestation m'en a adressée une deuxième pour me dire qu'elle avait envoyé un courrier au PDG de Sony à Tokyo. La semaine dernière encore, Monsieur Devedjian, en visite communicationnelle dans les Landes, s'est engagé devant les salariés à convoquer le PDG de Sony France qui manifestement, joue la montre et l'inertie des pouvoirs publics. J'ignore s'il l'a fait.

 

Force est de constater par ailleurs, que tous les fonds d'aides aux entreprises annoncés à grand bruit par le Président de la République ou le gouvernement, notamment ceux qui sont en orbite autour de la Caisse des Dépôts et Consignations, ont décliné la moindre implication lorsqu'ils ont été sollicités par d'éventuelsrepreneurs. Tout se passe comme si, en matière industrielle, il n'y avait plus de pilote dans l'avion.

 

Il n'est pas étonnant, dans ce contexte, que les salariés aient le sentiment de ne pouvoir compter que sur eux-mêmes et en arrivent a des solutions extrêmes. Il n'y aaucune raison pour que les conditions de licenciement soient différentes, en France, d'un site à l'autre et que Sony ne s'implique pas sérieusement dans un projet de ré-industrialisation.

 

Il appartient aux ministres concernés de prendre leurs responsabilités et d'agir.

22/03/2009

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21 mars 2017 2 21 /03 /mars /2017 16:02


Lorsqu'on sait que le petit Louis (dernier de Sarkosy)
est scolarisé depuis septembre à Dubaï l'article s'éclaire d'un jour  nouveau !

C'est intéressant.

 Pendant que le gouvernement ratiboise les effectifs des profs, Sarkozy veut imposer une réforme géniale. Il a décidé d'offrir aux expatriés la gratuité des écoles et lycées français de l'étranger. Un cadeau sympa, non ? Sauf qu'il va surtout profiter aux plus aisés, et que l'addition, pour l'Etat, s'annonce carabinée. Ces écoles, très cotées  étaient jusqu'à présent payantes. Certains lycées sont des établissements publics, d'autres, privés sous contrat. En tout 160  000 élèves y sont scolarisés, dont 80 000 français. Sous la tutelle du Quai d'Orsay, chaque établissement fixe assez librement ses tarifs et ça atteint des sommets: 5 500 euros l'année à Tokyo, 6 500 à Londres, 15 000 à New York et 17 000 euros -le record- à San Francisco.
Au diable l'avarice! Pour les expatriés modestes, un système de bourses plutôt généreux est déjà en place.

A New York, par exemple, il faut gagner moins de 65 000 euros par an -pas vraiment le smic- pour décrocher 4 500 euros d'aide. Environ un quart des élèves français bénéficient d'une bourse. Mais pour Sarko, ce n'était pas assez. Depuis l'an dernier et à la demande express de l'Elysée, l'Etat prend en charge l'intégralité des frais de scolarité des élèves français de terminale... quels que soient les revenus des parents. Plus besoin de bourse ! A la rentrée de septembre, ce sera le tour des premières, puis des secondes l'an prochain, et ainsi de suite. "
J'aurais pu commencer la gratuité par la maternelle, a expliqué Sarko,  le 20 juin dernier, devant la communauté française d'Athènes. Mais  j'ai voulu commencer par l'année la plus chère pour que vous puissiez constater la générosité des pouvoirs publics français." Encore merci !

Mais générosité pour qui ? A Londres, l'une des familles concernées par ce généreux cadeau déclare plus de 2 millions d'euros de revenus annuels. Et deux autres gagnent plus d'un million. Jusqu'alors, une partie du financement était assurée par des grandes entreprises françaises désireuses d'attirer leurs cadres vers l'étranger. Ces boites, comme Darty ou Auchan, rentrent déjà leur chéquier : pourquoi  payer les frais de leurs expat' si l'Etat régale ? Un coût qui fait boum Au Quai d'Orsay, l'Agence française de l'enseignement à  l'étranger a simulé le coût de cette plaisanterie mais s'est bien gardé d'en publier le résultat. Lequel est tout de même tombé dans les palmes du "Canard". D'ici dix ans, appliquée du lycée jusqu'au CP  (sans parler de la maternelle), la gratuité coûterait à l'Etat la  bagatelle de 713 millions d'euros par an !
Intenable ! La vraie priorité, c'est l'ouverture de nouveaux établissements, pas la gratuité. Mais pourquoi Nicolas Sarkozy s'est lancé la dedans ? Peut-être parce qu'il se sent personnellement concerné par la question : après avoir été annoncé à New York puis à  Londres, petit Louis est finalement inscrit au lycée français de Doha... Et il va falloir payer ! Auditionné par le Sénat à la fin juin, Bernard Kouchner n'a pas nié ces menus "inconvénients". Son  cabinet songe d'ailleurs à couper la poire en deux : une gratuité  partielle... mais toujours sans conditions de revenus. Sauf que, pour  le moment, Sarko n'en veut pas. "Je tiens beaucoup à la gratuité", s'entête-t-il à chaque déclaration à l'étranger. Sans prendre le temps de préciser comment sera financée cette très généreuse gratuité !

Ce ne sont pas les médias qui nous le diront. Et puisqu'il faut faire des économies à l'Education Nationale, je vous  laisse juges.

Tout va bien. Surtout pour certains.

Il n'y a plus d'argent ???

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18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 10:45

Mercredi 18 Mars 2009 - Sud ouest

 

 


 

Jean-Louis Carrère, Jean-Pierre Dufau, Lionel Causse, Jean-Marc Larre et la représentante du préfet des Landes ont assisté à la pose de la première pierre le 13 mars. (photo A. A.)
Jean-Louis Carrère, Jean-Pierre Dufau, Lionel Causse, Jean-Marc Larre et la représentante du préfet des Landes ont assisté à la pose de la première pierre le 13 mars. (photo A. A.)

Jean-Marc Lespade a scellé la première pierre de la médiathèque du Seignanx à Tarnos, vendredi 13 mars à 11 heures, en présence d'élus et de personnalités locales dont Jean-Louis Carrère, sénateur et conseiller régional, Jean-Pierre Dufau, député-maire de Capbreton, Lionel Causse, conseiller général du Seignanx et Jean-Marc Larre, président de la Communauté de commune du Seignanx.

La construction de la médiathèque fait partie de la programmation pluriannuelle des investissements prévus par la commune de Tarnos. Il aura fallu six ans de patience et de ténacité pour mener à bien ce projet ambitieux, cher aux Tarnosiens, classé en deuxième position, derrière la piscine, des besoins prioritaires établis lors des assises du cadre de vie en 2003.

Sur deux niveaux

Le montant des travaux s'élève à 4,9 millions d'euros HT pour le bâtiment plus 1 million d'euros pour le mobilier, l'informatique, les collections etc. Financés à hauteur de 4,7 millions par la commune, 690 000 euros par l'État, 228 000 euros par la région Aquitaine, 228 000 euros par le Conseil général des Landes, ces deux derniers partenaires pouvant octroyer une subvention supplémentaire de l'ordre de 10 %. Le premier magistrat de la commune estimant que c'est grâce à une gestion saine et rigoureuse des deniers de la commune que ce projet pourra être mené à terme, d'autre ville telle celle de Saint-Jean-de-Luz ou celle Pau ayant abandonné le leur.

Signée par les architectes du cabinet bordelais Brochet-Lajus-Pueyo, cette nouvelle médiathèque prend place dans le centre-ville de Tarnos, le long de la RN 810 à proximité de l'hôtel de ville et de l'école Daniel-Poueymidou.

D'une surface d'environ 1 500 m2 dont 1 170 m2 ouvert au public sur deux niveaux, elle comprendra de belles surfaces vitrées, le projet privilégie lumière, transparence et végétalisassions des ouvrages (le parking enterré et l'extension du jardin actuel formant la toiture de la médiathèque, conformément aux voeux de Mlle Noguié qui avait cédé le terrain à la commune au début des années 70 avec l'exigence qu'il demeure un jardin public).

La qualité architecturale du bâtiment sera prolongée par le projet retenu, dans le cadre du 1 % artistique, de Jean-Dominique Fleury, vitrailliste et Dominique Bremech, éclairagiste avec « les vitraux de lune » qui seront installés au-dessus des puits de jour du toit de la médiathèque.

Cette nouvelle réalisation, qui devrait être livrée en décembre 2009 avec ouverture au public prévue pour le premier trimestre 2010, offrira environ 30 000 livres, 4 500 CD, 1 200 DVD, 450 partitions 70 abonnements répartis sur 7 pôles documentaires (sciences et techniques, musique, information et vie citoyenne, société, enfance...) aux 1 600 Tarnosiens déjà inscrits à l'actuelle bibliothèque et plus largement aux habitants du Seignanx.

20 postes informatiques

L'accès aux technologies de l'information et de la communication (20 postes informatiques à disposition des usagers) ne sera pas en reste dans ce projet centré sur l'insertion sociale, la citoyenneté et le renforcement des liens entre les générations.

Avec ce projet de médiathèque, la commune se dote d'un équipement structurant en matière de lecture publique au rayonnement important dans le sud des Landes, qui s'inscrit dans la politique culturelle que développe la commune. Jean-Marc Lespade clôturant son discours en citant André Malraux, dont on fête le 50e anniversaire de la création du ministère de la Culture, « La culture ne s'hérite pas, elle se conquiert ».

Auteur : Alain Darras

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14 mars 2017 2 14 /03 /mars /2017 09:27

L’aménagement des rythmes scolaires (ARS) fait figure dans le domaine scolaire d’un "marronnier ". Depuis plus de 20 ans, ce sujet fait réfléchir ou agace les acteurs de la vie scolaire.

Notre commune a depuis plusieurs années retenue la semaine scolaire répartie sur 4 jours, ce qui a le mérite de contenter le plus grand nombre.

En 2003/2005, une réflexion sur le temps de l'enfant a abouti à une Etude présentée en septembre 2004 et le résultat de cette dernière, confirmait que le système actuel était approuvé par 80 % des parents d'élèves.

Il paraît donc impossible d’ignorer une telle demande ! Mais les responsables de l’Education ont manifesté encore une fois une volonté de changement et une nouvelle réflexion sur le temps scolaire a été mise en place.

Nous saluons le travail qui a été fait par les services municipaux chargés de l'éducation lors de cette première étude. Nous sommes un peu moins enthousiastes pour cette nouvelle étude qui elle est confiée à un cabinet extérieur et qui forcément sera imputée sur notre budget et pour quel résultat ?? Remettre en place l'école le mercredi matin ?

La sociologie a beaucoup changé et la demande familiale devient impérieuse en faveur d'un rythme scolaire qui respecte le temps de l’enfant et de la famille, qu’elle soit traditionnelle, monoparentale, éclatée et ou recomposée. Au-delà de toutes contraintes économiques la vision de la famille se pose d’une manière nouvelle : c’est une entité  à ne pas dissocier de celle de parents d’élèves. Le passage aux 35 heures tend à renforcer cette idée, plus de 80% des parents souhaitent bénéficier de leur temps libéré pour le consacrer à leurs enfants.

L'école le mercredi matin pénaliserait les familles pour lesquelles les centres de loisirs du mercredi (de 7 heures 30  à 18 heures 30) sont un mode de garde.


Les écoles n’étant pas "centre de loisirs ", les parents devraient récupérer leurs enfants à midi.


Certains écoliers pratiquant des activités extra scolaires, (sport, musique, dessin, cathéchisme, etc...), se verraient privés de cette possibilité.

Le Centre de Loisirs, ainsi que les activités sportives et culturelles, qui intéressent le tissu associatif subventionné par la municipalité, seraient donc mises à mal !

De plus, cette option correspondrait à un désengagement de la ville ce qui serait un recul considérable de l’implication politique de la commune dans le domaine de l’enfance et de la famille !!!

 

TELECHARGER DOCUMENTS  ETUDE 2003/ 2005

. SYNTHESE RÉFLEXION DU GROUPE DE TRAVAIL : AMÉNAGEMENT DU TEMPS DE L’ENFANT

. SYNTHESE DEBAT

. PRESENTATION ETUDE

 

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Tout compte fait, Darcos est pour la semaine de 4 jours et demi

Alors que la majorité des écoles sont passées à 4 jours cette année sous l'impulsion du ministre, ce dernier ne voit «aucun inconvénient» au retour du mercredi matin.

La semaine de 4 jours, éternel sujet de débat dans le milieu enseignant, revient sur la table. Et c'est Xavier Darcos lui-même qui remet le couvert.

Alors que la semaine de quatre jours vient d'être généralisée (non sans protestations) sous son impulsion, le ministre de l'Education nationale a déclaré ce matin qu'il ne voyait «aucun inconvénient» à ce que les écoles primaires repassent à un rythme de 4 jours et demi par semaine, avec 3 heures de cours le mercredi matin, ainsi que le demande la FCPE (parents d'élèves).

«J'y vois même beaucoup d'avantages», a déclaré Darcos à la presse à l'issue du Conseil des ministres. «Je rappelle que j'ai laissé le choix aux conseils d'école de choisir soit quatre jours, soit quatre jours et demi. Dans le conseil d'école, vous avez les parents, vous avez les enseignants et vous avez les élus, et notamment les fédérations de parents d'élèves dont la FCPE.»

«Je le répète, ce n'est pas moi qui ait choisi (...) ce sont les conseils d'école qui ont majoritairement choisi la semaine des quatre jours», a-t-il insisté...... (Libé du 4/2/2009)

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ATTENTION de ne pas confondre ECOLE et GARDERIE ! N'allons pas dans le sens des directives nationales : Les professeurs des écoles doivent enseigner aux élèves et non assurer un service de garderie de complaisance. Le système scolaire français est une catastrophe et est en train de devenir une parfaite fabrique à crétin. Les futures générations scolarisées doivent être dociles et incultes, travailler et payer des impôts sans en comprendre le fonctionnement. Les acquis doivent se résumer à l'apprentissage du minimum vital national : savoir orthographier A.N.P.E., R.M.I et tout comme le ministre de l'éducation ne pas savoir faire une règle de trois. Au vu de la décrépitude du niveau scolaire ces dernières années aucun espoir amélioratif ne doit être attendu. A qui profite la manipulation ? Pour développer une économie nationale qui profite aux grandes familles industrielles il faut des travailleurs dociles,  contenus et en bonne santé. Tout ceci doit être ancré dès le plus jeune âge. IL EST URGENT DE CHANGER TOUT LE SYSTEME d'éducation pour permettre aux professeurs de reprendre l'éducation en main et d'enseigner le libre arbitre et la connaissance à nos enfants.

 

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Published by PARTI SOCIALISTE TARNOS - dans CA SE PASSE A TARNOS
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5 mars 2017 7 05 /03 /mars /2017 22:04

Regardez ce reportage qui en dit long sur l'état de la popularité du candidat du pouvoir d'achat et surtout l'état de la démocratie dans notre pays :

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Published by PS LANDES SECTION TARNOS - dans VIDEOS
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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 23:19

 

               

Une alternative au 3949

Soucieux d'aider les chômeurs qui ont du mal à joindre leur conseiller Pôle emploi, des syndicalistes ou associations ont dévoilé sur leurs sites Internet la ligne directe de certaines agences pour contourner le numéro d'appel unique, le 3949. Interrogée par l'AFP, la direction a déclaré ne pas pouvoir « vérifier quantitativement d'un point de vue national » la réalité du phénomène et que « passer par des numéros directs n'apportera pas de plus pour les demandeurs d'emploi », précisant que les conseillers pouvaient donner eux-mêmes leur numéro direct.

 


Le 3949, c'est la galère et le top de la déshumanisation. Pour les chômeurs qui souhaitent joindre plus sûrement leur conseiller à l'emploi que par le biais de la nouvelle plateforme téléphonique, voici les lignes fixes de chaque agence (prix d'une communication locale) normalement réservées… aux employeurs. A utiliser, bien sûr, avec modération et non pour un usage systématique.


AQUITAINE VOIR LISTE




Ile-de-France :
Alfortville à Le Raincy
Les Mureaux à Paris-St-Georges
Paris-St-Louis à Yerres

Nord-Pas-de-Calais : • CLIQUEZ ICI

Picardie : • CLIQUEZ LÀ

Normandie : • CLIQUEZ ICI

Bretagne : • CLIQUEZ LÀ

Poitou-Charentes : • CLIQUEZ ICI

Aquitaine : • CLIQUEZ LÀ

Est de la France (Alsace, Lorraine, Champagne Ardennes, Franche Comté et Bourgogne) :
CLIQUEZ ICI

Rhône-Alpes et Centre : • CLIQUEZ LÀ

Paca : • CLIQUEZ ICI

Midi-Pyrénées : • CLIQUEZ LÀ

Languedoc-Roussillon : • CLIQUEZ LÀ

DOM-TOM : • CLIQUEZ LÀ

D'autres listes à venir...

Si certains de ces numéros vous renvoient au 3949 (on nous signale le cas en Normandie), le contournement est simple : il suffit de changer le dernier chiffre avec un numéro de 1 à 9 et, normalement, on finit par tomber sur quelqu'un.

A bas les stratégies d'évitement de Pôle Emploi sous couvert de progrès technologique !
A bas les modalités de mise à distance qui favorisent les radiations abusives !
A bas les nouvelles plateformes de services téléphoniques du 3949 !

(Article Actuchomage)

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Published by PS LANDES SECTION TARNOS - dans DIVERS
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