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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 13:28

 

 

Réunion publique sur la consultation intercommunalité :

20h15 le 26 septembre, à la salle Maurice Thorez, la secrétaire de section du PS de Tarnos introduit la soirée. Dans moins d’une semaine, les Tarnosiens se prononceront sur la question du devenir de Tarnos et de la communauté de communes. Pour le seul Parti Communiste et quelques membres de la majorité municipale, cet avenir doit s’inscrire au sein de l’ACBA. Une question qui ne s’est posée qu’à partir du moment où la présidence de la CC est tombée dans l’escarcelle du Parti Socialiste et que le vote du passage en TPU a eu lieu. A grand renfort d’études coûteuses, spécialité tarnosienne, (TPU, Périmètre pertinent) dont les conclusions dirigées ne faisaient aucun doute, l’idée que Tarnos serait mieux à l’ACBA que dans le Seignanx a fait son chemin alors qu’elle avait été évoquée par l’adjoint au développement économique. Dans la foulée, le maire de Tarnos a décidé d’organiser une consultation, consultation qu’il avait déjà annoncé depuis deux ans !!!
Les différents intervenants de la soirée ont souligné le caractère inutile de cette consultation, tout simplement parce qu’elle n’a pas lieu d’être. Les Tarnosiens comme les Français ont d’autres priorités et qu’aller dépenser près de 80000 euros (55 000 Euros pour l'étude + les frais de campage: affiches, etc...)est non seulement indécent mais à la limite de l’obscénité. Le président de la communauté de communes J.M. Larre a relevé les omissions de l’étude, les Tarnosiens verront leurs impôts augmenter, leur territoire colonisé alors qu’une coopération au sein du SCOT était déjà en place et ne demandait qu’à se renforcer. Le président du Conseil Général Henri Emmanuelli, excellent et au mieux de sa forme, a rappelé l’effort important du département dans le développement de Tarnos. Il a toujours répondu présent aux sollicitations de commune (les terrains SOCADOUR, Beltrame, ….), il a même évoqué la possibilité de faire candidater la régie de transport à la prochaine DSP et damer le pion à VEOLIA. Pour lui, le passage à l’ACBA est impossible car les préfets ne l’ont pas inscrit dans leur schéma respectif et que pendant la période de lissage, due au passage en TPU, une commune ne pouvait pas quitter l’intercommunalité. Il a évoqué, sur le plan strictement politique, l’union indéfectible des socialistes lors des précédents scrutins. Bref, quelle mouche a donc piqué le maire de Tarnos ?
Le conseiller régional, Eric Guilloteau est persuadé qu'après la victoire du NON, dimanche, tout le monde se mettra au travail ensemble.
Des intervenants du public ont regretté que la réunion se tienne aussi tard et que l’information n’est pas été diffusée plus largement. Les arguments développés lors de la soirée auraient mérité un écho plus important.
Pour notre groupe, c’est clair notre position n'a pas changée, il faut voter NON à cette consultation du 2Octobre !!
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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 17:16

Petite rectification concernant l'article paru dans le bulletin de JUIN 2011:

 

Il est bien entendu que les élus tarnosiens dont il est question dans cet article ce sont uniquement les élus communistes  : "les élus tarnosiens ont en parallèle crié haut et fort que les tarnosiens avaient intérêt à quitter le seignanx", et en aucun cas tous les élus tarnosiens. Notre groupe (regroupant des élus socialistes et républicains) a d'ailleurs été bien "sanctionné" pour ses prises de position sur l'intercommunalité, puisque nous avons été les premiers à nous opposer au maire de Tarnos sur ce point et la sentence a été très lourde !!

 

 

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23 septembre 2015 3 23 /09 /septembre /2015 22:09

Canopia Bayonne : ''Il faut déjà anticiper une alternative pour 2020''

23/09/2011

 

Les élus socialistes de Bayonne et de Boucau déplorent autant la technologie, le choix du site que le manque de concertation d'un projet "dont on sait qu'il peut générer des nuisances".

 

Le futur projet de pôle de traitements des déchets ménagers de Bayonne, baptisé Canopia, ne convaint toujours pas l'opposition socialiste de Bayonne Ensemble et de Boucau, qui, en conférence de presse ce vendredi matin, ont pris date pour 2020 et la nécessité "d'anticiper une alternative sur ce dossier".

Prévu pour valoriser à partir de 2013 le maximum d'ordures ménagères résiduelles du Pays Basque nord dans le domaine d'intervention du syndicat mixte Bil ta Garbi, le projet Canopia sera implanté sur le quartier de Batz à Bayonne-nord, reposera sur la technologie dite de TMB, et est prévu pour être amorti sur 20 ans, trois caractéristiques critiquées par les élus socialistes.

Pour le conseiller général bayonnais Henri Etcheto, "le discours du zéro défaut s'est déjà infléchi et l'on s'apprête à installer une usine de déchets dans une zone urbanisée et en développement", un contre-sens qui confine à "l'entêtement" quand de pareilles installations ont connu bien des déboires ailleurs.

La technologie de tri-mécano-biologique (TMB) n'est plus considérée comme la solution miracle, a-t-il par ailleurs noté, "et l'industriel espagnol Urbaser n'offre pas le plus de garanties sur ce plan, quand ses installations existantes ont été largement contestées dans d'autres régions, en particulier dans la Drôme et l'Ardèche".

Pour la conseillère générale de Bayonne Marie-Christine Aragon, le fonctionnement de Canopia est voué à l'échec bien avant sa période d'amortissements de 20 ans, "le site choisi ne permet aucune extension", a-t-elle rappelé, "ce qui rend impossible le changement de technologie, voire l'apport d'infrastructures complémentaires, quand les normes sanitaires de traitement des déchets auront changé bien avant ce délai".

En renfort sur ce dossier, le conseiller général socialiste de Boucau, Christophe Martin, a estimé qu'il s'agissait d'un "passage en force" de la part de la Mairie de Bayonne et du syndicat Bil ta Garbi, "aujourd'hui, nous prenons date, et cette responsabilité d'un échec sera portée par ceux qui ont pris des décisions idéologiques sans tenir compte des citoyens", a-t-il averti.

Il y a deux jours, le syndicat Bil ta Garbi avait communiqué sur le fait que plus rien ne s'opposait au lancement des travaux, après un ultime arrêté préfectoral venant conclure un long processus administratif.

Des procédures judiciaires lancées par le collectif de riverains de l'Adech pourraient contrarier cet élan, ont tenu à rappeler les élus socialistes, et la volonté du Maire de Bayonne de "verrouiller toute alternative et toute concertation" ne les dissuade pas qu'il faille y réfléchir sans attendre.

S'il relève d'une "responsabilité politique" de traiter les déchets là où ils sont produits, la date de 2020 apparaitrait comme une date butoir de capacité de traitement des déchets d'une zone de population appelée à s'accroître de 20.000 habitants à cette date.

"Cela pourrait être encore plus problématique si le syndicat Bil ta Garbi est appelé à agrandir son propre territoire, en particulier en reprenant les déchets de la zone du Sud-Pays Basque", ont-ils évoqué, comme cela est actuellement en discussion à St Jean de Luz et Urrugne (après démantèlement éventuel du syndicat Bizi Garbia).

L'alternative n'a pas encore été précisée, que cela soit en changeant le mode de tri, plus sélectif à la source, ou en envisageant dès aujourd'hui la construction d'un nouveau pôle de déchets sur la conglomération, avec, en filigrane, une autre méthodologie de concertation des populations et "un peu moins d'aveuglement", ont-ils conclu.


 

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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 09:10

C'est Bayonne bien sûr ! Mr LESPADE ne veut quitter la Communauté de Communes du Seignanx que pour la saborder, n'ayant pu en avoir la présidence. Par là même il veut assouvir sa haine du Parti Socialiste, qui a commis un crime de lèse majesté en lui prenant son joujou ! Mr le Maire de Tarnos, en vraie machine politique, fait feu de tout bois, tous les coups sont permis, même les plus tordus. Sa nouvelle cible n'est-elle pas le pôle commercial d'Ondres ? Mais comme à son habitude, il préfère travailler en sous-marin attendant une éventuelle réaction de la Communauté de Communes du Seignanx ? Arrivera t-elle ? Quant à l'adjoint socialiste au développement économique et délégué communautaire, quel est son rôle dans cette affaire ?? Quelle est sa position ??? Et la secrétaire de section du parti socialiste de Tarnos, adjointe à l'éducation et déléguée communautaire, aucun commentaire ??? Silence radio ??Les deux socialistes restants dans le groupe majoritaire communiste craindraient-ils d'être lynchés à leur tour ?


Jeudi 15 septembre la salle Maurice-Thorez a été le cadre de la seconde réunion publique d'information sur l'intercommunalité. Devant une assemblée d'environ 70 personnes, le maire a expliqué l'objet de la consultation. Ensuite le cabinet d'études Orgeco a exposé les effets de la réforme territoriale pour Tarnos et le Seignanx, les options de coopération, a fait un tour d'horizon des finances de Tarnos, du Seignanx et de l'Agglo pour terminer par la question de la gouvernance.

Parmi les interventions de la salle, Isabelle Dufau (PS) a souligné « qu'il n'y a pas eu de débat au sein de la Communauté de communes du Seignanx, dont le président avait dit son attachement à ne pas bouger ». Elle a repris les propos de Jean-Marc Lespade, en disant que « sans désir des élus, il est compliqué d'aller vers quelque chose de nouveau », en concluant « oui à des espaces de coopération, de là à fusionner, non ». Le conseiller général Lionnel Causse a rappelé les projets du Seignanx, notamment le projet de centre commercial à Ondres, et « les deux recours contre ce projet déposés par le cabinet d'avocats tenu par le premier adjoint au maire de Bayonne ». Il a conclu par un « ne nous précipitons pas ».

 

  

Anticiper mais pas résister

Un Tarnosien de l'assistance qui s'est dit « naturellement tourné vers l'agglo bayonnaise », a surpris l'assistance avec : « Pourquoi n'est-il pas possible de fusionner avec les communes du nord de Tarnos ? » (Tyrosse, Dax…).

Selon Jean-Marc Lespade, contrairement à l'agglo Côte basque - Adour qui a délibéré à ce sujet (une seule voix contre), elles n'ont pas donné leur accord ni émis un quelconque souhait de cette nature. Pour Jean-Claude Hiquet (PS), « on ne peut pas résonner comme bassin de vie de Dax », « le projet que la gauche peut porter, c'est que le SCOT évolue et se dote d'une gouvernance ».

Plusieurs intervenants ont souligné que les habitants de Tarnos, voire de Saint-Martin-de-Seignanx, étaient tournés vers Bayonne. A la question « Si Tarnos dit oui, que va faire Tarnos ? », le maire a rappelé le cœur de la question de la consultation « Tarnos et la CC du Seignanx » (ensemble), en ajoutant : « Le résultat du vote citoyen peut fortement influencer les choses ».

Le cabinet Orgeco a conclu en insistant sur l'évolution des territoires en France "vers de grandes agglomérations".Il a préconisé d'anticiper plutôt que de résister.

 

Sud-ouest - I-JY

 

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 18:40

La compétence développement économique est une compétence communautaire, Mr LESPADE Maire de Tarnos et sa 1ère adjointe Mme BILLOT-NAVARRE, élus communistes sont vice-présidents à la communauté de communes, délégué à l'environnement pour le premier et au développement économique pour la seconde.

 

Il semblerait que tout deux ne soient pas bien au fait des statuts communautaires qui stipulent que :

. - "sont considérées comme d’intérêt communautaire : la création d’activités ou de zones d’activités nécessitant un terrain d’assiette d’une superficie égale ou supérieure à 5 000 m²" !!

 

. - "sont considérées comme d’intérêt communal : la création, l’extension ou la relocalisation d’activités sur des terrains d’assiette d’une superficie inférieure à 5 000 m²"

 

 

Nous ne doutons pas que Mr Jean-Marc LARRE président de la communauté de communes saura leur rafraichir la mémoire !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

Tarnos, projet, CGR,

Le complexe multisalles CGR à l'entrée sud de Tarnos. Photo I J-Y

 

Sud-ouest - 14/09/2011

 

Le cinéma CGR jouxte l'hypermarché Carrefour avec sa galerie commerciale et quelques enseignes spécialisées dans l'entretien automobile, à l'entrée sud de Tarnos, au bord de l'ex-RN 10. Cet ensemble commercial et de loisirs a quelque peu vieilli depuis son ouverture en 1989, bien qu'il semble toujours se positionner correctement en terme de fréquentation.

Ainsi, le multisalles (12 salles) supplanterait à l'année ses voisins bayonnais et angloy. Par ailleurs, au terme de l'étude sur le centre-ville de Tarnos, ses habitants ont eu connaissance des orientations proposées pour les années à venir, puis ont été informés des aménagements de l'ex- RN 10 (réalisation de voies de bus dites en site propre).

 

 

 

Un gros programme

Face au CGR, la ville de Boucau et l'Agglo ont en projet l'aménagement de la zone du Petit Mont. L'ensemble des espaces bordant l'ex-RN 10 devrait donc connaître de fortes évolutions à brève et moyenne échéance.

C'est dans ce contexte, et plus largement dans le contexte de guerre entre pôles commerciaux existants et en projets, que la société Rédeim planche sur la réalisation d'un gros programme sur le territoire de Tarnos. Selon nos informations, ce projet porte sur la création d'un ensemble immobilier de 20 000 m² en lieu et place de l'actuel cinéma CGR situé à côté de l'hypermarché Carrefour.

Il est piloté en partenariat avec le groupe Guyenne Gascogne propriétaire de la grande surface tarnosienne, le groupe CGR et Vinci. Sur les 20 000 m² de surface créés, 5 000 m² seraient destinés à la reconstruction du nouveau cinéma ainsi qu'à la création d'un hôtel-restaurant. Le reste serait voué à accueillir des commerces et des activités tertiaires. L'architecte bayonnais Patrick Arotcharen est le maître d'œuvre de l'opération. Le promoteur du projet confirme son existence mais pas les délais annoncés dans un premier temps soit : « Le dossier devrait être déposé devant les services de la Commission départementale d'aménagement commercial) (CDAC) vers la fin de l'année 2011, et la demande de permis de construire courant 2012. Au mieux, ce nouvel ensemble pourrait voir le jour à l'horizon 2014 ».

 

 

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 13:57


Nous sommes habitués à de tels procédés de la part des Communistes de Tarnos. Comme au bon vieux temps de la Pravda, l'information est détournée et partielle afin de laisser croire le contraire de ce qui est dit. Le courrier adressé au maire de Tarnos par Mrs Jean Espilondo et Henri Etcheto est clair. Ils ne soutiennent absolument pas la démarche de l'édile communiste et sont totalement opposés à un démantèlement de la Communauté de Communes du Seignanx. C'est un nouvel épisode de la guerre PC/PS commencée au soir de l'élection du président socialiste de la Communauté de Communes, poursuivi par le sabordage des deux projets, MAISON DE RETRAITE et PISTE CYCLABLE,  puis, par l'éjection de 8 élus socialistes et le lynchage des 3 délégués communautaires socialistes et enfin par l'organisation de la consultation du 2 octobre. M. le maire comme à son habitude tente de semer la zizanie au sein de ses soi-disant "amis" socialistes.

 

COURRIER ADRESSE PAR Mr le Maire D'anglet et le Conseiller Général de Bayonne à Mr Le Maire de Tarnos (Lire....)

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 13:22

Par emma saint-genez

 

Tarnos

La parole es t aux Tarnosiens

Le 2 octobre, les électeurs de la commune diront s'ils souhaitent ou non rejoindre la communauté Côte basque Adour. Réunion publique ce soir et demain.

 Le 4 mai à l'hôtel de ville de Tarnos était présentée l'étude du périmètre pertinent de l'intercommunalité, confiée aux cabinets de Castelnau et Orgeco, ainsi qu'au fiscaliste Pierre Gaultier, moyennant 41 000 euros. photo archives D. L. D.

Le 4 mai à l'hôtel de ville de Tarnos était présentée l'étude du périmètre pertinent de l'intercommunalité, confiée aux cabinets de Castelnau et Orgeco, ainsi qu'au fiscaliste Pierre Gaultier, moyennant 41 000 euros. photo archives D. L. D.

 

Il y a deux ans, c'était encore une vue de l'esprit. Tarnos, l'industrieuse cité landaise aux portes du Pays basque, prête à entrer de plain-pied dans la maison voisine du BAB. Le maire Jean-Marc Lespade parlait de référendum et menaçait de quitter la communauté de communes du Seignanx au sein de laquelle les relations entre les élus se dégradaient à vue d'œil.

Dimanche 2 octobre, ce qui n'était qu'une velléité va s'incarner dans les urnes avec la consultation organisée par la municipalité. De 8 à 18 heures, les treize bureaux de vote de la commune seront ouverts aux électeurs tarnosiens qui devront répondre par « oui » ou « non » à la question suivante : « Au regard de votre vie quotidienne, la commune de Tarnos et la communauté de communes du Seignanx doivent-elles envisager de se joindre à la communauté d'agglomération Cote Basque d'Adour ? »

L'avis de la population

À la différence d'un référendum, la consultation ne sera pas décisionnelle, le découpage intercommunal relevant de l'autorité préfectorale. La municipalité ne sera pas non plus liée par cet avis, mais compte bien le voir peser dans l'élaboration des futurs schémas intercommunaux. « À ma connaissance, il n'y a qu'une dizaine de communes en France qui ont organisé ce genre de consultation, commente le maire Jean-Marc Lespade. Les élus ont malheureusement tendance à penser qu'ils ont la science infuse. Mais sur des sujets aussi importants, nous avons aussi un rôle d'alerte. »

Ce soir et demain jeudi, à 15 jours du scrutin, la municipalité organise deux réunions d'information publiques en présence des cabinets Orgeco et de Castelnau ainsi que du fiscaliste Pierre Gaultier, qui ont mené l'étude préalable sur « le périmètre pertinent d'intercommunalité ».

Présenté en mai, ce diagnostic trace trois hypothèses : un statu quo « difficile à maintenir sur le plan financier », une entrée de Tarnos seule dans l'ACBA (1), au risque de devenir une petite ville aux côtés des plus grandes, ou une intégration de la communauté du Seignanx (2) dans son ensemble.

La « meilleure » solution, selon les rapporteurs de l'étude, est celle que prône le maire de Tarnos : « Il y a certes des résistances, mais l'idée commence à faire son chemin. Il y a des évidences difficiles à ne pas voir ».

Et l'élu communiste de mettre en avant le soutien d'« élus de gauche » dans le département voisin, comme celui du maire d'Anglet, Jean Espilondo, ou du chef de file des socialistes bayonnais, Henri Etcheto. Après avoir ouvert ses bras en 2010 à Boucau et Bidart, l'ACBA se verrait bien aussi intégrer le Seignanx et son potentiel sous la présidence de Jean Grenet, maire UMP de Bayonne.

Le « non » du PS landais

Sauf que les autres élus landais ne l'entendent pas de cette oreille, à commencer par le conseiller général socialiste du canton, Lionel Causse : « Selon nous, cette question n'a pas lieu d'être. C'est une fausse bonne idée. Le Seignanx est d'ailleurs toujours existant dans le schéma que proposele préfet des Landes. C'est un territoire tout à fait pertinent sur lequel il y a beaucoup de projets, d'enjeux et de possibilités. Il faut que nous restions décideurs, ce qui ne nous empêche pas de travailler avec nos partenaires, qu'ils soient au nord ou au sud. C'est sûr qu'il existe des habitudes de vie et des projets en commun. Le Conseil général n'a même jamais autant travaillé avec l'agglomération bayonnaise. Mais il y a aussi des réalités administratives, deux départements qui ont une culture et une histoire différentes. » Sauf aussi que depuis trois ans, la communauté du Seignanx marche au ralenti. Selon ses détracteurs, le maire de Tarnos n'aurait pas digéré de se voir rafler en 2008 la présidence de la communauté de communes par le maire socialiste de Biaudos, Jean-Marc Larre. Jusque-là aux mains des communistes, le canton est aussi tombé dans l'escarcelle des socialistes. Le passage « à marche forcée » de la communauté en taxe professionnelle unique fin 2009, contre l'avis de Tarnos et Saint-Martin-de-Seignanx, a été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. Le pacte conclu du temps de Pierrette Fontenas, ancienne maire PC de Tarnos, qui coiffait aussi le chapeau de présidente de la communauté et de conseillère générale, a volé en éclats. « Sous-représentée » par rapport aux communes rurales, Tarnos - où vivent 11 800 des 24 500 habitants du Seignanx - a commencé à imaginer prendre le large.

Une toile de fond politicienne dont Jean-Marc Lespade assure s'être détaché, les réformes de la taxe professionnelle et des collectivités territoriales passant opportunément par là. « Je rencontre des personnes qui ont des avis très différents et n'ai aucune idée du résultat du scrutin. À l'heure du discrédit de l'action politique, il s'agit de faire en sorte que les habitants se réapproprient le débat et que leur avis influence les représentants de l'État ».

De son côté, l'opposition municipale « Horizon libre » - dans un Conseil déjà divisé entre élus de gauche - dénonce « un référendum inutile et coûteux dont le résultat n'aura aucune emprise sur les décisions préfectorales ». Rendez-vous en 2013 autour de la nouvelle carte.

Réunions publiques à 18 h 30 ce soir à l'hôtel de ville de Tarnos, demain salle Maurice-Thorez. (1) L'ACBA comprend Bayonne, Anglet, Biarritz, Boucau et Bidart. (2) La communauté de communes du Seignanx : Tarnos, Ondres, Saint-Martin-de-Seignanx, Saint-André-de-Seignanx, Biaudos, Saint-Barthélemy, Biarrottte, Saint-Laurent-de-Gosse.

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12 septembre 2015 6 12 /09 /septembre /2015 11:11

 

 

. RESTAURATION SCOLAIRE :  Article Sud-ouest

 

Encore une fois le Maire  et l'adjointe à l'éducation professent des contre-vérités inadmisibbles !!!!. NOUS AFFIRMONS contrairement à ce qui est dit sur cet article sud-ouest, que le planning de réservation de la restauration scolaire est contesté par une forte majorité de parents, une pétition en ligne et  papier a recueillis plusieurs centaines de signatures lors de la dernière semaine de cours !!! 

Dans cet article Isabelle Dufau précise que « le fil rouge des entretiens partagés 2011-2012 sera la restauration scolaire» Quels entretiens partagés? Avec qui? Çela fait des mois (bien avant les vacances que les parents essaient de communiquer leurs soucis de cantine à la mairie) !  Où se trouve le fil rouge du partage de l'entretien? C'est quoi ce truc? Cet expression est du pur language technocratique auquel personne ne comprend rien, et pour cause ça ne veut rien dire !!

 

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 15:25

 

 

. A-propos... du périmètre pertinent d'intercommunalité Septembre 2011 :

 

. - Expression du Maire communiste de tarnos et de son groupe d'élus :

 

Extrait :"Du maire d'Anglet Jean Espilondo (PS), en passant par le leader socialiste de Bayonne Henri Etcheto, la porte est grande ouverte au seignanx dans son ensemble" (lire)

 

Et voilà, toujours la même tactique : tromper les gens, l'expérience nous a appris qu'on ne peux pas lui faire confiance !!! Quelle est la position officielle des socialistes du canton ? Jusqu'à présent ils ont été étrangement silencieux !!

 

. - Pour la campagne les communistes ne lésine pas; un nouveau site PCFdans le seignanx est créé :

  On peut y lire Mr DESTOUESSE (Secrétaire de section PCF Tarnos et Epoux de Mme DESTOUESSE Adjointe aux affaires sociales)

 

. - Il faut savoir que Mr Lespade et ses amis communistes continuent le travail de sape de l'ensemble de la communauté des communes du seignanx.

 

. - Aujourd'hui notre groupe continue à être la tête de turc du maire, qui nous exclue de façon systématique et humiliante de toutes les manifestations publiques locales, après nous avoir oté toute participation aux principales commissions de la gestion communale : commission d'appel d'offre, sydec, etc...

 

.- Notre groupe ne s'est pas exprimé et ne participera pas à la campagne de la consultation locale du 2 octobre, comme nous en avons informé le maire :

 

"Le groupe ne souhaite pas participer à la campagne et cela afin de ne pas alourdir les dépenses de l'organisation de ce référendum, tout le monde connaissant notre position sur la question. Nous sommes bien trop respectueux des deniers publics en ces temps de crise."

 

 

 

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7 août 2015 5 07 /08 /août /2015 16:23

Et le maire de Tarnos et son groupe majoritaire composé d'élus communistes et de 2 seuls élus socialistes restants dans le groupe approuvent!!! Il ne faut surtout pas contrarier sa majesté LESPADE, on ne sait jamais d'autres têtes pourraient tomber !!!!!!!!!!!!!!!!!!!! En attendant ce sont les tarnosiens qui vont trinquer !

Eitb Rédaction - 03/08/2011 |

Vues les grosses difficultés qu'Urbaser connaît en Ardèche, le collectif ADECH a décidé de lancer une pétition en ligne contre la future usine TMB à Bayonne-Nord


adech canopia 


L'Association de défense de l'environnement des citoyens Bayonne-Nord (ADECH) vient de lancer une pétition en ligne contre la future usine TMB à Bayonne-Nord.

Le collectif dénonce "une usine polluante, dangereuse pour la santé et de technologie obsolète dans un bassin de vie de 4.000 habitants (dans un rayon de 1 km)" et réclame le député-maire de Bayonne, Jean Grenet, de revenir sur sa décision "absurde d'octroyer un terrain inadapté" à un projet "fou".

Les signataires de la pétition demandent au député-maire de faire pression pour mettre en place un moratoire sur ce projet et d'organiser un "vrai débat public/référendum" sur ce sujet de gestion des ordures.

Entourée d'arbres, située sur la rive droite de l'Adour, sur le site Batz à Bayonne Nord, la future usine sera construite en partenariat avec le groupement Urbaser, Urbaser Environnement et les architectes de DHA. Elle comprendra des bioréacteurs, un tri mécano-biologique (TMB), la méthanisation et le compostage.

L'ADECH mène depuis longtemps un combat acharné contre le futur pôle de valorisation de déchets de l'agglomération bayonnaise, connu sous le nom de "Canopia", demandant aux élus de choisir une autre zone d'implantation et de rénoncer à la technologie du TMB.

Le syndicat des traitements de déchets Bil Ta Garbi a désigné en avril 2010 l'industriel en charge de la conception et de l'exploitation de Canopia, à savoir le groupement industriel espagnol Urbaser, dont la branche Environnement est basée à Montpellier.

Or, cette entreprise connaît depuis plusieurs mois de grosses difficultés en Ardèche, comme a révélé eitb.com en février, à tel point même que le syndicat Sytrad a rompu le contrat qui l'unissait à cette société.

Si Bil ta Garbi continue de souligner que le projet de Canopia de Bayonne présente un cahier des charges à même de garantir son succès. Pour Alain Iriart (et le directeur de Bil Ta Garbi, Dominique Carrère), l'échec du Sytrad proviendrait d'un mauvais dimensionnement technique et financier du cahier des charges de ses 3 unités TMB, quand il reste persuadé que "celui de Bil Ta Garbi fera date, par sa volonté de faire progresser tout autant la technique que la compétence de l'industriel, dont la volonté de parvenir à nos exigences ne fait pas de doute".

Pour l'ADECH, par contre, la fin du contrat entre Sytrad et Urbaser est un argument de plus pour poursuivre le combat contre Canopia. D'où l'idée de lancer une pétition en ligne.

 

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