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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 20:10

Le PC virerait-il à droite ?

On peut s'étonner que Jean-Luc Mélenchon du Parti de Gauche et le Parti Communiste Français, qui se disent à gauche du PS, torpillent Jean-Marc Ayrault sur le traité européen, l'énergie et le budget et inventent l'opposition de l'intérieur . (Les élus communistes tarnosiens avant-gardistes ont lancé le concept à la communauté de commune du Seignanx votant année après année " contre le budget communautaire" présenté par le président socialiste : "nous sommes opposés mais non dans l'opposition" dixit Mr LESPADE)

Systématiquement les textes, présentés par les socialistes au Sénat, sont mis en minorité grâce à l'union des sénateurs PCF avec l'aide des sénateurs UMP et Centristes.

 Le Premier secrétaire du PS, Harlem Désir, a "vivement regretté" que les sénateurs PCF aient "joint leurs voix à celles de la droite" pour rejeter le texte sur l'énergie.

"Le PS regrette qu'au Sénat le PCF ait joint ses voix à celles de la droite pour rejeter une proposition de loi de progrès écologique et sociale permettant l'élargissement des tarifs sociaux à un plus grand nombre de bénéficiaires, l'encouragement à la sobriété énergétique et le soutien au développement de la filière éolienne", écrivent dans un communiqué le Premier secrétaire du PS, Harlem Désir, et la secrétaire nationale PS à l'Environnement, Laurence Rossignol.

"Cette proposition de loi destinée à préparer la transition vers un système énergétique sobre a été rejetée, sans même être examinée, sans travail d'amendement, par l'addition des voix de l'UMP et du groupe communiste au Sénat", dénoncent les deux responsables, en réaffirmant leur soutien "au cap fixé par le gouvernement".

 

Les observateurs de la vie politique se trouvent bien démunis pour expliquer une telle trahison des idéaux et de solidarité. La droite et le PC, unis pour faire trébucher le gouvernement !!!!

Par calcul politique, le Front de gauche souhaite l'échec du gouvernement en espérant récupérer électoralement les déçus de François Hollande.

Mauvais calcul, même très mauvais calcul, car si le gouvernement échoue, ce seront encore les mêmes qui trinqueront.  Et là, c'est un boulevard pour le Front mais il ne sera pas de gauche, il sera national.

Pourtant, cette alliance au Sénat ne doit pas nous surprendre, nous, Tarnosiens, car nous la connaissons que trop bien ici. Pour mémoire, le référendum n'avait d'autre ambition que de nous livrer aux mains de Jean Grenet, l'avis favorable au projet Canopia, etc...

Et dire qu'il y en a encore certains socialistes tarnosiens dont la secrétaire de section de Tarnos adjointe à l'éducation et le pseudo adjoint au développement économique, qui ânonnent régulièrement sans peur du ridicule, qu'il faut maintenir l'union de la gauche et que celle-ci est une réalité à Tarnos !!!

Oui une réalité dans laquelle les élus communistes se "sont débarrassés des élus socialistes qui osaient les contredire" !

L'union de la gauche tarnosienne ou plutôt ce qu'il en reste, est l'union de la peur : peur pour les uns de perdre le pouvoir détenu depuis 90 ans, peur pour les autres de ne plus être grand chose en perdant leur titre.

Mais laissons la parole à la ministre de l'écologie :
"Je regrette que des élus de gauche, du groupe communiste, aient pu être instrumentalisés par la droite pour bloquer un texte de justice sociale et d'efficacité écologique" (Delphine Batho)


Le Sénat rejette la loi de programmation budgétaire

 

 

Jean-Marc Ayrault et Jérôme Cahuzac, sortant de l'Elysée le 28 septembre.

 

 

 Le gouvernement du premier ministre Jean-Marc Ayrault a essuyé un nouvel échec au Sénat, mercredi 7 novembre, avec le rejet en séance du projet de loi de programmation budgétaire 2012-2017, qui fixe les objectifs du gouvernement sur la durée de la législature.

Comme pour le projet de loi sur les tarifs de l'énergie rejeté la semaine dernière, c'est l'opposition des sénateurs UMP, centristes et communistes qui a eu raison du texte. La loi de programmation fixe prévoyait notamment un déficit limité à 3 % du PIB en 2013 et à 0,3 % en 2017, alors qu'il est de 4,5 % cette année.

"LA CONFIANCE NE SE DIVISE PAS", SELON LES VERTS

Les sénateurs communistes ont justifié par "le refus de l'austérité" leur opposition à une loi "filleule du traité budgétaire européen". Ils ont aussi tenu à se démarquer de la droite, son alliée de circonstance. "C'est une tout autre logique antilibérale que nous portons", a lancé Eric Bocquet.

Les écologistes et les radicaux de gauche du RDSE ont apporté leur soutien au gouvernement. Le chef de file du groupe écologiste Jean-Vincent Placé a semblé cependant gêné. Il a qualifié de "précipitée" la trajectoire du désendettement avec des conséquences "qui pèsent trop lourd pour être supportées sans séquelles", mais il a approuvé le choix du gouvernement car "la confiance ne se divise pas". Jeudi matin, le ministre de l'économie et des finances, Pierre Moscovici, a déploré que la majorité sénatoriale n'ait pas été "plus soudée".

L'UMP a redit son opposition non pas "à la trajectoire fixée, mais aux moyens pour y parvenir, inacceptables et incohérents". Jean Arthuis, pour les centristes, a regretté "qu'on n'aille pas plus promptement vers un allègement des charges et une hausse de la TVA".

 


 BRAS DE FER AVEC LES COMMUNISTES



 

Même François Marc, rapporteur général PS de la commission des finances, semblait gêné. "La situation n'est pas banale puisque j'interviens en tant que rapporteur d'un texte que la commission, contrairement à ma préconisation a décidé de rejeter", a-t-il souligné, avant de défendre titre personnel" la politique budgétaire du gouvernement.

Un amendement de dernière minute a été présenté par le ministre du budget, Jérôme Cahuzac, après les annonces concernant la compétitivité faites, mardi, par Jean-Marc Ayrault. Mais cet amendement a été mis en minorité par 166 voix contre 142. Dans ce vote, les écologistes se sont abstenus. Le projet de loi de programmation budgétaire, inscrit en procédure accélérée, va être soumis à une Commission mixte paritaire, composée de 7 sénateurs et 7 députés, avant que l'Assemblée nationale n'ait le dernier mot.

Lire aussi Crédit d'impôt, TVA : les annonces de Jean-Marc Ayrault

Mais son rejet au Sénat montre qu'un bras de fer est définitivement entamé entre l'exécutif et les communistes. La gauche, avec ses quatre composantes – PS, écologistes, radicaux de gauche et Front de gauche –, ne dispose au Sénat que de 6 voix d'avance. La défection de l'un ou l'autre de ces groupes suffit à la mettre en minorité.

Après deux rejets facilités par les sénateurs communistes, le projet de budget de la sécurité sociale puis le projet de loi de finances pour 2013 devraient connaître le même sort. Les élus communistes ont été reçus par la ministre de la santé Marisol Touraine et Jérôme Cahuzac, qui n'ont voulu faire aucune concession. Ils seront reçus par le premier ministre Jean-Marc Ayrault, jeudi.


Le Monde.fr avec AFP | 08.11.2012

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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 22:45

 

Le FN un parti anti-républicain composé de xénophobes et d'antisémites ne peut défendre les principes fondateurs de la République Française énoncés dans notre devise : « Liberté, Égalité, Fraternité ».

 

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Le FHaine  un parti de fascistes néo-nazis et de racistes fachos décérébrés.

  "fn2.jpgJawohl mein Führer"

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16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 21:02


L'annonce de la composition du nouveau... par LeNouvelObservateur



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Jean-Marc Ayrault : 1er Ministre

 

 

 

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Laurent Fabius : Affaires étrangères

 

 

 

 

 

 

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Manuel Valls : Intérieur

 

 

 

 

 

 

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Vincent Peillon : Education nationale

 

 

 

 

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Chritiane Taubira : Justice, garde des sceaux

 

 

 

 

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Pierre Moscovici : Economie, Finances, commerce extérieur

 

 

 

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Jean-Yves Le Drian : Défense

 

 

 

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Marisol Touraine : Affaires sociales, Santé

 

Arnaud Montebourg

 

 

 

 

Arnaud Montebourg : Redressement productif

 

 

 

 

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Marylise Lebranchu : Réforme de l'Etat, décentralisation et de la fonction publique

 

 

 

 

 

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Frédéric Cuviller : Transport et Economie

 

 

 

 

 

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Michel Sapin : Travail, Emploi et dialogue social

 

 

 

 

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Stéphane Le Foll : Agriculture

 

 

 

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Geneviève Fioraso : Enseignement supérieur et Recherche

 

 

 

 

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Aurélie Filippetti : Culture et Communication

 

 

 

 

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Nicole Bricq : Ecologie

 

 

 

 

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Cécile Duflot : Egalité des territoires et du Logement

 

 

 

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Victorin Lurel : Outremer

 

 

 

 

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Valérie Fourneyron : Sports

 

 

 

 

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Najat Vallaud-Belkacem : Droits des femmes et porte-parole du gouvernement

 

 

 

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Jérôme Cahuzac : ministre délégué au Budget

 

 

 

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Pascal Canfin : ministre délégué au Développement

 

 

 

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Alain Vidalies : ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement

 

 

 

 

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George Pau-Langevin : ministre déléguée à la réussite éducative

 

 


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Sylvia Pinel : ministre déléguée chargée de l'Artisanat, du Commerce et du Tourisme

 

 

 

 

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Michèle Delaunay : ministre déléguée chargée des Personnes âgées et de la dépendance

 

 

 

 

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Marie-Arlette Carlotti : ministre déléguée chargée des Personnes handicapées

 

 

 

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Dominique Bertinotti : ministre déléguée chargée de la Famille

 

 

 

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François Lamy : ministre délégué chargé de la ville

 

 

 

 

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Delphine Batho : ministre déléguée auprès de la Garde des Sceaux

 

 

 

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Benoît Hamon : ministre délégué chargé de l'Economie sociale et solidaire

 

 

 

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Bernard Cazeneuve : ministre délégué chargé des Affaires européennes

 

 

 

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Fleur Pellerin : ministre déléguée chargée des PME, de l'Innovation et de l'Economie numérique

 

 

 

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Yamina Benguigui : ministre déléguée chargée des Français de l'étranger

 

 

 

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Kader Arif : ministre délégué chargé des Anciens combattants

 

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16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 20:55

 

Retrouvez ci-dessous le texte intégral du discours prononcé le mardi 15 mai par François Hollande après avoir pris officiellement ses fonctions.

« En ce jour où je suis investi de la plus haute charge de l'Etat, j'adresse aux Français un message de confiance. Nous sommes un grand pays qui, dans son Histoire, a toujours su affronter les épreuves et relever les défis qui se présentaient à lui.

A chaque fois, il y est parvenu en restant lui-même, toujours dans l'élévation et l'ouverture, jamais dans l'abaissement et le repli. Tel est le mandat que j'ai reçu du peuple français le 6 mai : redresser la France dans la justice, ouvrir une voie nouvelle en Europe, contribuer à la paix du monde comme à la préservation de la planète.

Je mesure aujourd'hui même le poids des contraintes auxquelles notre pays fait face, une dette massive, une croissance faible, un chômage élevé et une compétitivité dégradée et une Europe qui peine à sortir de la crise.

Mais je l'affirme ici : il n'y a pas de fatalité dès lors qu'une volonté commune nous anime, qu'une direction claire est fixée et que nous mobilisons pleinement nos forces et les atouts de la France.

Ils sont considérables, la productivité de nos travailleurs, l'excellence de nos chercheurs, le dynamisme de nos entrepreneurs, le travail de nos agriculteurs, la qualité de nos services publics, le rayonnement de notre culture et notre langue, sans oublier la vitalité de notre démographie et l'impatience de notre jeunesse.

La première condition de la confiance retrouvée, c'est l'unité de la Nation. Nos différences ne doivent pas devenir des divisions, nos diversités des discordes. Le pays a besoin d'apaisement, de réconciliation, de rassemblement. C'est le rôle du président de la République de faire vivre ensemble tous les Français sans distinction d'origine, de parcours, de lieu de résidence, autour des même valeurs, celles de la République.

Tel est mon impérieux devoir, quel que soit notre âge, quelles que soient nos convictions, où que nous vivions, dans l'Hexagone ou dans les Outre-mer, dans nos villes, dans nos quartiers, dans nos territoires ruraux, nous sommes la France. Une France non pas dressée contre une autre mais une France réunie dans une même communauté de destin. Et je réaffirmerai en toutes circonstances nos principes intangibles de laïcité, comme je lutterai contre le racisme, l'antisémitisme et toutes les discriminations.

La confiance c'est aussi l'exemplarité. Président de la République, j'assumerai pleinement les responsabilités exceptionnelles de cette haute mission. Je fixerai les priorités mais je ne déciderai pas de tout, pour tous et partout.

Conformément à la Constitution, le gouvernement déterminera et conduira la politique de la Nation, le Parlement sera respecté dans ses droits, la justice disposera de toutes les garanties de son indépendance. Le pouvoir au sommet de l'Etat sera exercé avec dignité et simplicité, avec une grande ambition pour le pays. Et une scrupuleuse sobriété dans les comportements.

L'Etat sera impartial parce qu'il est la propriété de tous les Français et qu'il n'appartient donc pas à ceux qui ont en ont reçu pour un temps limité la charge. Les règles de nomination des responsables publics seront encadrées et la loyauté, la compétence et le service de l'intérêt général seront les seuls critères pour déterminer mes choix pour les grands serviteurs de l'Etat.

La France a la chance de disposer d'une fonction publique de grande qualité. Je veux lui dire ma reconnaissance et l'attente que je place en elle et en chacun de ses agents.

La confiance, elle est dans la démocratie elle-même. Je crois en la démocratie locale et j'entends la revivifier par un nouvel acte de décentralisation susceptible de donner des libertés nouvelles pour le développement de nos territoires.

Je crois en la démocratie sociale et de nouveaux espaces de négociations seront ouverts aux partenaires sociaux que je respecterai, aussi bien les représentants des syndicats de salariés que les organisations professionnelles.

Je crois à la démocratie citoyenne, celle des associations et des engagements civiques qu'elles mobilisent. Les bénévoles seront soutenus pour leur dévouement pour la République.

La confiance, elle repose sur la justice, dans les choix, la justice dans la conception même de la création de richesse. Il est temps de remettre la production avant la spéculation, l'investissement d'avenir avant la satisfaction du présent, l'emploi durable avant le profit immédiat.

Il est temps d'engager la transition énergétique et écologique, il est temps d'ouvrir une nouvelle frontière pour le développement technologique et pour l'innovation.

Mais la justice, elle est aussi dans la répartition de l'effort indispensable. Il ne peut pas y avoir des sacrifices pour les uns, toujours plus nombreux, et des privilèges pour les autres sans cesse moins nombreux. Ce sera le sens des réformes que le gouvernement conduira, avec le souci de récompenser le travail, le mérite, l'initiative et de décourager la rente et les rémunérations exorbitantes.

La justice ce sera le seul critère sur lequel chacune décision publique sera prise au nom de la République.

Enfin, la confiance c'est à la jeunesse que la République doit l'accorder. Je lui rendrai la place qui doit être la sienne, la première. C'est le fondement de mon engagement pour l'école de la République, car sa mission est vitale pour la cohésion de notre pays, pour la réussite de notre économie et pour la promotion de chacun.

C'est la volonté qui m'anime pour rénover la formation professionnelle, pour accompagner les jeunes vers l'emploi et lutter contre toutes les précarités. Ce sera aussi la belle idée du service civique, que j'entends relancer.

Mesdames, Messieurs, en ce jour où bien des peuples, et d'abord en Europe, nous attendent et nous regardent, pour surmonter la crise, elle a besoin de solidarité, elle a besoin de croissance. A nos partenaires, je proposerai un nouveau pacte qui alliera la réduction nécessaire des dettes publiques avec l'indispensable stimulation de l'économie.

Et leur dirai la nécessité pour notre continent de protéger dans un monde si instable non seulement ses valeurs mais ses intérêts, au nom du principe de réciprocité de nos échanges commerciaux.

La France est une nation engagée dans le monde. Par son histoire, par sa culture, par ses valeurs d'humanisme, d'universalité et de liberté, elle y occupe une place singulière. La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen a fait le tour du monde.

Nous devons en être, et moi le premier, les dépositaires et nous situer aux côtés de toutes les forces démocratiques du monde qui se recommandent de ses principes. La France respectera tous les peuples, elle sera partout fidèle à la vocation qui est la sienne, défendre la liberté des peuples, l'honneur des opprimés, la dignité des femmes.

Dans cet instant, et j'en mesure la solennité, où je suis chargé de présider la destinée de notre pays et de le représenter dans le monde, je salue mes prédécesseurs, tous ceux qui avant moi ont eu la responsabilité de conduire la République : Charles de Gaulle, qui a mis son prestige au service de la grandeur et de la souveraineté de la France; Georges Pompidou, qui fit de l'impératif industriel un enjeu national; Valéry Giscard d'Estaing, qui relança la modernisation de la société française; François Mitterrand, pour lequel j'ai une pensée toute particulière aujourd'hui même, qui fit tant pour faire avancer les libertés et le progrès social; Jacques Chirac, qui marqua son attachement aux valeurs de la République; Nicolas Sarkozy, à qui j'adresse des voeux pour la nouvelle vie qui s'ouvre devant lui.

Mesdames, Messieurs, je veux servir une grande cause, le rassemblement, le redressement, le dépassement et l'espoir doivent en être le fil conducteur.


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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 08:10

Pour les législatives dans les LANDES, le Parti Socialiste représente ses trois sortants : Alain Vidalies sur la première circonscription, Jean-Pierre Dufau sur la deuxième, Henri Emmanuelli sur la troisième.

 

C'est pourquoi nous avons lu avec surprise l'article du correspondant sud-ouest qui présente " le DUO COMMUNISTE-SOCIALISTE" pour créer la surprise dans la deuxième cironscription.

 

Une manière détournée pour le Maire Communiste de Tarnos de s'auto-proclamer socialiste et récupérer ainsi des voix d'un parti aujourd'hui présidentiel et pour lequel il n'a eu jusqu'à présent que du mépris !

 

ci-dessous l'article sud ouest

 

Un duo communiste - socialiste pour créer la surprise

 

Jean-Marc Lespade entouré d'une partie de l'équipe de campagne et d'Hélène Cousseau "le duo que nous formons va créer la surprise". Photo I J-Y - 14/05/2012

 

Samedi dernier Jean-Marc Lespade et Hélène Cousseau ont lancé la campagne du Front de Gauche pour les législatives dans la 2ème circonscription des Landes. Le maire de Tarnos et sa suppléante, maire de Lesperon et avocate de profession, comptent sur la dynamique du Front de Gauche et la constitution d'un duo communiste -socialiste pour créer la surprise. Dans la salle de restaurant du pôle de service Bertin, un lieu emblématique représentatif de l'économie sociale et solidaire chère aux candidats, environ 150 personnes ont chaleureusement applaudi leurs discours centrés sur l'humain d'abord, la garantie du changement et la rupture avec le capitalisme, le droit au travail et la justice sociale. Hélène Cousseau a évoqué la nécessité de créer un pôle public de la forêt pour mettre en valeur le 1er massif forestier d'Europe que représente la forêt Landaise et Jean-Marc Lespade a parlé de son engagement pour l'implantation d'entreprises avec prise en compte de l'environnement pour conclure par "il y en a assez d'entendre que l'Etat ne peut rien face à la crise, le disque est rayé, ... tous ensemble on change le disque!"

 

 

 

ci-dessous la réponse de Mr IHUEL à notre interrogation :

 

Mr IHUEL qu'entendez par un duo communiste-socialiste, la suppléante serait-elle investie par le parti socialiste ?

 

JY-Ihuel : Ces propos sont les propos tenus par Mr Lespade dans son discours de lancement de campagne, exactement "le duo socialiste et communiste que nous formons avec Hélène Cousseau va créer la surprise"; "nous sommes, Hélène Cousseau et moi-même, elle la socialiste du Parti de Gauche, moi le communiste, deux élus locaux de terrain", etc... Je n'ai fait que les retranscrire.

Écrit par : IHUEL | 14/05/2012 | 

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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 13:49

 10.05.12

François Hollande a rallié une nette majorité (60%) des catégories populaires, le vote en faveur du socialiste atteignant 70% chez les ouvriers, selon un sondage CSA paru jeudi dans l'humanité.  

Cette enquête a établi le vote des catégories populaires sur la base du vote des ouvriers et employés en activité et de ceux à la retraite. L'ensemble de ces catégories a voté à 60% pour François Hollande et à 40% en faveur de Nicolas Sarkozy. Chez les ouvriers, Hollande recueille 70% et Sarkozy 30%. Parmi les employés, 57% ont opté pour le candidat PS contre 43% pour celui de l'UMP.

Reports de voix

Le vote chez les retraités des catégories populaires est plus équilibré puisque François Hollande ne dépasse Nicolas Sarkozy que d'une courte tête (51 contre 49%).

Le sondage a analysé également le report des voix du premier au second tour. Les catégories populaires qui avaient voté Marine Le Pené ont d'abord choisi (à 38%) l'abstention ou le vote blanc ou nul, conformément au choix de la candidate FN, 35% votant Sarkozy et 27% Hollande.

 

L'électorat populaire de Jean-Luc Mélenchon a largement apporté ses voix à François Hollande (71%) contre 2% à Nicolas Sarkozy, une forte proportion (27%) ne choisissant toutefois ni l'un ni l'autre.

Enfin, les ouvriers et employés actifs ou retraités qui ont apporté leurs suffrages à François Bayrou ont d'abord choisi l'abstention, le vote blanc ou nul (46%), un tiers (33%) se reportant sur Nicolas Sarkozy et 21% sur François Hollande.

Sondage réalisé en ligne par internet le 6 mai à partir d'un échantillon des catégories populaires de 797 individus établi sur la base d'un échantillon national représentatif de 2.612 personnes (méthode des quotas).

 

Le parisien -  10.05.12

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 07:35
François Hollande élu à la présidence française avec 51,8 % des voix,

Mais le combat n'est pas fini,  on continue maintenant il faut virer tous les députés UMPistes !!!!

 

 


Réaction de François Hollande à la suite de son... par publicsenat

 

 

 

 

francois elu president

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 11:09

A Tarnos les bureaux de vote sont exclusivement présidés par le groupe majoritaire du Maire communiste. Aucun président de bureau de notre groupe ni du groupe d'opposition. Nous avons pu constater que certains bureaux sont tenus à la limite de la légalité,  nous allons donc rester très vigilants pour ce 2ème tour, afin d' éviter toute invalidation dans notre commune.

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 11:07

 

 

 

 

 

 

Publié le 27/04/2012 à 06h00
Par emmanuelle fère - Sud ouest

1  

Un bureau invalidé

Le Conseil constitutionnel a annulé des suffrages dans six communes au plan national.

Le Conseil constitutionnel a annulé des suffrages dans six communes au plan national. (photo dr)

Le Conseil constitutionnel a invalidé les résultats d'un bureau de vote à Anglet, lors du premier tour de la présidentielle, dimanche 22 avril, car celui- ci est resté fermé au public entre 18 heures et 19 h 30, sur décision de sa coprésidente. En effet, l'article L-65 du code électoral interdit le dépouillement à huis clos, précisant qu'il « doit être effectué en présence des délégués des candidats et des électeu

De fait, ce sont les 833 suffrages exprimés dans le bureau n° 18, l'un des deux bureaux de l'école Aristide-Briand, qui ont été annulés et requalifiés en votes nuls par l'institution veillant à la régularité des élections. Cette décision du Conseil constitutionnel est intervenue suite au rapport rendu par la Commission des opérations de vote compétente à Anglet, et après que deux Angloys ont tout simplement essayé d'entrer dans le bureau n° 18 lors des opérations de dépouillement.

De 42 à 96 voix d'écart

Voici donc ce que retiendra l'histoire des institutions. « Il ne s'agit là que d'une regrettable erreur d'appréciation […] une simple méprise », qualifie le maire Jean Espilondo (PS). « Cette décision du Conseil constitutionnel apparaît logique à la lecture du rapport de la Commission des opérations de vote », souligne le premier élu.

Mais ce que mentionnera la petite histoire, toujours plus taquine, est que cette invalidation creuse un écart qui était particulièrement mince entre les scores de François Hollande (29,95 %) et de Nicolas Sarkozy (29,77 %), soit 42 voix. Désormais, l'écart est de 96 voix, car le bureau de vote n° 18 d'Anglet avait récolté davantage de voix pour l'UMP que pour le PS, suffrages désormais annulés. Situé dans le quartier des Cinq-Cantons, le bureau de l'école Aristide-Briand est sur une terre labourée par le conseiller général Claude Olive, et plus volontiers acquise à l'UMP. Nicolas Sarkozy y avait récolté 317 voix dimanche, contre 221 dans l'escarcelle de François Hollande. Et le 22 avril, les résultats de ce bureau stratégique ont fait pousser un peu de fièvre aux élus de l'opposition car ils ont été parmi les derniers à être affichés sur le grand écran de la salle des fêtes…

Mais à entrer dans la polémique, Claude Olive s'y refuse. La Ville a indiqué que le tour de clef fatidique avait été le fait d'une élue de l'opposition. « Il y avait deux vice-présidents dans ce bureau de vote. Un présent le matin et une l'après-midi », argumente le conseiller général du canton d'Anglet Nord. Tous deux ont été nommés par le maire. Et le bureau comprenait les représentants de chaque candidat, les assesseurs, les fonctionnaires de la Ville », prend soin de préciser Claude Olive, qui qualifie l'incident du bureau n° 18 de « maladresse. Il n'y a pas eu volonté de nuire. J'ai parlé avec le maire, qui a renouvelé sa confiance à tout le bureau. »

La prochaine étape devrait être la proclamation par la préfecture des Pyrénées-Atlantiques des nouveaux résultats du premier tour à Anglet, et qui devrait voir François Hollande franchir la barre des 30 %. Ironie de l'histoire, pour un tour de clef de la porte du bureau de vote n° 18.

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26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 19:58

Madame, Monsieur, mes chers concitoyens,

Le dimanche 6 mai, c’est vous qui déciderez d’écrire une nouvelle page de l’histoire de France en élisant le prochain président de la République.

Vous l’avez dit clairement au premier tour : notre pays aspire au changement.

Vous l’avez dit massivement : en démocratie, c’est le peuple qui est souverain, et lui seul.

Vous m’avez placé en tête des suffrages : cette confiance m’honore et m’oblige.

Vous avez sanctionné le candidat sortant. Pendant cinq ans, vous avez subi les injustices et les échecs : explosion du chômage et amputation du pouvoir d’achat, aggravation de l’endettement, abandon des services publics, et d’abord de l’école et de l’hôpital, privilèges pour quelques-uns et sacrifices pour tous les autres, montée des violences et oubli de la morale publique. Notre pays a été dégradé et notre pacte social abîmé.

Cinq ans de plus seraient cinq ans en pire : hausse de la TVA, démantèlement du contrat de travail, assurances privées pour la santé et la dépendance, austérité pour tous.

La France mérite mieux. C’est pourquoi je vous propose un autre chemin : le changement.

J’ai la conviction qu’ensemble nous pouvons redresser la France.

Le redressement, c’est la priorité à l’emploi, l’investissement dans l’éducation et la formation, la reconquête de notre souveraineté industrielle et agricole, le soutien à la recherche et à l’innovation, la mise au pas de la finance, la transition écologique. La France a été abaissée ; je veux la relever.

Pour y parvenir, il faut changer de logique, et d’abord en Europe : elle n’est pas condamnée à la récession. Le sérieux budgétaire est indispensable : je rétablirai l’équilibre de nos finances publiques en cinq ans. Mais, sans croissance, la crise s’ajouterait à la crise. Fort de votre soutien, je renégocierai le traité européen pour engager des grands projets d’avenir et nous protéger de la concurrence déloyale dans la mondialisation.

Rien ne sera possible sans justice

Je mettrai fin aux rémunérations indécentes et je reviendrai sur les cadeaux fiscaux accordés à quelques-uns, hauts revenus ou très grosses entreprises. Dans la crise, les efforts sont nécessaires, mais je n’accepte pas qu’ils soient toujours demandés aux mêmes : salariés, retraités, jeunes, demandeurs, d’emploi, entrepreneurs de PME, agriculteurs, artisans, commerçant. Ce sont eux qui font la force de la France, non les spéculateurs et les rentiers.

La justice est au cœur de mon projet : défense de l’épargne populaire, fiscalité protectrice des classes moyennes et modestes, refondation de l’école de la République, accès à la santé partout et pour tous, droit effectif au logement, égalité femmes-hommes, lutte contre les discriminations, droits et devoirs pour réussir l’intégration, immigration maîtrisée, solidarité pour les retraites et la dépendance, sécurité et proximité, services publics préservés et modernisés. L’humain doit inspirer tous nos choix.

Je veux que la nation retrouve confiance en elle-même : le candidat sortant oppose les Français, je veux nous rassembler. Je donnerai un nouveau souffle à notre démocratie : le non-cumul des mandats sera instauré, les partenaires sociaux consultés, la décentralisation encouragée, les citoyens associés, la laïcité respectée. Je m’engage à rendre la justice indépendante, à garantir l’Etat impartial et à combattre la corruption. Je porterai haut la voix de la France dans le monde pour défendre nos valeurs et faire respecter nos intérêts.

J’ai la passion de la France. Elle est capable de s’élever pour une grande cause : donner un avenir à notre jeunesse.

J’ai la passion de l’intérêt général. Aspirer à la plus haute charge de l’Etat exige l’exemplarité, le dévouement et la liberté à l’égard des puissances de l’argent.

J’ai la passion du rassemblement. Il doit être le plus large possible pour permettre le changement. Avec les forces de gauche et les écologistes, dont la mobilisation est indispensable, et avec tous les citoyens qui aspirent à une République enfin apaisée.

Le changement est en marche, et rien ne l’arrêtera. Dimanche prochain, je sollicite votre confiance pour le rendre possible.

De toutes les générations et de tous les territoires, urbains et ruraux, de métropole et d’outre-mer, mobilisons-nous massivement pour la République, ses valeurs, sa grandeur. Contre la fatalité, choisissons la France.

 

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Published by GROUPE D'ELUS DE GAUCHE TARNOSIENS - dans FRANCOIS HOLLANDE PRESIDENT
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