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17 septembre 2017 7 17 /09 /septembre /2017 22:31

La fresque des expulsés de Billère dérange le préfet

 

> ENGAGEMENT - Le 1er octobre prochain, Jean-Yves Lalanne, le maire de Billère, près de Pau, dans les Pyrénées-Atlantiques, est convoqué devant le tribunal administratif à l’initiative du préfet, pour la réalisation d’une fresque en mémoire des sans-papiers expulsés, sur le mur d’une salle de spectacles, en plein centre-ville. Il est reproché au maire de ne pas avoir consulté le conseil municipal et délibéré en bonne et due forme avant de faire exécuter cette fresque. «La critique porte sur le fond mais pas seulement. Il y a une volonté du préfet de vouloir empêcher les élus d’exprimer leur solidarité» souligne Jean-Yves Lalanne.

> Evidemment, le message n’est pas neutre. Le mur peint par des graffeurs arbore deux mains enlacées, l’une rose, l’autre marron et entourées de mots. «Liberté, égalité fraternité, asile, entraide mais aussi honte» sont inscrits autour du dessin symbolique. «Nous avons un devoir de mémoire envers les familles expulsées et qui auraient du être régularisées» explique le maire de Billère qui est engagé avec d’autres élus du département, dont la députée maire de Pau, Martine Lignières-Cassou auprès du réseau éducation sans frontières (RESF). Sur le mur, une plaque porte d’ailleurs le nom de 15 enfants qui ont été expulsés des Pyrénées-Atlantiques. Pour appuyer son propos et justifier ses prises de position, Jean-Yves Lalanne cite des chiffres de la Cour des Comptes sur le coût de la politique d’immigration de l’Etat. «Les arrestations et les expulsions coûtent 190 millions d’euros par an. Cet argent pourrait servir à mettre en place une véritable politique d’intégration» argumente-t-il. > Le préfet n’est pas le seul à ne pas trouver à son goût la fresque des expulsés de Billère. Trois élus de l’opposition au conseil municipal ont exprimé leur désaccord et se sont indignés de ne pas avoir été informés avant sa réalisation. Mais l’affaire ne se contente pas d’agiter le microcosme politique local. Le jour de l’inauguration, le 5 septembre dernier, une poignée de militants du bloc identitaire, des nationalistes qui multiplient les actions coup de poing dans la région, est venue perturber la cérémonie. Depuis Jean-Yves Lalanne s’est rendu compte qu’il faisait l’objet de menaces de mort sur certains sites internet amis, de ce groupuscule. Enfin, dernière attaque en date. Des tags racistes aussi simplistes que «les immigrés dehors» sont venus barbouiller la fresque. Ils ont été aussitôt recouverts. Mais le maire de Billère ne compte pas en rester là et va porter plainte. 

 

Inauguration du mur de billère le 5 Septembre 2009

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17 août 2017 4 17 /08 /août /2017 15:08

 

 

Base élèves :  Communiqué de la LDH et de la FCPE

La FCPE et la Ligue des droits de l’Homme se réjouissent des nombreuses réserves exprimées par le Comité des droits de l’enfant de l’ONU à propos du fichier « base élèves ». Le comité, dans son avis prononcé le 11 juin, s’est notamment dit préoccupé par « l’insuffisance de dispositions légales propres à prévenir son interconnexion avec les bases de données d’autres administrations ».

Le comité de l’ONU présente deux exigences : que les parents aient un droit de rectification et d’effacement du fichier et que les accès à celui-ci soient véritablement sécurisés. Ce sont précisément les demandes portées depuis des mois par les parents d’élèves et les défenseurs des droits de l’Homme.

C’était le sens du courrier adressé au ministre de l’Education nationale le 23 mars dernier et signé par plusieurs associations et syndicats d’enseignants (dont la FCPE et la LDH), courrier auquel les services du ministère ont répondu de manière très insatisfaisante et sans aucun engagement.

La FCPE et la LDH se sont toutes deux inquiétées lors de leurs derniers congrès des orientations gouvernementales à l’égard de la jeunesse (stigmatisation, fichage, diminution de moyens pour l’Education nationale…).

Elles demandent instamment au gouvernement d’entendre les exigences formulées par le Comité des droits de l’enfant de l’ONU et de prendre des mesures en conséquence. Au moment où l’on s’apprête à fêter le 20e anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant, la surdité du gouvernement à ce sujet serait un très mauvais signe.

(LDH le 22 juin 2009)

 

 

Lire la suite.....


 

 

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 09:22

L'opinion - Tribune Libre

auroreCe n’est pas parce qu’elle est Basque, mais parce que nous sommes républicains

08/11/2012

 

Il y a un an, je manifestais aux côtés d’Aurore Martin. Nicolas Sarkozy était président et Claude Guéant ministre de l’Intérieur.

Je me suis  entretenu avec Aurore, pour lui dire que j’étais là pour défendre la République et la liberté d’expression. Pas besoin de lui dire mes sentiments pour son parti et sa logique, puisque nous socialistes avec nombreux autres en pays basque, l’avons toujours combattu.

Je marche non pas contre le MAE, mais contre son application à une citoyenne française, à qui la justice espagnole,  se servant de la loi sur les partis reproche d’avoir participé à des réunions publiques d’un parti légal en France.

En descendant les allées de Bayonne “jamais souillée”, j’échange avec Alice d’EELV, Jeannot du PC/Front de gauche et Jean Marc d’AB, c’est le printemps de la gauche même si nous sommes en été. La gauche se retrouve sur des valeurs, pour l’économie il reste du boulot, mais on y travaille…

Je suis allé manifester avec la peur d’être récupéré par les machines nationalistes, certains sur les réseaux sociaux me reprochent une posture électoraliste.

Sur la collectivité spécifique, je n’ai pas signé, car je doute de ce consensus à  géométrie  variable, du silence de Paris et des enchères de tous bords.

Je n’ai pas été déçu.

Lundi, je manifestais pour Aurore Martin, François Hollande est président et Manuel Valls ministre de l’Intérieur.

La République se cherche, ce n’est pas leur faute, c’est la faute de l’Europe, nous disent-ils… notre Europe ?

J’ai croisé Alice, Jeannot et Jean Marc à la manif, les fruits du printemps n’étaient pas encore récoltés.

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 20:44

aurore2

 

 

Voici l'adresse pour écrire à Aurore. Si vous pouvez, joignez une enveloppe timbrée pour qu'elle puisse répondre sans frais pour elle.

CENTRO PENITENCIARIO MADRID V (SOTO DEL REAL).
Ctra. Comarcal 611, km. 37,6
28770 Soto del Real (Madrid)

 

 

 

 

VIDEO DE L'ARRIVEE AURORE MARTIN A MADRID

 

 

LIBERER AURORE MARTIN  - PETITION A SIGNER ET FAIRE TOURNER

 


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2 novembre 2014 7 02 /11 /novembre /2014 19:55

aurore2.jpgLes élus basques somment le gouvernement de s'expliquer sur Aurore Martin

BAYONNE (Sipa) -- Une centaine d'élus et de responsables syndicaux ont interpelé samedi le gouvernement français au cours d'une conférence de presse à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), le sommant de s'expliquer sur les circonstances de l'arrestation et de la remise à l'Espagne de l'ancienne dirigeante de Batasuna, Aurore Martin, pour "des accusations liées à un délit d'opinion".

Un appel à manifester a été lancé pour lundi à Bayonne. Vendredi soir, un rassemblement spontané à déjà réuni près de 500 personnes devant la mairie de Bayonne.

La sénatrice socialiste Frédérique Espagnac a indiqué à Sipa que les élus socialistes du Pays basque sollicitaient une rencontre avec le Premier ministre Jean-Marc Ayrault afin de "clarifier la situation" et d'"expliquer ce qu'il s'est passé". Ils vont aussi "saisir le Conseil constitutionnel pour vérifier la validité du mandat d'arrêt européen dans ce cadre là", a t-elle déclaré, estimant "qu'il y a un certain nombre de dysfonctionnements".

Présidente du groupe d'amitié franco-espagnol au Sénat, elle souhaite également intervenir auprès des autorités espagnoles. "Il est du devoir de l'Etat français de s'assurer du sort d'une ressortissante française et de son état", a t-elle expliqué, prête à saisir également l'ambassadeur de France en Espagne.

"Une prise de risque gravissime"

Même constat du côté de l'UMP où l'adjoint au maire de Bayonne, Christian Millet-Barbé s'est dit "extrêmement choqué par l'extradition d'Aurore Martin, pour un délit d'opinion qui n'est pas répréhensible en France". "Nous n'avons pas besoin d'un mandat européen pour combattre les idées de Batasuna", a-t-il ajouté.

Le représentant local du Parti communiste français, Daniel Romestant, a annoncé de son côté que le cas d'Aurore Martin figurait parmi les questions de son groupe au gouvernement pendant la session parlementaire de mardi prochain à l'Assemblée nationale.

Membre de la conférence internationale d'Aiete en octobre 2011, qui a notamment abouti au renoncement de l'ETA à la violence, l'ancien président du conseil général des Pyrénées Atlantiques Jean-Jacques Lasserre (Modem), estime qu' "il faut plus de courage pour s'impliquer dans ce processus que de mettre en place des mesures brutales et physiquement impressionnantes".

L'adjointe au maire de Bayonne Martine Bisauta (EELV) a pour sa part souhaité que le cas d'Aurore Martin "reste une question politique""en réfutant par avance "les arguments juridiques dont on a soupé". Comme l'ensemble des participants à cette conférence de presse organisée par le Collectif Bake Bidea ("le chemin de la paix" en basque) où militait Aurore Martin, Martine Bisauta a estimé que dans le processus de paix en cours au Pays basque, l'arrestation de Martin constituait "une prise de risque gravissime".

Aurore Martin a été présentée devant un juge de l'Audience nationale espagnole vendredi matin et incarcérée à Madrid sans espoir de remise en liberté sous caution. Elle risque jusqu'à 12 ans de prison. Les faits qui lui sont reprochés dans le mandat européen délivré par les autorités espagnoles, portent sur la rédaction d'un article d'opinion et sur sa sa participation à deux conférences de Batasuna, parti autorisé en France mais interdit en Espagne en raison de ses liens supposés avec l'ETA.

 

    PETITION EN LIGNE A SIGNER ET A FAIRE TOURNER !!

 

NOS AMIS ELUS BASQUES SOCIALISTES APPORTENT TOUT LEUR SOUTIEN A AURORE MARTIN

aurore

Lettre ouverte à Manuel Valls, Ministre de l’Intérieur

Communiqué de presse suite à la remise d’Aurore Martin aux autorités espagnoles

QUELQUES UN D'ENTRE NOUS ETAIENT PRESENTS A BAYONNE A LA MANIFESTATION DE SOUTIEN A AURORE MARTIN - DIAPORAMA 

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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 18:56


acta.jpg

 

"Le Parlement européen a rejeté ACTA par une large majorité, le détruisant définitivement. Ce rejet constitue une victoire majeure pour la multitude de citoyens et d'organisations connectés qui ont travaillé dur pendant plusieurs années, mais aussi un espoir d'ampleur globale pour une meilleure démocratie. Sur les ruines d'ACTA, nous devons désormais bâtir une réforme positive du droit d'auteur, qui devra prendre en compte nos droits plutôt que les combattre. La victoire contre ACTA doit retentir comme un avertissement pour les législateurs : les libertés fondamentales et l'Internet libre et ouvert doivent prévaloir sur les intérêts privés."

Vivre la liberté ! Pour un avenir serein !

Source : https://www.laquadrature.net/fr/acta-victoire-totale-pour-les-citoyens-et-la-democratie

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12 octobre 2008 7 12 /10 /octobre /2008 22:42

Nouvelle polémique en vue. Après Edvige, le site Bakchich révèle, en divulguant les fiches de célébrités, les dysfonctionnements d'un autre fichier, le Système de traitement des infractions constatées (Stic). Ce dernier recense 23 millions de personnes. Et d'après la Commission nationale informatique et libertés, nombre d'erreurs subsistent. Le ministère de l'Intérieur a demandé une enquête.

Nouvelle explication de texte en perspective pour Michèle Alliot-Marie. Après la forte mobilisation contre le fichier Edvige, la ministre de l'Intérieur va maintenant devoir s'expliquer sur le Système de traitement des infractions constatées (Stic). Ce fichier, né en 1994 de la main de Charles Pasqua, alors patron de la place Beauveau, recense les noms de toutes les personnes, auteurs d'infractions ou victimes, mêlées de près ou de loin à une procédure judiciaire. Avec 5 millions d'individus mis en cause et 18 millions de victimes recensés, cela fait donc 23 millions de personnes fichées par les services de l'Intérieur, soit davantage que pour Edvige (qui concernerait 15 millions de personnes, selon le Point). Pis, le Stic fonctionnerait à la limite de la légalité. La Commission nationale informatique et libertés (Cnil) s'est emparée de l'affaire. Et le ministère de l'Intérieur lui a emboîté le pas en demandant le lancement d'une enquête.

(BAKCHICH)

 

 

 

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7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 09:47
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7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 08:57
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