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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 09:26
Ramuntxo Garbisu - 06/01/2011 | eitb.com |

Un dossier dissimulé à la vigilance des élus ; des risques d'accident particulièrement minimisés : le projet de transit via le Port de Bayonne de nitrate d'ammonium est effectivement explosif.


nitrate ammonium Baiona ETA AZFagrandir image

Le nitrate d'ammonium, point commun possible du Port de Bayonne, d'AZF et de l'ETA (ETA)

 

La présence probable d'une centaine de kilos de nitrate d'ammonium dans une cache de l'ETA hier en Dordogne, à même de constituer un redoutable explosif, vient percuter l'actualité du Port de Bayonne, où est actuellement étudié le projet du groupe chimique norvégien Yara de Pardies (bassin de Lacq) d'en transférer 20.000 tonnes (soit 5 à 12 navires par an) de cet engrais azoté, impliqué dans la tragédie d'AZF en septembre 2001.

Pour l'industriel, "substituer l'usage du Port de Bayonne à celui de Port la Nouvelle (Sud-Est) permet d'économiser 350 km de traction ferroviaire et ramène le site de Pardies dans les coûts logistiques des sites producteurs européens concurrents tout en l'inscrivant au sein du territoire Béarn-Pays Basque", écrit-il dans sa note d'intention.

Et le directeur du site Yara l'annonce sans ambages : après avoir étudié la possibilité de se rapprocher du port de Bordeaux, le dossier serait validé dans le Port de Bayonne après expertise de la Dreal (Direction régionale de l'Environnement de l'Aménagement et du Logement).

"Notre dossier est bouclé techniquement. J'espère que les intérêts électoralistes ne viendront pas le faire capoter", confie Philippe Michiels dans les colonnes de l'Usine Nouvelle.

Un discours économique qui a forcément séduit le gestionnaire du Port, la Chambre de Commerce et d'Industrie de Bayonne, mais qui a fait hérisser les poils de certains élus du Conseil Portuaire le 25 novembre dernier.

Le lieu de transbordement envisagé n'a rien de neutre, puisqu'il se situerait à hauteur du quai de l'Aciérie de l'Atlantique (et de ses canalisations d'oxygène liquide) et de la société LBC Sotrasol (dépôt chimique et pétrolier classé Seveso).

Au moment de donner leur avis sur cette question au sein de l'instance portuaire, les communes de Boucau et de Tarnos ont immédiatement manifesté leur opposition et leurs délégués ont voté contre.

La Ville d'Anglet, concernée par son vis à vis du Port sur l'autre rive de l'Adour, a pour sa part "réservé" son vote, imitée en cela par la représentante du Conseil Général des Pyrénées Atlantiques, Monique Larran-Lange.

Le nouveau Préfet devrait personnellement intervenir désormais le 11 janvier prochain pour recevoir les élus et les responsables du projet, afin de trouver un consensus sur la question, espère-t-il.

Il reste pourtant que, une fois encore dans cette zone portuaire, la transparence n'a pas été la priorité de ce dossier, au sein d'une vaste zone industrialo-urbaine où la question du plan de prévention des risques technologiques (PPRT) ne rassure guère.


Un projet gardé hors de la vigilance des élus

Ce projet n'est pas nouveau, puisqu'il figure depuis 2008 dans les dossiers de la DREAL (ex-DRIRE), quand sa présentation au Conseil Portuaire du 25 novembre 2010 n'était même pas inscrite à l'ordre du jour de la convocation.

Sur le dossier que les élus du Conseil Portuaire ont alors découvert, figure la notification d'un arrêté préfectoral pris le 26 octobre 2010, soit un mois auparavant par l'ancien Préfet Philippe Rey, faisant état de deux réunions préparatoires les 29 septembre 2009 et 5 octobre 2010 en sous-Préfecture de Bayonne "relatives aux conditions d'acceptabilité du nitrate d'ammonium technique sur le Port de Bayonne".

Le secrétaire général de la Préfecture des Pyrénées Atlantiques et celui des Landes, le sous-Préfet de Bayonne et le Directeur départemental des territoires et de la mer des Pyrénées Atlantiques, "représentants l'autorité investie du pouvoir de police portuaire du Port de Bayonne", ont donc déjà pris l'initiative de modifier et remplacer l'annexe III du règlement pour le transport et la manutention des marchandises dangereuses dans le Port de Bayonne.

Par leurs oppositions, les élus tarnosiens et boucalais (rejoints par l'opposition municipale d'Anglet) ont à l'évidence manifesté leurs exigences d'un débat bien plus en amont pour le transit d'une quantité de nitrate d'ammonium qui représente au minimum dix fois AZF à chaque bateau (et ce, pour 5 à 12 bâteaux par an)


La note d'accidentologie ne retient pas les leçons d'AZF

Qu'il soit conditionné en sac de 25 kgs ou en big bag d'une tonne, ces 20.000 tonnes de nitrate d'ammonium (NAT) sont loin de constituer un chargement neutre, précise la note de Yara, qui rappelle que son exposition externe et continue à une source de chaleur de 170°C provoque la fusion de l'engrais azoté et un dégagement de gaz toxiques.

Le produit devient explosif, quand il est en contact avec des matières combustibles ou des hydrocarbures, ou qu'il est percuté par un projectile "doté d'une vitesse de l'ordre de 800 m/s".

Dans une zone actuellement jonchée de bois entassé à cet endroit-là depuis la tempête Klaus, la proximité entre l'explosif et du combustible nécessite donc la recherche de "mesures de sécurité complémentaires", reconnait Yara.

Dans les propositions de l'industriel, il s'agirait donc d'assurer une méthodologie spécifique de transbordement des trains vers les bateaux sans passage au sol, d'une visualisation continue par vidéo-surveillance, d'une formation particulière des manutentionnaires, et de la présence de deux gardiens de surveillance des zones de travail.

Par ailleurs, une "zone de sécurité de 25 mètres" serait à respecter "pour éviter tout effet domino lié à un incendie externe lié au stockage de bois", ainsi qu'une "zone libre de 8 mètres" autour des wagons de NAT.

Cette zone de "25 m contre l'effet domino" pour des volumes de 1.500 à 3.000 tonnes à chaque chargement semble bien faible par rapport à cet autre effet domino constaté lors de l'explosion d'AZF, avec seulement 400 tonnes de ce nitrate d'ammonium.

Le 21 septembre 2001, à 10h18, cette quantité avait explosé, creusant un cratère de 70 mètres de long et 40 mètres de largeur, et de 5 à 6 mètres de profondeur. La détonation fut entendue à plus de 80 km de Toulouse, qui provoqua la mort de 30 personnes, faisant 2.500 blessés et de lourds dégâts matériels.

Dans la synthèse de l'accidentologie liée au NAT et destinée de l'autorité de police portuaire de Bayonne, aucune allusion à AZF n'est portée.

On n'y explique n'avoir jamais observé de "cas d'explosion spontanée" du NAT ; "les accidents de transport restent rares", estimés à 8 cas depuis 1900 ; et deux accidents dans des navires, "tous deux en 1947".

Et conclut : "La prévention des déversement du NAT, leur maitrise pour éviter que celui-ci ne se pollue, et la maitrise des risques d'incendie, en sont donc indissociable"


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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 17:35

 

La rédaction : Que signifie pour vous l’élection d’une nouvelle secrétaire de section ?

Le groupe des élus : Il s’agit plus d’un changement technique que d’un gros bouleversement. En effet, le secrétaire de section précédent a décidé de prendre du recul. En revanche, la politique menée par les élus socialistes jusqu’à présent restera la même.

 

LR: Pourquoi vous exprimez vous aujourd’hui ?

GE : Il nous apparaît indispensable de clarifier les choses en réponse aux propos de Mme Isabelle Dufau parus dans le Sud-ouest. Il existe une confusion réelle dans l'esprit des Tarnosiens.,

 

LR : De quelle confusion parlez-vous ?

GE : Après les propos de Mme DUFAU rapportés dans Sud Ouest, nous avons été interrogés sur ce revirement par rapport à une adhésion à la CABAB ses propos semblaient évoquer qu'elle et son bureau étaient favorable à l'adhésion de notre commune à la CABAB.

 

LR : n’est-ce pas le cas ?

GE : non, bien sûr que non. Nous avons toujours défendu l’idée que Tarnos devait être moteur dans le Seignanx mais en aucune manière rejoindre la Communauté d’agglomération. Un courrier de la secrétaire de section nous précise : « La section de Tarnos n’est pas favorable à ce projet  ». Nous voilà pleinement rassurés mais nous espérons que dorénavant la nouvelle secrétaire de section aura un peu plus de discernement dans ses propos et qu'elle évitera de parler au nom des élus, elle est responsable de la section et non du groupe d'élus, ce qu'elle a tendance à oublier. Notre responsable de groupe c'est Antoine Roblès.

 

LR : Pourquoi être hostile à cette adhésion ?

GE : Pour quelles raison nous livrer pieds et poings liés à M. Grenet ? On peut voir déjà comment, le député maire de Bayonne tient compte de l’avis des Tarnosiens en voulant implanter une usine de traitement des ordures à nos portes. Qu’en sera-t-il demain dans une communauté largement à droite où Tarnos représentera une toute petite partie des 150 000 habitants.

 

LR : Comment sont vos relations avec l’autre groupe de la majorité municipale

GE : Quand on parle des relations PC-PS, ne mélangeons pas tout. Nous faisons partie d’une majorité municipale de gauche mais cela ne nous empêche pas d’avoir des divergences sur certains dossiers. Rappelons qu’en Mars 2010, nous avons été 8 du groupe, à voter contre l’augmentation des taxes, considérant qu’elle ne s’imposait pas. Les premiers éléments d’information que nous avons sur le budget nous montrent que nous n’irons pas jusqu’au 2 millions d’emprunt initialement prévus ; nous avions raison.

 

LR : Une étude sur le périmètre pertinent est lancée. Qu’en pensez-vous ?

GE : Il ne faut pas être grand devin pour en connaître les conclusions. De plus, elle débouchera sur une consultation des Tarnosiens à l’automne. ne nous y trompons pas. Aujourd’hui, notre commune dispose d’un droit de véto, à la Communauté des Communes, dont le maire use et abuse pour bloquer les mesures qu’il juge contraire aux intérêts des Tarnosiens (changement des statuts), demain il n’aura plus rien et Tarnos deviendra une proie facile pour nos voisins en mal de terrains.

 

LR: Revenons à vos relations avec la nouvelle secrétaire de section, Mme DUFAU, celles-ci semblent encore aujourd'hui très tendues ?

GE : Mme Dufau a été élue par une courte majorité. Ce qui fait qu’aujourd’hui la section socialiste de Tarnos est scindée en deux. C’est un peu la querelle des anciens et des modernes. Huit élus sur 10 ont une vision plus offensive de la place du Parti Socialiste. Cette vision n’est pas partagée par 2 élus et quelques militants, qui veulent gérer notre groupe et être décideurs de toutes nos prises de décisions et cela bien évidemment crée de fortes tensions. Notre discours est clair et sans ambiguité alors que de l'autre côté c'est plutôt un discours intellectuel, ambigü et changeant que peu d’initiés comprennent.

 

LR: Que va devenir le parti socialiste de Tarnos ?

GE : Aujourd'hui, les positions se figent et se radicalisent et il y a véritable risque d’éclatement mais nous n’en porteront pas la responsabilité. (l'un d'entre-nous a déjà quitté le parti socialiste, il s'agit Elie MARCIANO ) Mme DUFAU nous a adressé une lettre de blâme à laquelle nous avons répondu et elle a jugé utile de d'envoyer un 2ème courrier pour enjoindre encore une fois les élus rebelles de rentrer dans le rang. Nous lui avons fait savoir que nous ne nous soumettrons pas et nous maintenons.

 

 

 

Antoine ROBLES – Marie-Ange DELAVENNE – Thierry CAZAURANG – Henriette CARY – Danièle BIRLES – Angélique GRANDENNER – Claude ALBAJARA – Elie MARCIANO

 

 

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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 00:46

Samedi 19 décembre 2009

Le collectif devant l'escalier d'entrée au bureau de Poste entoure Jean-François. (photo J.-Y. I.)
Le collectif devant l'escalier d'entrée au bureau de Poste entoure Jean-François. (photo J.-Y. I.)

Ce ne sont pas des lettres au Père Noël que les membres du collectif tarnosien de défense de la Poste ont déposé dans la boîte aux lettres du bureau principal de Tarnos, mais 745 très sérieuses cartes pétition adressées au président de La République. Voici 15 jours, 703 cartes pétition, arborant le dessin stylisé d'un timbre postal, avaient été postées à ce même bureau.

N'est-il pas trop tard pour poster ces cartes ? Mme Bru, de la CSF affirme que « non, la loi de privation n'est encore pas votée, nous continuons à collecter d'autres cartes pétition. »

La Poste privatisée, quelles seront les répercussions prévisibles pour les Tarnosiens ? Selon Mme Fontenas « le collectif est déjà confronté à la réalité des choix financiers de la Poste. La dernière lettre du collectif est toujours sans réponse. Ce courrier sollicitait à nouveau la Poste pour la création d'un accès handicapés. » Resté à l'extérieur du bureau par nécessité, Jean-François, aidé de membres du collectif, a posté les 745 cartes pétition.

Auteur : J.-Y. L.
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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 13:38

L'eau que nous consommons vient de l'usine de la Nive et nous arrive par la seule canalisation passant sous l'Adour à hauteur du banc St Bernard. Le SMUN nous fournit cette eau qui est redistribuée par le SIAEP via une délégation (D.S.P.) qui donne en fermage la production d’eau à la Lyonnaise des Eaux. L'assainissement est délégué au SYDEC (propriétaire de la station d'épuration financée par notre argent au moyen d'une augmentation sur notre facture d’assainissement) ce qui fait que nous avons deux factures.  Cette délégation arrivant à échéance, trois choix vont se présenter à nous : renouveler la DSP à la Lyonnaise, le SYDEC, ou la régie. Le prix de l’eau ne doit pas servir à rémunérer des actionnaires privés. En cette période où tout le monde regarde son porte-monnaie, la régie apparaît comme une solution pour faire baisser les prix avec plus de transparence tout en gardant le même objectif : une qualité irréprochable à un prix le moins élevé possible. Les élus socialistes se positionneront sur le passage en régie ou la délégation au SYDEC après le rendu de l’étude en cours.

 

 



 

 

 

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3 février 2009 2 03 /02 /février /2009 10:43


Lors des réunions publiques concernant la réhabilitation de CASTILLON et PISSOT les tarnosiens ont exprimés leurs doutes concernant le début des travaux, et regrettent le manque d'entretien puisque cela fait pour certains entre 10 et 15 ans qu'ils espèrent et attendent !


Mr Communal (OPHLM) s'est engagé en affirmant que les travaux débuteront fin Mars. Mr le Maire se sentant très concerné par ce dossier qu'il suit depuis des années y veillera probablement.

 

Malgré cette affirmation les locataires quant à eux restent très dubitatifs :

Depuis leur création les bâtiments concernés (Castillons et PISSOT) n'ont pas été entretenus.


Sur Castillons, les radiateurs électriques se décrochent des murs, les balcons sont tellement détériorés que certains locataires ont depuis plusieurs années l'interdiction formelle  d'y mettre les pieds pour cause d'insécurité !!!!!!!!!!!


A Pissot ils ont exprimés leur mécontentement sur le gaspillage d'énergie dû au mauvais fonctionnement des radiateurs et des chaudières, gaspillage d'argent également, car ceux-ci, obligés de mettre le chauffage à fond, ont l'impression de jeter l'argent par les fenêtres !!!


Notre conseiller Général Lionel CAUSSE très sensible à cet état de fait nous annonce que le Conseil Général des Landes s'est prononcé sur les demandes déposées par l'OPHDL concernant la commune de tarnos et participera au financement des travaux à hauteur d'un montant de 450 000 Euros, soit :

  • Réhabilitation de 87 logement « Le Pissot » ; intervention du Conseil Général : 100 000 €

  • Réhabilitation de 50 logements « castillons 3  ; intervention du Conseil Général : 350 000 €


Concernant la construction de 12 logements sociaux : intervention du Conseil Général : 30 400 €

 

 

 

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30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 11:02

Nous élus socialistes souhaitons que la déclaration que nous allons faire soit annexée au compte-rendu du présent conseil.

Nous allons devoir nous prononcer par un vote pour avis consultatif au sujet de l’extension d’activité de la société LBC. Il s’agit de créer sur le site sept réservoirs de stockage supplémentaires :

2 réservoirs de 4500 m³ de méthanol

2 réservoirs de 100 m³ de formophenol

3 réservoirs de 100 m³ de phénol.

Soucieux de la santé et de la sécurité de nos concitoyens et en premier lieux des employés qui travaillent sur la zone portuaire mais aussi des citoyens des autres communes proches du site de ce coté ou de l’autre coté de l’Adour, et bien que la société LBC se soit renforcée dans le domaine de la sécurité suite aux diverses circulaires préfectorales lui imposant des normes sécuritaires nouvelles plus strictes et ayant d’elle même été plus loin que les contraintes imposées, ce dont nous nous félicitons, c’ est avec une grande satisfaction que nous constatons que le Formaldéhyde (1) a été supprimé des stockages.

Nous exigeons que les organismes qui avaient été mis en place pour la surveillance concernant les activités dites SEVESO << seuil haut >>, (dans un premier temps la S3PI et par la suite le CLIC ) et qui apparemment ne remplissent pas ou plus le rôle qui leur avait été dévolu soient recontactés, nous souhaitons également connaître quand elle sera terminée le résultat de la vérification de la propension des différents produits au phénomène du boil-over qui a été confiée au bureau d’étude Bertin.

Nous souhaitons que soit envisage une zone de dégazage de cale des bateaux qui apparemment à l heure actuelle se fait en mer.

Nous aimerions aussi que soit revu le protocole d’intervention (SDIS 64 ou SDIS 40 ) pour une meilleure efficacité en cas de catastrophe. Ne serait-t-il pas possible d’avoir déjà une petite équipe sur zone portuaire pour une première intervention, avant l’arrivée de moyens plus important.

NOUS souhaitons que soit examinée la possibilité de mettre en place un CHSCT de zone, chose qui avait déjà été évoqué et qui est aussi tombé aux oubliettes et toutes autres formes de contrôles qui apparaitront nécessaire (éventuellement en concertation avec les diverses associations qui luttent pour préserver l’environnement, la santé et la sécurité des citoyens).

Vu que ces conditions à l’heure actuelle ne sont pas mises en œuvre, nous élus socialistes suivons Monsieur le Maire et votons le refus d’extension de LBC.

(1)En Juin 2004, le Centre International de Recherche sur le Cancer (Circ) a classé le formaldéhyde en catégorie 1 (cancérogène avéré chez l’homme).

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30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 08:59

 

 

 

DECLARATION DES ELUS SOCIALISTES

 

 


 

 

 

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