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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 00:47
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19 novembre 2016 6 19 /11 /novembre /2016 09:20
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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 23:12


Publié le 14/11/2010 par asse42 – le souffle divin

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 On va lui faire payer grave l'attaque contre notre pays.

 Nicolas Sarkozy a commencé son aventure présidentielle dans l’allégresse générale et en ouvrant son gouvernement aux vendus de la gauche comme Kouchner, Ockrent, Amara voir Hirsch (même s’il en est revenu). On se souvient des Rocard, des Lang, des Allègre tout fier de demander à participer à ce gouvernement alors que nous militants qui avions fait campagne contre ce candidat disions déjà toute la dangerosité qu’allait entrainer sa nomination à la tête de notre pays. Et pendant deux ans on nous a demandé de ne pas faire de l’antisarkozysme primaire.

Aujourd’hui qu’est-ce qu’on constate? Que jamais un président n’a été aussi impopulaire. Que sa politique est catastrophique pour le pays et ne profitent qu’à quelques privilégiés. Que malgré les médias tout entier tourné vers sa grandeur il n’a jamais réussi à convaincre les français que la modernité était d’abandonner le progrès social dans un pays qui bon an mal an s’enrichit de plus en plus. Que sa stigmatisation continue des musulmans et des roms ne lui a pas profité et donc que sa première idée d’un ministère de l’immigration et de l’identité nationale était une belle connerie. Que personne, à part Fillon, n’est assez dingue pour être son premier ministre. Que Guéant a toujours les pleins pouvoirs. Que la seule caution sociale ( caution je dis bien) de son gouvernement, Borloo, lui a fait faux bond. Que ce président n’aura finalement jamais réussi à rassembler la France et a au contraire cherché constamment à la diviser jusqu’à finir par être obligé de former un gouvernement RPR.

Au final la seule rupture qu’aura réussi Sarkozy c’est avec l’histoire de notre pays. Il aura tenté jusqu’au bout de nous enfumer en essayant d’écrire l’histoire à sa sauce mais ce président on ne l’aime pas et on ne l’a jamais aimé. Il n’est pas des nôtres, c’est un fourbe il le porte sur son visage. La seule utilité qu’il aura eu aura été de montrer aux français que l’oligarchie ne pense qu’aux ors de la république et non au peuple. Ce petit président restera comme une grosse tâche dans l’histoire de notre pays. Depuis qu’il a été élu il n’a fait que reculer. Plus personne n’a envie d’être à ses côtés. Sa présidence commencée dans les fastes et le bling-bling se terminera dans les bas-fonds de la république. Woerth entends-tu ?

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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 17:06

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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 21:23

11/11/2010

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Damien Duhau, joueur de rugby BTS cadet, a été admis au pôle espoir arbitre de Cassin. Repéré dès l'école de rugby, puis au collège de Tarnos, il est devenu arbitre régional UNSS. Depuis, il a suivi une formation de jeune arbitre au Comité Côte basque. Il mène de concert scolarité, joueur au BTS et jeune arbitre. Une première au BTS.
Sud-ouest

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10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 23:58
Ramuntxo Garbisu - 09/11/2010 | eitb.com | 

En 1974, 1.500 tonnes de monazite radioactive d'un site contaminé de l'armée américaine y furent livrées, où l'on trouve encore aujourd'hui des minerais qui interrogent les scientifiques de l'ACRO.


Fertiladour US Armyagrandir image

Un document de l'armée américaine désigne Fertiladour comme destinataire d'un lot contaminé (EITB)

La réalité historique de la contamination radioactive de l'ancienne usine Fertiladour du Boucau (Port de Bayonne) ne se trouve pas cernée dans les documents officiels de cessation de son activité, répétons-le une fois encore, mais peut parfois trouver sa source dans un étonnant document de l'armée américaine visé par la Commission de l'Energie Atomique des Etats Unis, datée du 4 juin 1974.

A cette date, cette agence du Congrès américain se débarrassait officiellement de 1.500 tonnes de monazite, naturellement riche en thorium, après que ce minerai à radioactivité naturelle ait contaminé une partie de l'usine d'armements de Ravenna, dans l'Ohio, spécialisée dans la fabrication de missiles sol-sol après la seconde guerre mondiale.

Son client, mentionné dans le dossier "Destruction of strategic and critical material", s'avère être l'usine de Fertiladour, qui, à cette période, vient tout juste de commencer ses années de broyage de la monazite (de 1973 à 1992).

Plonger dans les détails de cette fourniture permet de mieux comprendre la logique d'un industriel qui ne s'est jamais embarrassé de préserver l'environnement ou les salariés de son usine face à son seul désir d'enrichissement.

Encore aujourd'hui, la virulence radioactive constatée des terres contaminées interroge les scientifiques de l'ACRO, intervenus en juillet 2010 sur le site pour une contre-étude particulièrement contradictoire avec les affirmations officielles, et qualifiée "d'accablante" par les élus d'Europe-Ecologie qui en ont dévoilé les grandes lignes le 3 novembre dernier.

L'examen d'un lot particulier de minerai originel, non traité et trouvé sur le site en 1992 , est encore plus problématique : pour l'ACRO, il n'est pas simple d'écarter l'hypothèse d'une forme particulière d'uranium, en l'occurrence de l'uranium appauvri, utilisé par les militaires pour des armes non conventionnelles.

Sommé par arrêté préfectoral le 9 juin 1997 de caractériser les matières premières à l'origine de la pollution du site, la direction de la société Agriva Fertiladour, filiale du groupe Roullier, avait simplement indiqué le tonnage des stocks de minerais arrivés sur le site du Boucau entre 1973 et 1992, sans fournir ni leurs provenances ni leurs compositions radiologiques.

Destinataire en 2002 de ce document très incomplet, l'inspecteur de la DRIRE (aujourd'hui DREAL), chargé de la "réhabilitation" du site, n'y avait trouvé rien à redire, se contenant de l'expression choisie par l'industriel, "une sorte de sable que l'on trouve sur les plages de Madgascar et sur lequel les gars là-bas étendent leurs serviettes".


De la monazite issue d'une base militaire contaminée

L'usine d'armements de Ravenna dans l'Ohio, si elle fabriquait traditionnellement des munitions pour l'armée américaine, s'était spécialisée dans l'étude de prototypes de missiles balistiques sol-sol et avait, pour cela, testé divers alliages de métaux, notamment celui du mélange d'aluminium et de thorium, permettant d'accentuer sa pénétration dans les cibles.

Testé de la fin des années 1950 jusqu'en 1973, le thorium, contenu dans une terre rare comme la monazite, ne donna pas de résultats concluants, avant que ne fut officiellement constatée la contamination importante de la zone autour des ateliers et des silos 1303 et 1304 de Ravenna.

L'armée dut se résoudre à isoler le périmètre et à détruire par le feu les deux silos fortement irradiés, dans une usine spécifique du Kentucky, quand les trois silos de Fertiladour, au Boucau, furent simplement démantelés et "principalement nettoyés à l'eau", comme nous le précisa en octobre 2008 Michel Amiel, inspecteur de la DRIRE, avant d'être transférés "dans un centre de stockage adapté" sans plus de précision.

Le 4 juin 1974, le Directeur de la Commission de l'Energie Atomique de l'armée américaine remplit donc le formulaire de transfert des stocks encore existants de monazite vers son client, la société Fertiladour, en précisant l'étendue des précautions nécessaires à sa manipulation.

La monazite sera conditionnée dans des barils métalliques, renforcés, du fait de l'équivalent de 85 tonnes de thorium pur que cela représente.

Dans le paragraphe "Description of the nuclear process" remis au client, est bien précisé que toutes les personnes en contact avec ces barils de monazite devront être équipées de combinaisons de protection absolue, puis passer un examen dans les jours qui suivent la fin de la manipulation.

Devront être impérativement enregistrées les caractéristiques de la zone avant, puis après la manipulation, pour établir que l'aire de déchargement n'a pas été contaminée, avec une surveillance toute particulière sur le risque très sérieux que représente le dégagement de poussière de monazite, dont la toxicité est officiellement plus dangereuse que l'uranium ou le plutonium.

Arrivée à bon port (celui de Bayonne), la monazite sera broyée dans un atelier dépourvu de filtres adéquats d'aspiration des poussières et où les ouvriers de Fertiladour travaillent avec un simple masque de peintre sur la bouche.

19 ans durant, la contamination de 2,5 hectares autour de cet atelier ne pourra plus avoir surpris l'industriel, qui n'a pourtant jamais été frappé de la moindre amende ou condamnation pour cette atteinte sur l'environnement.


La virulence de la contamination interroge les scientifiques de l'ACRO

Présente sur le site durant l'été 2010, la docteur en nucléaire de l'ACRO, Mylène Josset, chargée de superviser la contre-étude, continue de s'interroger sur la hauteur des valeurs de radiation indiquées dans le rapport officiel de l' ALGADE en 2001.

"Le broyage de la monazite a pour effet mécanique de détruire les liaisons cristallines", explique-t-elle, "mais même si la radioactivité est plus libre de se propager, elle n'est pas pour ainsi dire démultipliée pour autant".

Les carottages et prélèvements effectués sur le site de Fertiladour ont mis "en vedette" un type générique de monazite, dont les radiations sont de l'ordre de 3 millisievert par heure, avec une présence quasi équivalente de thorium et d'uranium dans sa composition (25 000 Bq/kg brut pour chacun de ces deux éléments radioactifs).

Pour cette scientifique, la présence dans les terres les plus contaminées qui furent extraites du site en 2001 d'échantillons d'une virulence de 50 millisievert par heure (big bag N°2) ne trouverait pas d'autre explication que la grande diversité des monazites que l'on pouvait acheter dans le monde, en Asie ou en Afrique australe.

"On trouve dans la littérature l'existence de monazites qui pouvaient atteindre 600.000 Bq/kg brut", souligne-t-elle, "ce qui signifie tout de même que les sacs arrivés avaient une gamme de virulence radioactive très ample", sans que, sur place, le processus de broyage de ces terres rares n'en soit modifié, comme le confirment les ouvriers encore aujourd'hui.


Suspicion de présence d'uranium appauvri sur le site

En 1991, à la fin des années monazite, un chargement d'un millier de tonnes de terres rares arrive sur le site, et les ouvriers sont informés par la direction que cette livraison restera sur le site "sans être traitée", avant que, en 1992, des hommes ne viennent le récupérer dans des camions et quittent les lieux sans autres explications.

Un prélèvement de ce chargement, effectué à l'époque, a été analysé cet été par l'ACRO, qui s'est étonné de sa composition radiologique.

A la différence de la monazite traitée ici, l'uranium y est prépondérant, dans une proportion de 75% au lieu des 50% habituels, "disons que c'est plus de l'uranium que de la monazite", réagit Mylène Josset.

De nouvelles mesures du spectre d'analyse seraient nécessaires, estime-t-elle, "pour voir s'il pourrait s'agir d'uranium appauvri", conclut-elle.

L'uranium appauvri, sous-produit des centres de traitement du combustible usé, est utilisé à des fins militaires, notamment dans des obus utilisés lors de la première guerre du Golfe, la guerre du Kosovo, ainsi que, plus récemment, dans le bombardement de la Bande de Gaza en décembre 2009.

En 1999, l'Assemblée Parlementaire du Conseil de l'Europe a réclamé l'interdiction de la fabrication, des essais, de l'utilisation et de la vente d'armes à l'uranium appauvri afin de préserver les générations présentes et futures (Conseil de l'Europe 24/01/2001).

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23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 22:51

Des manifestants lors du défilé parisien, le 23 septembre 2010 (Benoît Tessier/Reuters).

La question des femmes a mis un peu de temps à émerger dans le débat public sur les retraites. Elle est désormais au cœur des revendications des syndicats et des préoccupations de nombreux parlementaires, pas seulement ceux de gauche. Les inégalités hommes/femmes face à la retraite sont criantes, et la réforme actuelle risque de les aggraver. Mais ce débat en cache un autre : en exigeant des mesures spécifiques, ne risque-t-on pas de cristalliser l'existence de ces inégalités ?

Quelques chiffres sur les femmes et la retraite pour mesurer l'enjeu de la question :

  • Seulement 44% des femmes partent avec une retraite à taux plein, contre 86% des hommes.
  • 76% des bénéficiaires du minimum vieillesse sont des femmes.
  • Les femmes partent à la retraite à 61,5 ans, contre 60,1 ans pour les hommes.
  • 21 % des salariées sont contraintes de liquider leur droit à la
    retraite à 65 ans, contre 13% des salariés. Vont-elles désormais devoir attendre 67 ans ?

Ces inégalités entre hommes et femmes ont trois explications distinctes liées à la vie professionnelle ou familiale :

  • Les carrières des femmes sont interrompues plus souvent -congés parentaux, CDD, chômage…
  • Les femmes sont plus souvent à temps partiel.
  • Leurs rémunérations restent, à qualification égale, inférieures à celles des hommes.

La réforme en cours, qui propose de faire reculer l'âge de départ à la retraite à taux plein de 65 à 67 ans, risque d'aggraver la situation.

Parisot : la réforme pour ne pas « entériner l'inégalité »

« Aucune étude “genrée” [par sexe, ndlr] n'a été menée », s'étonne la chercheuse Dominique Méda, qui a travaillé sur ces
questions au sein du Laboratoire
de l'égalité
. Le gouvernement se défend en arguant que les inégalités vont décroitre avec l'augmentation du taux d'emploi féminin et le jeu des majorations pour enfants, mais la chercheuse reste sceptique :

« La différence entre le nombre d'années travaillées se réduit, certes, mais ce
n'est le cas ni des inégalités salariales -aucun progrès n'a été fait
depuis les années 1990- ni des temps partiels ».

Faut-il prévoir des mesures spécifiques aux femmes dans la réforme sur les retraites ? Le gouvernement juge que la retraite n'est que le réceptacle des inégalités de la vie professionnelle et de la vie privée. Autrement dit, ce n'est pas le rôle de cette réforme de les « compenser ».

Laurence Parisot, présidente du Medef, qui s'affiche « féministe », va plus loin : selon elle, laisser partir les femmes à la retraite avant les hommes, équivaudrait à « entériner cette inégalité ».

Les propositions de La Halde

Mauvais procès ? Ceux qui prônent des corrections ne réclament pas de mesures « spécifiques » aux femmes. La Halde, par exemple, a fait ces quatre propositions pour atténuer la situation.

  1. Calculer les droits à la retraite des temps partiels sur la base d'un temps plein (avec la participation de l'employeur).
  2. Calculer la retraite sur la base des 100 meilleurs trimestres (et non des 25 meilleures années), ce qui donnerait un avantage (minime) aux salariés enchainant des CDD.
  3. Donner des pensions de réversion aux veuves (ou veufs) pacsés (et plus seulement aux gens mariés).
  4. Maintenir l'âge de la retraite à taux plein pour les personnes ayant pris un congé parental.

Les propositions du Sénat

Au Sénat, les centristes se sont saisis du sujet. Nicolas About, président de leur groupe, prépare « un amendement pour faire diminuer en douceur le taux de décote » entre 65 et 67 ans, de manière à faciliter le départ à la retraite même si le taux plein n'est pas atteint.

De son côté, le président du Sénat, Gérard Larcher, souhaite que soit maintenu le droit de partir à la retraite à 65 ans sans décote, pour les femmes ayant élevé au moins trois enfants.

Les propositions du Laboratoire de l'égalité

Dans sa pétition, le Laboratoire de l'égalité avance une liste de propositions :

  • Produire une analyse par genre de l'impact de la réforme des retraites actuellement proposée.
  • Corriger les inégalités actuelles et améliorer les retraites des femmes :
  • augmenter les minima ;
  • améliorer la validation des périodes de temps partiel ou d'interruption ;
  • étendre le principe de la réversion aux conjoint(e)s pacsé(e)s.
  • Supprimer, dans l'article 3 du projet de loi, le report de 65 à 67 ans pour l'âge d'attribution de la retraite à taux plein.
  • Engager une loi sur l'égalité professionnelle précisant enfin les modalités des sanctions prévues par la loi de 2006 pour « supprimer les écarts de rémunération » [cette loi visait la suppression « avant
    le 31 décembre 2010 » des écarts de rémunération entre femmes et hommes, ndlr].
  • Réduire les causes structurelles des écarts de salaire entre les femmes et les hommes :
  • développer des modes d'accueil des jeunes enfants (créer 500 000 places) ;
  • réformer le congé parental ;
  • lutter contre le temps partiel subi et contre les discriminations.

Photo : des manifestants lors du défilé parisien, le 23 septembre 2010 (Benoît Tessier/Reuters).

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24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 16:12

 

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FACEBOOK : comité de soutien au projet :Maison de retraite à St André de Seignanx.

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23 juin 2016 4 23 /06 /juin /2016 21:10
23 juin 2010 06h00 | Par Claude Paucton               
 Lionel Causse lors d'une récente intervention publique. photo claude Paucton

Lionel Causse lors d'une récente intervention publique. photo claude Paucton

 

« Sud Ouest » Des difficultés politiques apparaissent dans le canton. Selon le conseiller général que vous êtes, quelles en sont les origines ? Lionel Causse. « En 2008, J.-M. Lespade s'est présenté à la présidence de la Communauté des communes en estimant qu'il était le seul capable de pouvoir la gérer. Les délégués communautaires et ses collègues maires en ont décidé autrement en votant pour J.-M. Larre. Président à qui j'apporte tout mon soutien. Deux ans après J.-M. Lespade n'arrive toujours pas à tourner la page de cet échec électoral. » La mise en place de la TPU aurait eu pour effet de faire diminuer les ressources fiscales des communes, qu'en est-il exactement ?

Tout d'abord je voudrais dire à J.-M. Lespade qu'il doit arrêter de mentir aux habitants du canton : Premièrement la mise en place de la TPU n'a pas fait baisser les budgets des collectivités, au contraire celles-ci ont perçu en 2010 plus de 2 millions d'euros de recettes fiscales supplémentaires. Elles se répartissent ainsi plus de 1,2 million pour la communauté des communes, plus de 700 000 euros pour la commune de Tarnos et plus de 40 000 euros pour celle de Saint-Martin. Deuxièmement, il n'est pas possible de procéder au financement du cyclable et d'une maison de retraite par fond de concours. La solution la plus sûre et la plus rapide est de modifier les statuts de la communauté des communes. En votant contre les statuts lors de la séance communautaire du 14 avril dernier, C. Dardy et J.-M. Lespade ont pris la lourde responsabilité de voir ces deux projets échouer.

Que pensez-vous de la volonté du maire de Tarnos de se rapprocher de la Cabab ?

Le maire de Tarnos a décidé de se lancer dans un processus de rapprochement vers la Cabab pour de mauvaises raisons. Depuis deux ans, nous avons essayé d'avancer avec toutes les communes du canton. Deux maires sur huit pour des raisons personnelles et politiciennes ont décidé de tout bloquer. Cette décision est catastrophique pour les habitants de Tarnos et du Seignanx. Il est temps, il est même urgent que cette opposition constante cesse et que tout le monde se mette au travail autour du projet communautaire et des projets portés par le Conseil Général.



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14 juin 2016 2 14 /06 /juin /2016 09:26

 
 
 

Profondément blessé par la perte de mémoire de Pierrette Fontenas et par son soutien aux décisions du maire de Tarnos et de sa majorité communiste sur ces dossiers.

Et pour Saint-Martin-de-Seignanx ?

Je ne peux imaginer que les élus de Saint-Martin-de-Seignanx témoignent comme les 18 élus tarnosiens d'un même mépris pour les populations de nos communes.

La situation semble désormais bloquée ?

En effet, Tarnos, par le poids de sa population a utilisé son droit de veto. Les projets d'EHPAD et de Véloroute ne pourront être portés par la Communauté de communes.

Quelle est l'ambiance au sein de la Communauté de communes ?

Les techniciens poursuivent leur travail pendant que les élus, qui ont accompagné l'élection de Jean-Marc Larre à la présidence de la Communauté de communes, ont renforcé leur soutien autour de lui pour mettre en œuvre les conditions d'un développement harmonieux du Seignanx jusqu'en 2014 au moins.

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